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lundi 2 juillet 2012

Trujillo

C'est histoire de faire une escale sur notre chemin vers l'Equateur que nous faisons une halte à Trujillo. La ville est plutôt jolie avec ses bâtiments coloniaux. Il y'a même plusieurs sites archéologiques autour de la ville dont celui de Chan Chan recommander dans notre guide. Non Chan Chan, ce n'est pas le nom d'un resto chinois bien que nous dinions dans un dès notre arrivée. Nous avons un faim de canard laqué après nos 12 heures de bus depuis Lima.

Le lendemain,la fatigue nous rattrape. Nous passons un journée calme à flaner dans les rues de Trujillo, faire la sieste et réserver un tour sur le site de Chan Chan. Habitude oblige, nous faisons 4-5 agences pour trouver le meilleur prix. Petite anecdote du soir qui met de mauvaise humeur: Nous voulons gouter la bière locale, la Trujillo, en achetant deux bouteilles dans un supermarché; ceci afin de faire un petit apéro dans notre chambre d'hôtel. La caissière nous dit qu'elle ne peut pas les vendre car il lui faut d'autres bouteilles consignées vides en échanges.On se regarde perplexe sans comprendre. Pour acheter une bière pleine il faut en ramener une vide... "Mais comment fait on alors pour acheter une première bouteille?" Aucune réponse de la part de la vendeuse qui à l'air de se sentir un peu ridicule!
En attendant notre tour l'après midi, nous allons visiter un tout petit musée du jouet à coté de notre hôtel. Cela change des musées d'art.....Nous sommes fascinés par les chevaux en bois, trains electriques, soldats de plomb et poupées. Nous nous sentons retomber en enfance!

Deux heures, ça y'est c'est le départ pour Chan Chan. En fait le tour nous amène à 4 endroits différents.
Le premier est le site de La Huaca Arco Iris (le temple de l'arc en ciel) construit entièrement en brique de boue. Afin de comprendre un peu mieux les explications de notre guide nous lui demandons s'il est possible de faire la traduction en anglais. D'un parfait accent il nous réponds "sorry it is not possible with the tour you have taken". C'est une blague, le tour était donc moins chèr car il n'y a pas la traduction anglophone. Bref le temple Arco Iris était un endroit où il y'avait des sacrifices d'enfants pour le dieu Arc en ciel. Bon finalement, on regrette pas les traductions....

Le deuxième sites est le musée de Chan Chan qui nous renseigne sur le peuple Chimu qui habitait la région et qui fut conquit par les Incas. Heureusement qu'ill y'a des explications en anglais. De toute façon, le guide fait des blagues nulles nous rappelant son compatriote de Cusco.

Le troisème site est enfin le site de Chan Chan: C'est une cité de palais et d'habitations entirement construite en boue en l'an 1300 (estimé). Le site est étonnament en bon état car il a été ensevelit dans du sable pendant de nombreuses années. La restauration est assez réussi et les explications du guide un peu plus fournit, même si on en comprend toujours que la moitié.
Le quatrième site est la ville de Huanchaco, ancien village de pêcheur transformé en station blanéaire avec ses surfeurs. Mais une tradition persiste: ce sont les embarcations du peuple Chimu qui sont encore utilisées pour la pêche locale. Le pêcheur s'assoie a l'arrière à califourchon comme sur un cheval, avec ses pieds dans l'eau en attendant que ça morde. Heureusement qu'il n'ya pas de requins dans les parages.
En rentrant à Trujillo, nous allons nous défouler sur l'agent de voyage en lui disant que ce n'est pas du tout professionel et inacceptable de vendre des tours à des gringos sans une traduction, surtout que les autres prestataires les proposent. Tout cela dans un parfait espagnol maitrisé par Raphaëlle bien sur!
It is more to do a break on our way to Ecuador that we do a stop over in Trujillo. The town is pretty with its colonial buildings. There are also some archeological sites around. The one of Chan Chan is recommended in our guide. No, Chan Chan is not the name of a chineese restaurant, depsite that we do eat in one upon our arrival after the 12 hour bus journey from Lima.

