mardi 29 mai 2012

San Pedro de Atacama



But de la mission: Production de gobules rouges
Pourquoi: il va falloir franchir la cordillère des Andes à 4900m d'altitude pour passer en Bolivie.
Comment: 1/ S'acclimater à l'altitude. 2/ Activer rapidement la production.
Timing: 2 jours.


Première étape: S'acclimater à l'altitude. Un bus de nuit nous a emmené à San Pedro de Atacama, petite ville touristique, à 2500m d'altitude en plein milieu du désert. Les maisons sont dans un style traditionnel, tout en terre et les routes ne sont pas goudronnées. Pour s'acclimater, petite promenade en ville, sous une chaleur de 30-35 degrés. Nous faisons le tour des agences proposant 3 jours d'excursion en 4x4 afin d'arriver en Bolivie. Le soir, check point sur les prix et les prestations qui varient selon les agences. Le choix est difficile car les chauffeurs/guides sont apparement souvent ivres au volant. Mais laquelle choisir? Nous dinons avec un couple de hollandais qui font le tour de l' Amérique du Sud en vélo (Et oui il y'a des fous partout!). Il ont fait le circuit (pas en vélo)que nous voulons faire sur un aller-retour. Ils nous conseillent une agence un peu cher. Le lendemain matin, la patronne de notre hostal nous en recommande une autre. Nous passons voir cette dernière et acceptons leur proposition qui semble sérieuse et raisonnable niveau budget.

Deuxième étape: Activer la production de globules rouges car nous devons monter à 4900m et dormir à 4300m dans 24 heures! Que faire? Une excursion d'une demin journée pour tester l'altitude de 4000m? Trop cher et puis les geysers on les a vu en Nouvelle Zélande et on va les revoir dans le désert... Faire un jogging jusqu'au sommet du volcan voisin à 6000m? Bof.... Machouiller des feuilles de coca (il parait que ça aide) toute la journée? Beurk... Nous louons donc 2 VTT pour une demi journée sportive. Apres tout un effort physique à 2500m va déclencher une accélération cardiaque. Nous suivons un iténéraire conseillé par notre loueur. La ballade de 15-20km consiste à rejoindre un canyon en traversant une rivière à quelques reprises. Premier passage de rivière, sans problème. C'est facile y'a un pont. Deuxième passage: "no problemo". Troisème on hésite et ça se gatte: Plouf le vélo s'enfonce et les deux pieds aussi!
Bon tant pis les prochains se feront de la même manière. Nous arrivons à l'entrée du canyon. Les formations rocheuses sont spectaculaires. Le chemin zig-zag à travers les falaises qui nous tombent dessus. Nous sommes assez surpris de notre endurance. Nous ne sommes pas fatigués malgré l'altitude et la montée depuis San Pedro. Il faut croire qu'on est en bonne forme après avoir barrouder 4 mois. Après être ressorti du Canyon nous grimpons en hauteur mais ne trouvons plus vraiment le chemin qui doit faire une boucle. Comme il ne nous reste plus qu'un heure avant la tombé de la nuit, nous faisons demi tour et redescendons aussi rapidement que possible par le chemin de l'allée. La rivière est retraversée à toute vitesse. Nous avons les pieds trempés/froid à la tombée de la nuit. Pour finir, un bon diner au resto au son d'une musique bolivienne entrainante pour notre dernière nuit chilienne, c'est bien mérité.

Mission: Red Cell production
Why: We need to cross the Cordilla des Andes at an altitude of 4900m to get to Bolivia.
How: 1/ Get used to the high altitude. 2/ Activate quickly the production.
Timing: 2 days.

