Affichage des articles dont le libellé est Nicaragua. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nicaragua. Afficher tous les articles

lundi 6 août 2012

Leon

"Léon, reviens j'ai les mêmes à la maison". Leon est notre nouvelle maison pour deux jours. Pour une fois, pas trop de distance (3h de bus) pour arriver à destination mais tout de même deux transports avec changement à Managua, la capitale du Nicaragua. Nous ne la visitons pas car la vieille ville a été detruite par un tremblement de terre en 1972 et n'a pas été reconstruite faute de moyens. Le terminal de bus de Leon est chaotique mais nous arrivons à nous frayer un chemin à travers les étals diverses et variées pour arriver sur la route principale. Il fait très-très chaud et il nous faut traverser une bonne partie de la ville mais une belle surprise nous attend à notre hotel....
Il fait beaucoup trop chaud pour aller se ballader, donc cette après midi c'est détente au bord de la piscine. De plus, il faut préparer notre itinéraire pour la suite car chaque jour est désormais compté pour terminer le tour. Petite gâterie du soir: Nous mangeons des sushis. OK ce n'est pas très local comme nourriture mais qu'est ce que ça change du poulet-riz-haricot.
Il faut tout de même visiter Leon. Nous vadrouillons dans la ville le lendemain matin. C'est moins joli que Granada et surtout en moins bon état mais nous faisons le tour par la cathédrale, 2-3 autres églises et un musée d'art, apparement le meilleur d'Amérique Centrale. Il n'est pas mal mais rien d'extraordinaire....A midi, le soleil tape. En fait il tape dès 8h du matin et à midi on ne tiens vraiment plus. Que faire pour y remédier? Les habitants pour contrer la chaleur font la sieste dans leur rocking chair, une des particularité dans toute les maisons du Nicaragua. Pour notre part, c'est retourner aussi vite que nous le pouvons à l'hôtel pour repasser toute l'après midi dans la piscine. Quel bonheur. C'est deux jours à Leon auront surtout étaient préparation et repos. Ca fait du bien et nous allons en avoir besoin pour la suite.
Leon is our new home for a couple of days. For once, there isn't too much travel to get to our destination (3h) but we still need to connect in Managua, the capital city of Nicaragua. We won't visit Managua as the old town was destroyed in 1972 and never restored due to lack of funds. The Leon bus terminal is chaotic but we manage to make our way to the main road. It's super hot out and we need to get accross town but a very good surprise awaits us at our hotel....
It's far too hot to go sightseing, so this afternoon, we lounge about, around the pool. We need to also prepare our itinary for the remaining days which are now counted. A little treat for the evening: We eat some sushis. OK it's not local food but what a difference to chicken, rice and beans.
We do need to visit Leon though. We wander about the next morning. It's not as pretty as Granada and not as in good restored condition, but we pass in front of the cathedral, 2-3 other churches and an art museum, apparently the best in Central America. It's not bad but not that exceptional....At Noon, the sun is unbarable. Well in fact, it is that way since 8am but it's really getting hard to cope with at midday. What can we do? The locals do a siesta in their rocking chairs, a particularity in all homes of Nicaragua. For us, it's back to the hotel to spend the whole afternoon in the pool. It's total bliss. Our two days in Leon have been spent relaxing. We need to recharge the batteries for the remaining of the journey.