The next day, we're tired. It's relaxing day walking around the Trujillo, doing a siesta and booking a tour of Chan chan. Of course we go check the prices in a few agents and choose the best one. A small anecdote in the evening puts us in a bad mood: We want to try the local beer, The Trujillo, buying them in a supermaket in order to have them for starters in our hotel room. The cashier refuses to sell them because she needs the returnable empties first. We look at each other in despair. To buy a full beer, you need to bring an empty one.... "But how do we buy the first beer?" There's no answer from the cashier who does feel a little puzzled!
Whilst waiting for our afternoon tour, we go and visit a small toy museum beside our hotel. A bit of a change from the art museums......We're fascinated by the wodden horses, electric trains, led soldiers and dolls. We feel like children again.

2 o'clock, it's time to go to Chan Chan. In fact, the tour takes us to four different places.
The first one is the site of Huaca Arco Iris (temple of rainbow) entirely built out of mud bricks. To understand a little more the explanations of our guide, we ask him if it's possible to translate. With a perfect english accent he answers back: "sorry it is not possible with the tour you've taken". It's a joke, the tour was cheaper because there isn't any translation. Anyway, the Arco Iris tremple was a place where children sacrifices for the rainbow gods took place. Finally, maybe, we don't regret the translations.....
The second site is the Chan Chan Museum which tells us more about the Chimu civilisation that lived in the region who were conquered by the Incas. Luckily, there are english notices scattered about. Anyway, the guide is making jokes that remind us his compatriot in Cusco.
The third site is finally the site of Chan Chan: It's a city of palaces and homes entirely build in mud dating back to year 1300 (estimate). It is all in pretty good shape as it was burried under sand during many years. The restauration is good.

The fourth site is the town of Huanchaco, an old fishing village reconverted into a touristic surfing spot. But a tradition persists: the use of fishing boats from the Chimu civilisation. The fishermen sit in the back of the raft like on a horse with his feet dangling in the water, waiting for a catch. Luckily there are no sharks in the area.

Getting back to Trujillo, we have a go at the agent telling her that it's not professional and unacceptable to sell tours to gringos without a translation especially when the competition is doing the tour in english. All this in a perfect spanish mastered by Raphaëlle of course!

jeudi 28 juin 2012

Lima: Le come back.

De retour de l' île de Pâques, nous restons dans un petit hôtel bien sympa conseillé par Julie, une ex-collègue d'Alec. L'endroit est surprenant, rempli de fausses statues en plâtre, de tableaux qui ne valent rien et des miroirs dorés (rien que dans notre chambre, nous en avons deux remplissant deux des murs de la pièce). Ce qui est encore plus drôle, c'est le balcon sur lequel on prend notre petit déjeuner accompagné de paons, perroquets et tortues qui se balladent en toute liberté. D'ailleur Alec prendra une douche en compagnie d'une tortue qui finissait sa nuit dans la salle de bain.
Puisque nous avons déjà visité la ville, nous en profitons pour nous reposer un peu, organiser la suite du voyage en achetant des billets pour faire route vers le nord car il faut bientot rejoindre l'Equateur. On passe par hasard devant un musée d'art contemporain qui est bien meilleur que le Mali (voir précedent article sur Lima). Le soir, nous allons à l'école des beaux arts où se déroule le vernissage d'une expo de caricatures sur la censure de l'information. Cette dernière est organisée en collaboration avec l'école des Gobelins de Paris. A notre grande surprise, lors des discours de remerciements, Monsieur Plantu (oui, oui c'est bien la personne dont on a l'habitude de voir les caricatures dans Le Monde) vient à son tour dire quelques mots. Nous oserons même aller lui parler après. Il est super sympa et nous présente à Bonil, un des ses amis de Quito lui aussi caricaturiste dans un des quotidiens Equatorien. Nous sommes invités chez lui dans deux semaines! Ce n'est pas une blagues, nous avons des preuves avec une photo et un autographe à l'appui!
Back from Easter Island, we stay in a cool hotel recommended by Julie, one of Alec's ex colleagues. The place is fun, filled with fake plaster statues, worthless paintings and golden mirrors scattered around the whole place (our room has 2 the full size of the walls). What's even more fun, is the presence of peacocks, parrots and tortoises on the terrace where breakfast is served. Alec will also take his shower accompanied by a tortoise finishing off his night in the bathroom!
We have already visisted Lima so we rest a little and organise ourselves for our onwards journey. We need to get to Ecuador fairly soon so we buy a couple of bus tickets to head up further north of Peru. We pass buy by a contemporary art musueum which is much better than the Mali musueum (see previous article on Lima). In the evening, we go to the arts school where there a viewing of a caricatural exhibition on news censorship is taking place. During the thanking speeches, we're surprised to see Monsieur Plantu, a famous french caricaturist who publishes daily his drawings in the french paper Le Monde. We go and have a chat with him. He's a very friendly person and introduces us to Bonil, one of his friends from Quito who is also a caricaturist for an Ecuadorian periodical. We're invited to h is place in two weeks! It's not a joke, we have proofs with a photo and an autograph!