First step: Get used to the high altitude. A night bus took us to San Pedro de Atacama, a small touristic town 2500m high, right in the middle of the desert. The houses are traditional, earth colour and the roads untared. To get used to the altiude, a strawl in aheat of 30-35 degres around the town will do. We benchmark all the travel agents proposing a 3 day excursion by 4x4 to get to Bolivia. In the evening, check point on prices and acticities that vary depending on the agent. It's a difficult choice as, apparently, the drivers are often drunk. But which one to take? We have diner with a dutch couple who cycling around South America by bike (some people are mad...). They have done the tour (not on the bikes) that we want to do with a return trip. Thay recomment us an agent. The next morning, the owner of our hostal recommends another one which we'll go for.
Second step: Activate the production of red cells because we need to climb to an altitude of 4900m and sleep at 4300m in 24 hours! What can we do? A half day excursion to test the altitude of 4000m? Too expensive... Jog uo the nearest volcano at 6000m? Maybe not....Chew coca leaves (apparently it works) all day? Yuk... We hire 2 moutain bikes for half a day. After all some physical effort at 2500m will have a cardiac impact. We follow an itinary recommended by bike higher's place. The 15-20km circuit consists in reaching a canyon cycling through a river on multiple occasions. First river crossing, it's easy there's bridge. Secong crossing: no "problemo". Third one is a challenge:

O well the next ones will be crossed the same way. We arrive at the canyon entrance. The rock formations are impressive: The path zig-zags through the cliffs hanging over our heads. We're quite surprised by our physical condition. We're not tired depsite the altitude and the climb since San Pedro. We have to suppose that we're in good shape after 4 months globe trotting. After having got out of the canyon, we climb up hill but don't really find the route that loops around. Due to the fact that there's only 1 hour left before night time, we rapidly turn around and cycle back down as fast as possible. The river is crossed super fast. Our feet are soaked/cold when we finally arrive just in time before it's pitch dark. A good meal at the restaurant is deserved.


 

vendredi 25 mai 2012

La Serena




Comme c'est un week-end férié au Chili, ce qui explique notre difficulté pour trouver de la place à bord des bus, plusieurs personnes de notre hôtel de Valparaiso nous conseillent de réserver un hotel par internet à la Serena, une destination apparement populaire des Santaguinos. Oui bah, es un poco complicado parce que tout est compledo sur internet. Bref, nous verrons bien sur place en faisant du porte à porte.
Premier hostal à la Serena, y'a de la place. Sans hésité nous prenons la chambre même si encore une fois c'est lit séparés. On part se ballader dans la ville (il est 20h): Il n'y'a personne....Mais elle est ou la fiesta? Ils sont où les gens? Lendemain matin petit passage au terminal de bus s'impose pour ne pas se faire piégé deux fois. "Compledo". C'est à rien y comprendre. Il n'y a pas trop le choix, il va falloir rester 3 jours au lieu de 2. Il y'a 21 églises à voir dans la Serena donc en route pour le pélerinage. Pour le midi, c'est le resto du coin pour goûter un plat local: La Cazuela de Vacuno, une soupe de viandes avec des patates et des légumes. Miam! En plus c'est pas très cher. Les menus des restos sont tout à fait abordable le midi (3-4 euros). Le soir c'est plus cher, donc il vaut mieux prendre un bon repas pour le déjeuner et quelque chose de plus léger le soir. Quoique, après avoir passé quelques heures à la plage, nous avons dévoré, dans notre chambre le soir, un poulet roti entier du supermarché.
Les chiliens ne semblent pas être très matinaux car le petit déjeuner n'est servi qu'après 9h. Ca tombe bien, ce matin c'est rêveil à 9h30. Nous avons le temps de toute façon. Aujourd'hui c'est excursion à Vicuna, une ville dans la vallée d'Elqui, célèbre pour son eau de vie le Pisco. En arrivant, nous assistons à une parade militaires et des danses locales. Un homme nous fait boire un alcool dans une corne où chacun boit tour à tour. Y'a de l'ambiance ici, beaucoup plus vivant que la Serena.
Après un pique nique dans le parc, direction la distillerie Capel à pied (20 mins). "Rapha, c'est quand la dégustation?", "On fait le tour guidé et après y'aura la récompense", "PPPPffff". La visite est très interessante mais la dégustation c'est quand même le mieux!Un couple d' australiens, en van, nous propose de nous redéposer en ville après les avoir aider à pousser leur véhicule car la batterie était morte. C'est pas de refus après "El Degustacion" de la distillerie.
Juste un petit passage au musée d'archélogie de la Serena le dernier jour pour voir une autre statue Moaï. Et dans un mois nous allons finalement voir tout ces copains sur l'ile de Pâques car nous avons eu des billets au départ de Lima (Pérou). Nous avons réservé sur internet le matin même. En plus y'avait une promo!! Si c'est pas un coup de bol ça! Le billet nous coute la moitié du prix de la proposition initiale de notre agent de voyage en France qui nous avait certifié que ça allait être le double de son prix sur place!
Due to the bank holiday in Chile, which explains our difficulties in finding space on the buses, several people from our hotel in Valparaiso advise us to book a hotel via internet at la Serena, a popular destination for the Santaguinos. Well, es un poco complicado because everything is compledo (full) on internet. We'll have to see once there.
First hostel at la Serena, there's a free room. Without hesitation we take it. We go fo a walk in town (it's 8pm). There's nobody around....But where is la fiesta? where are the people? The next day we head to the bus station to avoid the same experience as Valparaiso. "Compledo". It doesn't make sense. We don't have much choice, we'll have to stay 3 days instead of 2. There are 21 churches in la Serena so off we go on a pelerinage tour. For lunch, it's a local restaurant tasting a local dish, La cazuela de Vacuno: A meat soup with vegetables and potatoes. It's quite cheap. Menus are pretty affordable at noon (3-4euros). In the evening it's not really the case, so best to eat light in the evenings. Or maybe not....after having spent a few hours at the beach, we eat in our room a full roast chicken bought from the supermarket.