samedi 4 août 2012

Granada

De retour à Rivas, nous attendons patiement notre bus au terminal en dégustant un tacos poulet archi "picante". Il y a un monde fou. Nous sommes constament solicités par des faux chauffeurs de bus pour Granada (des taxis en fait) et d'autres vendeurs de trucs inutiles, torches, cables pour chaine hifi, ballon... Notre "school bus" arrive enfin et nous nous installons à l'intérieur pour une bonne heure d'attente avant le départ. Ca n'inquiète personne et nous non plus d'ailleur. Nous avons pris l'habitude d'attendre. Il n'ya pas vraiment d'horaire. Il part quand il part. On en profite pour grignoter des snacks vendus par la succession de vendeurs ambulants passant dans le bus. Miam, un churros. Miam des chips. Beurk, une gaufrette sucrée au fromage.
Après avoir longé entièrement le Lac Nicaragua pendant plus d'une heure, on arrive à Granada sous un déluge. Ca ne se calme pas vraiment avant le soir où nous sortons nous ballader vers la place centrale et une rue remplie de bars et restos. Nous avons trouvé les Mojitos les moins chers du monde: 0,40€ le verre! Pour ce prix là, on peut s'en prendre deux chacun, mais pas plus car ils sont hyper corsés. Puis, pour diner, c'est pas difficile, il n'y a qu'à ramper jusqu'au resto d'à coté pour d'excellents travers de porc/frites à 5€. Et Après retour au bar.
Enfin un grand soleil, notre première journée de beau temps depuis Panama City. Mais qu'est ce qu'il fait chaud. La journée est passée a flâner dans les rues de Granada. C'est une belle ville avec ses églises, ses maisons coloniales restaurées, son marché et sa place centrale entièrement à l'ombre pour déguster les spécialités du coin: Le vigoron, un snack consistant de patates vapeurs + du gras de porc frit. Nous visitons des ateliers d'artistes où Raphaëlle entame une discussion de techniques de gravure, sérigraphie et peinture avec un local, et tout ça en espagnol bien sur. L'artiste a voyagé aux alentours de Francfort car les ateliers font partis d'une fondation allemande. Un passage pour Alec chez le coiffeur à 1€ la coupe et une petite ballade pour aller voir le lac Nicaragua une dernière fois terminera notre journée.
Back to Rivas, we wait at the terminal for our bus while eating a chicken tacos super "picante". There is a croud. Touts trying to get us to follow them for a bus for Granada when in fact it's a taxi, and other people wanting to sell us useless junk, such as torches, hifi cables etc...Our "school bus" arrives finally and we get inside waiting for a good hour before departure. It doesn't seem to bother anyone to wait around.We 're not fussed either as we're getting used to be patient. We make the most of it by buying a few nibles to eat from the numerous sellers passing by the bus. Yum, some churros, Yum some crisps. Yuck, cheese and sugar wafles.
After a little more than an hour along the lake Nicaragua, we arrive at Granada. It's pouring. It doesn't calm down until the evening where we go out for a walk to the central plazza and a street full of bars and restaurants. We have found the cheapest Mojitos of the world: 0,50$ a glass! For that price we can drink two each but not more as they are pretty strong. For diner, it's not that hard, you just need to roll the next door restaurant where we taste some excellent spare ribs/ chips for 5$. Then, back to the bar!
At long last some sunshine. It's our first good day since Panama City. But it's super hot out. We spend our day strolling around the town of Granada. It's a pretty place with its churches, colonial houses, market and central shaded plazza where we can taste the local speciality: The vigoron, a snack which consists of boiled potatoes and fried pork rin. We visit some artist workshops where Raphëlle gets into a technical discussion with a local about etching, serigraphy and painting, all this in spanish of course. The artist has travelled near frankfurt as the workshops are part of a german foundation. A quick tour to the barbers for a 1€ haircut for Alec and a little walk to go and see the lake Nicaragua one last time will end our day.

mercredi 1 août 2012

Isla de Ometepe

Adios Costa Rica, Hola Nicaragua. C'est vrai qu'il semblerai que c'est un peu la course en Amerique Centrale. Le timing est certe sérré mais nous n'avons pas l'impréssion de rater beaucoup de choses non plus; les pays ne sont pas grands et se visitent assez rapidement. Le passage de la frontière à Peñas Blancas ne s'est pas trop mal passé. Le truc c'est de repérer un local, de lui suivre et d'ignorer toutes les personnes qui proposent de nous accompagner de l'autre coté, moyennant finance bien sur. Le no man's land est une route de 500m sur laquelle se trouve des gens un peu bizarre et on se demande si une loi existe en cas de problèmes. En marchant d'un pas décidé, nous arrivons au poste de douane du Nicaragua pour faire tamponer nos passeports sans aucun souci.
Nous embarquons dans un bon vieux school bus americain local ayant une bonne odeur de fioul, malgré les rabatteurs qui tentent de nous faire monter dans des bus touristiques ou des taxis. Direction Rivas pour ensuite prendre un Taxi jusqu'à San Jorge (6km),négocier de 5$ à 2$. Encore un pays ou l'on parle en dollars. Le Costa Rica et le Nicaragua ont leur monnaie locale mais le dollars est également d'usage. C'est étrange mais c'est comme ça que cela semble marcher avec les touristes. De notre côté, nous utilisons la monnaie du pays, le Coroba, et en cas de nécéssité, entre deux frontières par exemple, nous avons quelques dollars sur nous.
La Isla de Ometepe, c'est une île en forme de 8, avec deux gros volcans (1600m), plantée au milieu d'un lac d'une superficie de 8600km2. Comme le lac Titicaca, on ne voit pas la rive d'en face et cela ressemble plus à une mer qu'à un lac. De plus, ça soufle, y'a de la houle et des vagues. Il va falloir prendre un ferry pendant 1 heure jusqu'à l'île d' Ometepe. Nous arrivons à bon port et sommes surpris que les prix d'hôtel soient identiques, voir plus chers qu'au Costa Rica. Tout nos compagnons voyageurs nous avaient dit que les prix au Nicaragua était très raisonables.
Après une lessive (oui-oui nous lavons nos habits de temps en temps), nous partons en ville et sommes attirés par une musique. C'est un rodéo! Y'a foule de locaux et pas un touriste. C'est génial: Un monde fou à cheval se trouve dans l'arène pour exciter un taureau sur lequel un type essaye tant bien que mal de se maintenir en équilibre. YYYIIIIHHHAAAAAAA. Y'a une ambiance de fou, des stands servent à manger et à boire: Bouteille de bière de 1 litre plus 2 grosses grillades barbecue avec chips de banane et salade pour 2,5€. C'est donc ça les super prix du Nicaragua (sur la nourriture et les boissons). Par contre difficile de faire la fête toute la nuit car nous sommes: 1/ Tout les deux très enrhumés. 2/ Nous nous sommes levés à 5h du mat à Monteverde pour le bus de 6h 3/ il y a 2 heures de décalage horaire en notre défaveur avec le Costa Rica. DODO.
Pour explorer l'ile, c'est l'option scooter qui est retenu. Impossible de louer des vélos après les deux énormes pancakes au miel qu'on vient d'avaler pour notre petit déjeuner. En plus, l'île d'une superficie de 270km2 est assez grand et ça grimpe. Curieusement, on est les seuls touristes qui sommes motorisés. OK, pour la conduite, c'est un peu du n'importe quoi sur la route mais nous commençons à avoir de l'expérience avec les précédents pays traversés et Alec et un chauffeur vigilant. Un bon Klaxon et voila que les chiens errants, les poules, les vaches, les chevaux en libertés et les cochons (!!!) s'écartent de nous tout au long de notre chemin. On part visité, la Punta Jesus Maria (une jetée naturelle de sable), le Mirador del Diablo, la ville d'Altagracia, la plage de Santo Domingo, et les quelques villages de l'autre partie de l'île.