jeudi 21 juin 2012

Lima

Nous voici déjà dans la capitale Péruvienne. Nos sacs sont abandonnés dans un hostal de backpackers pour aller explorer le centre de Lima doté de ses nombreux bâtiments coloniaux et églises de couleurs variées. La place d'Arme avec le palais présidentiel est bondé de monde car c'est dimanche. Nous goûtons une des specialités des étals: la crème caramel maison. Un vrai délice qui nous rappelle un peu la France. Puis, nous partons à la recherche d'un appareil photo car celui d' Alec ne fonctionne plus. Ces petits gadgets ne sont vraiment pas fiables (il n'a que 2 ans). De plus, ils ne sont vraiment pas donné au Chili. Alec a tenté de le démonter une fois pour essayer de le refaire partir, sans succès.
Peut être que les prix seront plus abordables dans le quartier chinois que nous allons voir le lendemain matin. Hélàs une fois sur place, aucun magasin d'électronique n'est en vue. Tant pis, la dernière tentative sera dans le "CyberPlaza", un énorme centre commercial consacré à l'électronique. Des centaines de boutiques proposent des services de réparation et ventes d'ordinateur mais aucun appareil photo numérique n'est visible dans les vitrines. Nous rentrons donc sagement à notre hostal. Raphaëlle s' effondre pour une sieste tandis qu' Alec ne s'avoue pas vaincu: Il redémonte l'appareil jusqu'au dernier engrenage dans l'objectif. Houuuurrraa, ça y'est la panne est identifiée et tout refonctionne à nouveau. Nous fêtons cela avec un bon dîner composé de ceviche (une autre délicieuse spécialité du pérou) et de calamar frit.
Le troisième jour, c'est départ en avion pour l' île de Pâques. En attendant, nous allons voir le musée d'art de Lima: Le Mali. "Zy va Rapha, c'est du verlant le zéemu d'art de Mali". La moité du musée est en travaux et les quelques expos présentées sont plutôt décevantes et manque cruellement d'explication. Comme il fait beau,on ressort direction le quartier de Miraflores où se trouve la plage, et la plupart des touristes d'ailleurs. Notre mission, trouver un restaurant avec retransmission de l' Euro 2012. Aujourd'hui, c'est France - Suède. Nous en dénichons un dans la rue la plus touristiques de Lima et prenons un déjeuner footeux: Pizza - Pichet de Cerveza. Nous repartons déçu de la défaite francaise.