The chileans don't seem to wake up early in the morning because breakfast isn's served until 9. Today we have spare time anyway. We're off to Vicuna for the day, a town in the Elqui valley, which is famous for its Pisco liquor. Upon our arrival, there's a military parade and local danses. A person offers us a drink which we sip from a horn (not sure from what animal it came from). Vicuna is much more lively then la Serena.
After a picnic in the park, we walk to the Capel distillerie (20mins). "Rapha, when is the tasting?", "We have to do the tour and then we get our prize". The visit is good but the tasting is even better! An australian couple offer to give us a lift back in to town, which is a good idea after "El Degustatcion". Unfortunatellt the battery is flat but we help to give them a push.
Just a quick tour to La Serena archeological museum on the last day where we see another Moai statue. In a month, we'll see his friends on Easter Island as we found a good deal from Lima (Peru). So we booked it immediately on internet in the morning. The ticket cost us half the price that the travel agent gave us in Paris, certifying that we would pay the double locally!



dimanche 20 mai 2012

Valparaiso

Valparaiso se trouve à 1h30 en car de Santiago. Nous avons pris notre premier bus en Amérique du Sud en étant sur nos gardes puisque nous avons entendu beaucoup d'histoires de vols de sacs. Mais tout se passe très bien. Notre baggage est étiquetté et il ne peut être réclamé qu'avec le coupon correspondant. Le bus est très confortable et moderne. Nous traversons les montagnes par quelques longs tunnels pour redescendre et arriver à Valparaiso, la ville aux maisons de couleurs construites sur les flancs de colines.
En se dirigeant vers le centre, nous nous retrouvons en pleine manifestation et les camions militaires nous bloquent la route, pas question de passer au milieu! Comme nous, un autre couple de touristes cherche son itinéraire. La conversation s'engage et nous reconnaissons des français qui étaient dans le même avion que nous depuis la Nouvelle Zélande ainsi que dans le même car depuis Santiago. Clément et Laurélie font également un tour du monde. Du coup tout en bavardant nous partons à la recherche d'un hôtel. Les rues montent et descendent et les sacs se font de plus en plus lourd lorsque l'on croise une femme nous proposant des chambres. Le lieu est sympa et nous sommes les seuls clients du moment, on a l'impression d'avoir un appart pour nous.
Nous sortons tous les quatre déambuler dans les rues colorées classées patrimoine de l'Unesco depuis dix ans. L'un des cinq funiculaires encore en activité nous monte sur l'une des cinquante colines de Valparaiso d'où l'on a une vue sur le port et toute la ville. La nuit tombe rapidement, ce soir ce sera une grosse platrée de pâtes bolo à la française. Nous passons une super soirée à visionner nos blogs respectifs, accompagnée de quelques bouteilles de vin chilien. (Leur blog ici) Même GEraldine trouve une amie, Poneta, la mascotte de Clément et Laurélie.