Adios Costa Rica, Hola Nicaragua. OK, it may seems that we're rushing a little through Central America. Our timing is relatively tight but we don't have the impression that we're missing out on a lot; the countries are not that big and can be visited rapidily. The border crossing at Peñas Blancas went OK. The trick is to find a local, to follow him closely and ignore all the surrounding people proposing to help cross the border against a few dollars. The no man's land is a 500m road where there are some sketchy people and we wonder if there are any protective laws in case of problems. After walking at a steady pace, we arrive at the Nicaraguan custom's office to get our passports stamped.
We get on a good old american school bus that stinks of fuel, despite that touts are trying to get us to take the touristic buses or taxis. We're off to Rivas to then take a taxi to San Jorge (6km) negociated from 5$ to 2$. Yet again, another country where the dollar is used. Costa Rica and Nicaragua have their local currency but the dollar is also of standard use. It's a little strange but that's how it seems to work with tourists. We use the Coroba, the countrie's currency, and in case of emergency, between two borders for instance, we carry a few dollars.
The Isla de Ometepe is an island in a 8 shape, with two wolcanos (1500m)in each loop. It is situated in the middle of the 8600km2 lake Nicaragua. Just like the lake Titicaca, we don't see the coast the other side. It therefore ressembles more to sea than a lake. It is also pretty windy, the water is rough and there are waves. We need to take a ferry for an hour to reach the island. We arrive safely and we're surprised that hotel prices are identical and even more expensive than Costa Rica. All our travel mates had told us that prices in Nicaragua were a relief.
After a good wash of our clothes (yes we do wash them from time to time), we head into town where we can hear some music. It's a rodeo! It is packed with locals and not one tourist. It's cool: Many people are riding a horse in the arena exciting the bull on which a guy is attempting to sit on as long as he can. YIIIIIHHHAAAAA. There's a great party going on. Stalls are selling food and drink: A 1 litre beer + 2 large barbecued chunks of meat with banana crisps and salad for a total of 3 dollars. So here are the good prices in Nicaragua (on food and drink). But it's hard for us to party all night because: 1/ we both have a bad cold? 2/ we got up at 5am to catch the 6am bus from Monteverde. 3/ there's a two hour timezone difference (not in our favour) with Costa Rica So BEDTIME.
To explore the island, we go for the scooter option. It's impossible to rent a couple of bikes after the two huge pancakes that we've just eaten for breakfast. The island is relatively big, 270km2 and it climbs. Weirdly, we're the only motorised tourists. OK driving on the road is a little challenging but we're starting to have experience with all our previous countries. A good horn and the dogs, chicken, cows, horses and pigs (!!) get out of the way. We go to visit, la Punta Jesus Maria (a natural sand bar that stretches into the lake), the Mirador del Diablo, the town of Altagracia, the beach of Santo Domingo and the few villages on the other side of the island.