Pour ne pas prendre de risques inutiles vis à vis de notre sécurité, nous partons en taxi du centre de Lima avant la tombé de la nuit, même s'il faut attendre 6 heures à l'aéroport notre avion qui est à 1.30 du matin.
We're already in the peruvian capital city. We rapidily drop off our bags in a backpacker's hotel to go and explore the centre of Lima with its numerous colonial buildings and colourfull churches. The Arms Plaza with the presidential palace is crouded because it's sunday. We try one of the stall specialities: The crème caramel of the house. A real treat that reminds us of France. Then, we go on a hunt for a digital camera as Alec's one is busted. These gadgets a really not reliable (it is only 2 years old). There aren't cheap in Chili either. Alec didn't succeed in fixing it despite dismantle it.
Maybe the prices are more affordable in the chineese quarter where we head to the next morning. Unfortunately, there isn't one electronical shop in sight. The last chance is the "CyberPlaza", a huge shopiing centre dedicated to computers. Hundreds of shops propose services to sell and fix PCs but there are no cameras. We slowly head back to our hotel. Raphaelle has a siesta and Alec does not give up: He takes his camera to parts. The last cog in the lens is dismantled. Houurrayyy, the problem is identified and everything works again. We celebrate this by eating a ceviche (another delicious speciality of Peru) and fried squid.
Today, on our third day, we have a flight for Easter Island in the evening. Meanwhile, we go and see the art museum of Lima. Half of the museum is under renovation and the few exhibitions are disapointing. As it is a noce day, we get out and go to the quarter of Miraflores where there's the beach and most of the tourists. Our mission is to find a restaurant with the Euro cup on: France - Sweden is on. We find one in the most touristic street of Lima and have a footy lunch: Pizza with a jug of beer. We leave disapointed by the french defeat.
To not take any risks to get to the airport we take a taxi from the centre of Lima before night time, even if we have to wait 6 hours at the airport for our flight at 1.30 in the morning.

mardi 19 juin 2012

Pisco et les iles Ballestas

Ca y'est fini pour l'instant les hauteurs de la Cordillère des Andes. Nous sommes redescendus en 18 heures de bus de nuit vers Pisco, au bord de la mer. Sauf que notre bus ne s'est pas arrêté vers Pisco, il a continué tranquillement vers Lima..... Après avoir vu des panneaux indiquant Pisco dans l'autre sens, Alec va voir l'assistant du car qui s'était complétement endormi. Ce dernier appel le chauffeur à l'aide d'un interphone et le bus freine brusquement. Nous descendons et traversons la route pour reprendre un autre bus de la même compagnie dans le sens inverse qui va nous déposer à un croisement où il nous faudra prendre un taxi pour rejoindre la ville.


Pisco n'a rien d'exceptionnel malgré son nom qui porte celui de la liqueur de Pisco dont nous avions visité une distillerie à la Serena (voir la Serena, Chili). D'ailleurs les péruviens et les chiliens revendiquent chacun l'origine de la boisson qui proviendrait sans doute davantage du Chili que du Pérou. Mais qui sait...? La ville de Pisco a été détruite à 80% par un tremblement de terre en 2007 qui semble encore marqué les esprits car tout le monde en parle. La catédrale s'est entièrement effondrée pour laisser place à une monstruosité en briques rouges. A coté, un autre batiment administratif tient toujours bien que très menaçant. La ville n'est pas très rassurante et nous préférons être sous nos gardes surtout lorque la nuit tombe, calfeutrés derrière les barreaux de notre confortable hostal: On a la télé: "Allez la France, 2-0 contre l' Ukraine pour la coupe Euro 2012 -ouuuaiss", internet et une cusine pour préparer notre diner assez oringinal: El pasta à la bolognesi!