Deuxième jour, toujours en compagnie de nos nouveaux amis :-), visite mais cette fois ci avec une guide. Elle nous explique l'histoire de la ville pendant 2h, à pied, en funiculaire et trolleybus (le tram électrique local incontournable datant de 1948). Les grafitis autorisés dans la ville valent également un coup d'oeil. L'après midi nous tentons de trouver un bus pour repartir le lendemain. Clément et Laurélie qui eux continuent leur chemin vers l'Argentine réussissent à réserver un bus. Pour nous, impossible, ils sont tous complets. Nous prenons donc un billet pour le surlendemain.
Troisième jour, nous sommes de nouveau en tête à tête. En bus de ville nous partons pour la journée à Vina del Mar, la ville voisine. C'est très différent de Valparaiso avec ces grands immeubles et ces plages. Le musée d'archéologie Fonk nous plait énormément avec sa collection sur l'ile de Pâques dont une grande statue moai à l'entrée.
Ensuite pique nique dans un jardin publique avant de se ballader dans la ville. Un castillo en bord de mer dans lequelle se trouve une exposition de gravures contemporaines. Nous essayons laborieusement de discuter avec la surveillante des lieux dans un espagnol très approximatif. En sortant un groupe de pélicans attire notre attention sur les rochers. Il est 15h et comme à The Entrance (Australie), c'est l'heure du repas. Le restaurant de poisson d'à côté vide ses cuisines à la grande joie des oiseaux.
Valparaiso is at 1.5 hours from Santiago by bus. We took our first bus in South America watching out on our belongings as we heard that theft was relatively common. But everything goes well. Our luggage is tagged and it can only be claimed with the corresponding coupon. The bus is modern and confortable. We drive through the mountains via a few very long tunnels before arriving to Valparaiso, a town with coloured houses built up the hills.
On our way to the town center, we find ourselves in front of a demonstration with military trucks blocking the road. Out of question to go though it! Another couple of tourists are also searching their way. We go and talk to them. Clément and Laurélie happen to be french and are on a world tour as well. Also, we were on the same plane from New Zealand to Santiago as well as the same bus from Santiago to Valparaiso. So we set off together in search of a hotel, sharing our world experiences whilst walking. The streets are steep and our bags are getting heavier and heavier. We're saved by a women who proposes us to see a couple of rooms. The place is good and we're the only customers. We have the impression that we have the whole flat for ourselves.
We go for a first walk, the four of us, in the colourful streets under Unesco protection since 10 years. One of the 5 funiculars takes us to the top of the 50 hills of Valparaiso where we get a good view over the port. We spend a good globe trotter evening looking at each others blogs, eating pasta and tasting the chilean wine. Even GEraldine meets a new friend, Poneta, Clément and Laurelie mascot!
On the second day, we all visit the town by foot, funicular and trolley bus. But this time we're wih a guide who tells us the history of the town during 2 hours. The grafitis, authorised in the town, are worthwhile looking at as they are painted by artists. In the afternoon, we attempt to book a bus to leave the next day. Unfortunately they're all full so we decide to stay another day whilst Clément and Laurelie will leave for Argentina.
On the third day, we take a local bus to Vina del Mar, a town stuck to Valparaiso. It's quite different with its tall buildings and beaches. The archeological Fonk Museum is very entertaining with its section on Easter Island with a collection of objects amongst which a moai statue at the entrance. After a picnic in a public garden, we visit a small castle where there's a really good etch art exhition. We manage to have a conversation in spanish with the person at the door. On our way out, it's 3pm and just like as at The Entrance (Australia), it's pelican feeding time. The restaurant next door empties its rests into to sea for a great bird feast.

vendredi 18 mai 2012

Santiago du Chili

Nous avons passé le plus long jour de notre vie à bord de l'avion qui nous emmène au Chili: La journée du 14 Mai a duré pour nous 37 heures. Nous sommes arrivés plus tôt que nous ne sommes partis après 11 heures de vol: Nous avons décollé de Auckland à 16h le 14 Mai et atterit à 11h du matin le même jour! Nous sommes passé d'un décalage horaire de +10h à -6h avec la France. L'atterrissage en avion est impressionant car nous frôlons le sommet des montagnes qui entourent Santiago.