Le lendemain matin, c'est rêveil de bonheur car un tour opérateur vient nous chercher à l'hôtel à 7h (nous avions réserver la veille). Nous allons aux iles Ballestas, surnomées Galapagos pour les pauvres. Pourquoi payer plus quand c'est possible de voir la même chose ailleurs à un prix plus raisonable? Un bateau surmotorisé nous propulse jusqu'aux iles sur lesquelles se trouve des millions d'oiseaux dont plus de 250 espèces. Les formations rocheuses en cavernes sont un refuge idéal pour la nidification. Mais attention aux fientes lorsque le bateau s'y approche....d'ailleurs quelques touristes dans notre bateau se font mitrailler! Nous sommes contents car nous voyons enfin nos premiers manchots, des dauphins et des lions de mer en voie d'extinction apparement.
A notre retour un curieux chandelier (le Chandelier de Paracas) d'une hauteur de 200m, dont l'origine est vague, "Mais non Raphaëlle, c'est pas des martiens", apparait sur le flanc d'une dune de sable. Bizare.
Ensuite, une ballade dans le parc national de Paracas nous fait comprendre l'importance de préserver le site qui est critique pour la reproduction de certaines espèces migratrices aériennes ou marines. On s'attend à voir un parc avec une intense végétation... C'est le désert total, pas un arbre, que du sable. Mais tout cela est sous protection. L' érosion de la côte est importante avec des plages au sable de couleurs atypique comme cellede sable rouge.
The Andian Cordillera is over for the moment. A bus takes us back down to Pisco at sea level in 18 hours. Except that our bus doesn't stop at Pisco and is slowing heading to Lima. Alec sees a few signs in the opposite direction saying Pisco so he goes to see the bus assistant who had fallen asleep. He calls the driver via an interphone and suddenly the bus brakes like lmad to a halt. We get off and cross the road to catch another one in the opposite direction from the same company. It drops us at an intesection where we cactch a taxi into town.
Nothing exceptional at Pisco despite the name of the place that holds the one of the liquor of which we had visited the distillery in La Serena (see la Serena). In fact the peruvians and Chileans fight over the drink's origin, which apparently would come more from Perou than Chili. Who knows...? The town of Pisco was destroyed at 80% by an earth quake in 2007. People still talk about it. The cathedral collapsed and a red brick monstruosity has been rebuilt in its place. Next to it, an administrative building threatens to fall down. The town is not very reassuring and we prefer hiding behind the metal grids of our hostal which is comfortable: We have a TV: "Go on France, 2-0 against Ukraine in the Euro 2012 - yeeahhh", internet and a kitchen to cook our very orginal meal: El Pasta a la bolognesi!

The next morning, it's an early wake up call as our tour operator is fetching us at our hotel (we had booked a tour the previous day). We're going to the Ballestas Islands, nicknamed Galapagos for the poor. Why pay more when it's feasable to see the same thing elsewhere at a more reasonable price? An overmotorised boat shoots us accross the sea to the islands where millions of birds, 250 species, are nesting. The cave rock formations are ideal for reproduction. But we need to watch out for birds droppings when the boat gets nearer.....some tourists on our boats get machine guned! We're happy because at long last we see our first pelicans, some dolphins and sea lions that are apparently species in extinction.
On our way back, a curious candle holder (candlestick holder of Paracas) of a hight of 200m, which origin is vague, "no Raphaëlle, it's not martians", appears on slope of some dunes. Very strange....
Then, the tour takes us into the national parc of Paracas where we understand the importance of preserving the site necessary for the reproduction of the aerial and marine species migrating. We expected to see dense vegetation in the parc: Nothing at all, total desert, not a tree in sight, only sand. The coastal erosion is important with it's beaches with a surprising red sand colour.

dimanche 17 juin 2012

Maras et Moray

C'est reparti pour un autre tour organisé de deux sites. Cette fois ci le guide est archi nul. Il tente de mettre de l'animation en posant des devinettes qui n'ont aucun sens, surtout lorsqu'il tente de les traduire en anglais. De plus, il nous surnomme le groupe "Inti" (Soleil en Quechua) et le fait qu'il répètent dans chacune de ses phrases "Alors groupe Inti", cela devient vite agaçant. Première halte à Chinchero où nous nous arrêtons pour assister à une démonstration de préparation de laine d'alpaca. Un déjà vu de la journée précédente? C'est alors que nous comprenons que nous étions tellement en retard sur le programme le jour précédent que la guide n'as même pas pris le temps de nous enmener à la citadelle qu'il fallait voir à Chinchero et a préféré nous déposer à la démonstration artisanale. Nous sommes furieux mais par politesse nous assistons encore une fois au spectacle en passant bien évidement par la case boutique.....


Bref, en route pour Moray, notre première halte officielle du tour. Notre guide archi nul nous donne une brève explication sur le site qui était un lieux ou les incas faisaient des experiences agricoles afin de comprendre quelles variétés de légumes pouvaient être cultivés de façon optimale dans la région. La forme du site est intéressante et a sans doute un but précis, malheureusement celui ci reste inexpliqué par notre guide qui ne pense qu'a dire "Alors groupe Inti".

Notre deuxième halte est ce fait Maras, où coule une source d'eau salée. Toute une succession de bassins permet de faire évaporer le sel qui est apparement exporté dans le monde entier. Nous ne ferons aucun commentaire sur les explications de notre guide.... "Alors groupe Inti". En effet "il y a trois couleurs de sels, un pour les riches, un pour les pauvres et un pour les animaux"..."Euh ouai d'accord mais comment ça se fait qu'il y ait trois couleurs? " "Aucune idée groupe Inti." "Merci pour la visite guidée!"

De retour à Cusco, c'est de nouveau la fête. Mais ils bossent quand les péruviens? Des chars défilent sur la plaza des armes tandis qu'une spécialité culinaire nous attends sur la plaza San Francisco: du poulet avec cochons d'inde accompagné de mais souflé, fromage, algues et une sorte de cake aux herbes de provences. Une vraie horreur que nous avons du mal à avaler!
We're off on another set tour for two sites. This time the guide is useless. He tries to animate the tour by setting quizzes that don'tmake sense, especially when he attemps to translate them into english. He also nicknames the group "Inti"(Sun in Quechua) and the fact that he repeats in each of his sentences "So group Inti", it becomes rapidily irritating.
First stop at Chinchero where we get a presentation on how wool is prepared for weaving. A déjà-vu from the previous day? We then understand that we were so late on our previous day timling that the guide didn't even bother showing us the citadel that we should have visited in Chinchero and preferred to drop us at the artisanal show. We're furious but being polite we do follow the show that of course ends up with a tour to the stalls.....
Anyway, we're off to Moray, the first stop on our official tour. Our crap guide gives us a very brief explanation on the site which was used by the incas to make experiments on crop planting in order to understand which variety could be optimized in the the region. The shape of the site is also interesting but unfortunately cannot be interepreted by our guide who only can say "So group Inti".

Our second stop is at Maras, where a salt water spring comes originates from the mountains. A succession of pools enable to cultivate the salt which is exported in the entore world. We will not comment the comments from our guide...."So group Inti". There ar indeed "three salt colours, one for the rich, one for the poor and one for animals"..."OK but why are there different colours?" " no idea group Inti." "Thank you for your attention"

Back in Cusco, it's again la fiesta. But when do the peruvians work? Processions are on the plaza of Arms, whilst a speciality is awaiting us on the plaza San Fracisco: Chicken with guinee pig served with puffed corn, cheese, algui and a herbs cake. An atrocity that we pain to swallow!

La Vallée Sacrée

Avant de repartir en excursion, car d'autres sites incas sont à voir dans la région, nous profitons de Cusco pendant une journée même s'il faut faire le tour des agences pour réserver un tour pour nos deux prochains jours. C'est jour de fête à Cusco. C'est au tour des bambins de défiler dans la rue. Trop choux! Par hasard, nous retrouvons un couple de suisse avec lequel nous avions passer quelques jours dans le salar de Uyuni (la mer de sel) et à Potossi. Rendez-vous est pris pour diner. Nous passons un excellente soirée et Raphaelle s'est même lancé à tester la spécialité du coin: Le cochon d' inde roti. Ami des bêtes bonsoir.