Ca y'est c'est un autre continent, un autre pays, une autre culture et surtout une autre langue pour communiquer puisque nous devons désormais parlé l'espagnol. Heureusement que Raphaëlle se débrouille. "Si, si muy muy bien". En arrivant à notre hotel, la "Casa Roja" (la maison rouge), nous nous écroulons pour une sieste de 2 heures. Ensuite c'est direction El Centro pour une petite marche pour gouter les galettes de maïs chiliens. C'est super animé: Il y'a du monde dans la rue, des petits concerts, danse de musique local sur la Plaza de Armas. Mais quel ambiance, viva la Fiesta! Ca nous change des moutons et des soirées calmes de Nouvelle Zélande. Malgré cette animation, nous ne tenons plus debout après notre dîner.


Le lendemain, c'est parti pour l'exploration de Santiago. Il y'a quelques vielles bâtisses à voir mais la capitale chilienne n'est pas si extraordinaire que ça. Nous avons une première vue à 360 degrés de la coline de Santa Lucia où se trouve un petit chateau fort. Les barres d'immeubles des années 80 gâchent un peu le paysage. Ce qui nous surprend également c'est la brume de polution sur toute la ville qui limite la visibilité au loin. Après cette première marche, nous entamons la deuxième coline ou se dresse l'immense statue de la Santa Maria. Arrivés au sommet, nous nous trouvons à l'endroit où le pape Jean Paul II a dit la messe pour les JMJ en 1989. Le lieu est très calme éloigné des bruits de la ville et un prêtre emplit les lieux de sa voix encore aujourd'hui, disant la messe au micro en espagnol comme une musique chantante. Cette coline est beaucoup plus haute que Santa Lucia. Nous passons quasiment au dessus du nuage de polution et voyons plus nettement les montagnes entourrant la ville. Les stations de ski ne sont qu'à 40km. Dommage que la saison ne commence que dans un mois!

En redescendant nous testons une nouvelle spécialitée culinaire: le hot dog italiano. En fait un hot dog rempli de crème d'avocat, de tomate et surmonté de fromage fondu. Les chiliens ajoutent par dessus ketchup et mayonnaise en abondance mais nous avons trouvé ça déjà bien assez gras et dégoutant!

We spent the longest day of our life on board the plane flying us to Chile: The day lasted 37 hours. We arrived earlier than we departed, after a 11 hour flight: We left at 4pm May 14th and landed at 11am the same day! We're on a +10h to a -6h timezone difference with France.
OK this is it, another continent, another country, another culture and especially another language to comunicate as we now need to speak in spanish. Luckly Raphaëlle gets around. "Si si muy muy bien". When we arrive at our hotel, la "Casa Roja" (the red house), we crash out for a 2 hour siesta. We then head to "El Centro" for a small walk tasting chilean corn pastries. It's super animated: There are people everywhere, small concerts, local danses and music on the Plaza de Armas. Viva la fiesta! It makes a difference after the sheep and calm evenings in New Zealand. Despite the high activity in the city, we're exhausted after eating diner.

The next day, we get up to continue exploring Santiago. There are a few old monuments to see but the Chilean capital isn't that extraordinary. We climb Santa Lucia's hill where there's a small castle and where we get a 360 degres view over the city. The 80s buildings spoil the scenery. We're also surprised by the smog from the pollution that limits the long distance views. After this first walk, we walk up the second hill where a statue of Santa Maria dominates the city. We arrive at the top to discover that the pope Jean Paul II celebrated a messa in 1989. The place is isolated from the city buzz and noise. A priest reads messa on a microphone just at Santa Maria's feet. This hill is much higher than Santa Lucia's one. We're nearly above the smog cloud and see much better the mountains surrounding the city. The ski resorts are only 40km away. It's a shame that the season only starts in one month!