Le lendemain matin, c'est parti pour un tour organisé dans la vallée sacré. Au programme, visite de 5 endroits. Premier stop, marché artisanal pour touriste. Ca commence bien.... C'est nul et nous passons plus de temps à regarder notre chauffeur changé une des roues de notre bus et des alpaca tout poilus qu'à parcourrir les petites boutiques toutes semblables.
Deuxième arrêt, Pisac, un site archéologique incas. C'est mieux. La guide nous fait une présentation en anglais juste pour nous deux puisque les autres du groupes parlent tous espagnol. Ce qui nous arrange car nous avons davantages de temps pour explorer le site par nous même ensuite.

Troisième arrêt, pause déjeuner en nous amenant à un restaurant sans doute choisi à l'aide d'une comission. Comme nous n'avions pas pris l'option déjeuner dans notre tour nous partons en chercher un autre nettement plus abordable bien qu'on essaye de nous retenir dans le premier. Nous nous retrouvons au calme dans un petit jardin et testons l'une des boissons locales non alcolisé: le Inca Cola, qu'on ne recommande pas! Le reste du groupe se fait attendre donc nous patientons à regarder les tuk-tuks péruviens version "tunning".

Quatrième arrêt, Ollantaytambo, une ancienne citée Inca comme le Macchu Pichu mais qui n'a pas été fini à cause de l'arrivée des espagnols. C'est un site très intéressant mais nous avons l'impression de cavaler un peu car nous sommes en retard sur le programme. Le problème des tours, c'est qu'il y'a un groupe et que ça traine en debut de journée, notament ce coup ci à cause d'un couple de retraités qui achètent n'importe quelle bricole qu'il trouve en chemin, du coup on speede à la fin.
Cinquème arrêt, Chinchero, un village colon dans lequel nous assistons à une démonstration faite pas les locaux sur les techniques de préparation de laine d'alpaca (petit lama) pour le tissage des napes, habits etc... Nous sommes fascinés par les méthodes de teinte naturelles afin d'obtenir les differentes couleurs, bleu, rouge, violet, vert.... de la laine. Le rouge est notammant obtenue grâce à de petits insectes qui vivent sur les cactus. Après la présentation, c'est bien sur le passage à la boutique artisanale. Les familles sont très chaleureuses et nous font essayer leurs costumes.

Before leaving on other excursions to other inca sites that exist in the region, we make the most out of Cusco during one day even if we need to benchmark the agents to book a tour for our next two days. It's festival time in Cusco. This time it's the younger ones that are marching in the street. Very cute! By pure coincidence, we meet up with a swiss couple that we had met in the salar de Uyuni (the salt sea) and at Potossi. We arrange diner together. We spend an excellent evening and Raphaelle even tested the local speciality: Roasted Guinee Pig. Good evening to all animal lovers


The next day, we're ready for an orgnaised tour to the sacred valley. The program is to vist 5 sites. First stop, an artisanal market for tourists. Well not really a good start.....It's dreadful and we spend more time watching our bus driver changing the wheel of our bus and hairy alpacas instead of walking along the stalls selling similar junk.
Second stop, Pisac, an archeological inca site. It's better. We have a one to one english presentation from our guide as all the others from the group are spanish. This suits us as we then have more time to explore the site while she does her spanish speech.
Third stop, lunch break. We're taken to a restaurant where a comission has probably been arranged. We didn't take the lunch option in our tour so we hunt for a cheaper and less touristic one despite that they are trying to hold us back in the first one. We end up in a little garden and we try the local soft drink: The Inca Cola that we don't recommend! The rest of the group is a little late so we watch passing by the pervuvian tuk-tuks which have a sporty look.
Fourth stop, Ollantaytambo, an old Inca city like machu pichu which was not completed due to the spanish invasion. It's an interesting site but we have the impression that we're pressed by time because we're late on the timing. This is the problem with an organised tour, there's a group and it was slow at the start of the day, especially due to a retired couple who buys any touristic gadget on route.
Fith stop, Cinchero, a colonial village where we see a presentation on technics to prepare the wool for weaving of clothes, table sets etc... We're fascinated by the means of tinting naturally the wool to obtain different colours. The red is obtained by samll insects that live on cacti. After the presentation, we're of course directed to the artisanal section to purchase some items. The family is very welcoming and we even try their costumes.