On our way back down, we taste a new speciality: The italiano hotdog. A hotdog full of advocado mash, tomatoes and cheese. The chileans love them. They even add ketchup and mayonaise to make them more tasty. They were horrid!

lundi 14 mai 2012

Auckland


Nous sommes très chaleureusement acueillis par des anciens voisins/amis des grands parents de Rapahaëlle: Isabelle et Jeff,leurs enfants Sara-Louise, Clémence et le chat Jean, prononcé "Gin" comme une boisson très tonique! Nous nous sentons à la maison et passons une très bonne première soirée à faire connaissance.

Une nuit de sommeil dans un vrai lit apres 2 semaines de van, ça fait du bien. D'ailleurs il est temps de nous séparer de notre véhicule. A priori, la rayure que nous avions fait sur notre pare brise à Christchurch est bien prise en charge par la compagnie de location.
Nous sommes rassurés et partons explorer Auckland en nous balandant dans la grande université de la ville, la rue commerçante de Queen Street et le quartier des docks reconvertis lui aussi, comme à Sydney, en quartier avec bars/restos et apparts bobos. C'est toute en pente et il ny'a pas énormément de monuments à visiter à Auckland mais c'est une ville agréable où il fait bon y vivre avec ses cafés et son front de mer.

Le lendemain, nous partons avec Isabelle qui dépose Clémence à son club de voile. C'est sympa de pouvoir faire un peu de voile dans une grande ville le weekend. Puis direction notre premier musée d'art de la nouvelle Zélande, et ensuite le musée d'Auckland, très ressemblant au Te Papa de Wellington. Le soir, encore une fois, un très bon diner en compagnie de nos hôtes.

Notre court séjour en Nouvelle Zélande se termine donc à merveille. Nous avons réussi à faire notre parcours de 3000km en 2 semaines et cela en vallait vraiment la peine. C'est un pays absolument magnifique, avec une préférence pour l'île du Sud avec ses paysages à couper le souffle.

We're warmly welcomed by some old neighbours/friends of Raphaëlle's grand parents: Isabelle and Jeff, their children Sara-Louise, Clémence and Jean the cat. We feel at home and have a great first evening meeting each other.

A good night sleep in a real bed after 2 weeks in a van is pretty good. In fact we need to give back our vehicle. The scratch on the windscreen done in Christchurch is under the companies responsability. We reassured and go and explore Auckland by walking through the university, the shopping street of Queen's street and the docks area, also reabilitated like in Sydney, with bars/ restaurants and fancy flats. Aukland is a hilly town, there aren't that many buildings to visit but it's a pleasant place with its cafes and its seafront.

The next day, we leave with Isabelle who is dropping off Clémence at her sailing course. It's pretty good to be able to go sailing in a big town during the weekend. We then head to our first art museum in New Zealand followed by the Auckland museum which ressembles the Te Papa of Wellington. In the evening, we have again a good diner with our hosts.

Our short stay in New Zealand is coming to an end. We managed to do our 3000km tour in two weeks and it was really worth it. It's a beautifull country. Our preference went to the southern island where the scenery is stunning.



dimanche 13 mai 2012

Hot Water Beach

La veille de notre départ de Rotorua, nous pensions que nous devions rendre notre van à Auckland le lendemain puis en revérifiant, nous nous apercevons qu'il nous reste 24 heures de plus. Donc changement de programme: Nous partons pour la péninsule de Coromandel faisant avant un petit détour par une source d'eau froide qui jaillit du sol, 4.5 millions de litre a l'heure, de quoi remplir 2 piscines olympiques en 1 heure.

Après 4h de route nous atteigons la péninsule de Coromandel avec sa plage très particulière: Hot Water Beach. A un endroit précis de la plage, une source géothermale filtre à travers le sable. Il est parfois presque impossible de marcher sur le sable tellement c'est chaud. L' astuce consiste à se trouver un endroit pas trop chaud et de se construire une baignoire en creusant légèrement dans le sable. Et là, c'est le bonheur: un bain chaud en regardant le pacifique. Alec pensait que l' Australie allait être le dernier pays où il allait pouvoir se baigner. Et bien non, après avoir passer une bonne demi heure dans sa baigoire naturelle, il décide d'aller se rafraichir dans l'océan. D'autres touristes en feront de même après.




Malheureusement, les bonnes choses ont une fin et il temps de partir car nous devons rejoindre Aukland dans la soirée.
A day before our departure from Rotorua, we thought we had to drop off our van at Auckland the next day but whilst rechecking the dates we notice that we have an extra 24 hours. So we change our plans: We head to the Coromande peninsula but before that we stop over at some cold water springs which come out of the ground at a rate of 4.5milllion littres an hour, just enough to fill up two olympic pools in one hour.
After 4 hours, we reach the Coromandel peninsula with it's very particular beach: Hot Water Beach. At a specific place on the beach, a geothermal spring filters through the sand. In some areas, it's impossible to walk on the sand due to the heat. The trick consists in finding a spot not too hot and build oneselve a bath in the sand by slightly digging. Then, it's heaven: a warm bath while looking at the pacific ocean. Alec thought Australia would be the last place for a swim in the sea. Well not really: after having spent a good half hour in his bath, he deicdes to cool down in the ocean. Other tourists will follow the idea after.
Unfortunately, good things come to an end and it's time to get to Auckland by the evening.

Rotorua


La route est longue pour arriver à Rotorua. Nous avons parcouru 400km sur de la route nationale, il fait nuit et faisons halte au camping des Golden Springs à 40km de notre but. Le camping est au bord de la route et nous entendons les camions régulièrement ce qui nous fait sursauter dans notre sommeil. Mais bonne surprise le lendemain matin, une source d'eau chaude coule dans le camping et le parc est vraiment charmant. Le propriétaire très simpathique nous indique une plus grande source peu touristique un peu plus loin pour nous baigner. Arrivés sur place, ni une ni deux, malgrès le froid et la forte odeur de souffre Alec se jette à l'eau...chaude! Il barbotte seul au monde sous la cascade fumante. La route est bordée de sites volcaniques où l'on voit les eaux fumantes cotoyer les bains de boue bouillante.

A Rotorua, nous filons au centre d'information car nous savons que nous ne passerons qu'une journée sur place par manque de temps. En fait la Nouvelle Zélande c'est plus grand qu'on ne le pensait! On nous conseil la visite d'un village géothermal Maori dans lequel nous assistons à une représentation de danses et de chants traditionels. Notament le fameux Haka utilisé par l'équipe de rugby pour intimider l'adversaire. Ensuite nous visitons le village, guidés par l'une de ses habitantes dont la famille vit ici depuis des siècles, situé sur une zone où la terre est très active. Les habitants cuisinent et se lavent grâce à la vapeur et aux sources d'eau sortant du sol à côté de leurs maisons. On aperçoit aussi un geyser derrière le village. L'eau sort en un jet de plus de 10mètres de haut.
It's a long way to get to Roturua. We travelled 400km on a normal road and it's night when we arrive at Golden Springs Camp site, 40km away from our goal. The Camping is beside the road and unfortunately the trucks throughout the night keep us awake. However, a surprise awaits us the next day. A hot water spring and a lovely garden is part of the camping. The owner recommends a stream where we can have a swim in hot water, without any other tourists. We don't hesitate and go for it. Alec jumps in the water and splashes about the hot waterfall despite the sulfur smell.
The road is full of volcanic sites where we can see water steam and bubling mud.
At Rotorua, we rapidily go to the touristist information as we can only spend 1 day here before returning our van. We are advised to go to a Geothermal Maori village where there's a small representation of traditional dances and songs such as the famous Haka used by the All blacks rugby players to itimidate their opponents. We then visit the village with a guide who's family lives in the village since centuries. The soil under our feet is extremely active....The inhabitants cook their meals and wash themselves with the steam and water coming from the springs next to their houses. We see a geyser behind the village where water is projected more than 10 metres high.