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lundi 13 août 2012

San Pedro La Laguna

C'est le parcours du combatant pour arriver au Lago de Atitlan. Le premier bus nous dépose à coté d'un autre bus pour Panajachel. Nous comprenons enfin pourquoi les Guatémaltèques ont baptisé ses schoolbus les "chicken bus": C'est une vrai cage à poule à l'intérieur! Sur les banquettes de deux, nous sommes trois voir plus quand il y a des enfants et la rangée du milieu est bondée. En plus, il faut s'accrocher sur les routes tortueuses menant au Lago car le chauffeur se prend pour un pilote de course. Et un virage à gauche, et un droite, et deux à gauche....."aaahhh mais je vais lâcher prise". Après une heure et demi, c'est la délivrance. Mais nous n'y sommes pas encore? Non il faut reprendre un autre bus. Et c'est reparti. Au bout de vingt minutes, tout le monde descend. Nous ne sommes toujours pas au bonne endroit, il faut encore prendre un autre bus. On s'est fait ballader car il y'a un bus direct de Chimaltenango, première ville où nous avions fait un changement. Ouf le dernier bus est le bon. Maintenant direction l'embarcadère pour aller à San Pedro la Laguna en bateau.

C'est un peu la déception en arrivant. On s'attendait à une belle ville au bord du lac entourée de ses collines. Mais les constructions sont faites à la va vite en béton armé et c'est plutôt ambiance ville fantôme. On part rapidement se ballader en ville. C'est un mélange touristique avec ses nombreux hôtels et local avec ses habitants (les femmes surtout) habillés en tenues d'un autre temps. Ce soir c'est concert dans un bar en écoutant Manu Chao, de la salsa, du reggae et du blues.


Quelques activités sont proposés comme des tours au volcan voisin (oui en core un), des kayaks sur le lac, des ballades à cheval. Nous optons pour une ballade à pied vers les villages voisins. Malheureusement, l'endroit est réputés pour ses attaques sur la route. Décidément, le Guatemala n'est pas si sur que ça! Nous demandons conseils à notre hôtel qui nous dit que tout est OK jusqu'au deux villages suivants. En route pour San Juan La Laguna. Après un chemin escarpé dans les rochers autour du lac, en 30 minutes nous y sommes. C'est tout aussi moche que San Pedro mais en plus petit. En apercevant le béton qui nous attends au village suivant nous décidons de ne pas continuer et rentrons tranquillement préparer notre voyage au Méxique.

It's a challenge to reach Lago Atitlan. The first bus drops off next to another bus for Panajachel. We now understand why the Gatemalan have named their buses "chicken bus". We're squashed in like chicken. The seats meant for two sit three people and the middle aisles are cramped with people. We need to seriously hold on the windy roads going to the Lago because the driver believes he's a formula 1 driver. One turn to the left, and one to the right, and two to the left...."yyyoooo I am going to loose grip". After an hour and a half, we're free. But aren't we there yet? Nope, we need to catch another bus. And, off we go again. After 20 minutes, everybody gets off. But we're still not in the right place, we need to ctach another one. It seems that we got trapped by local bus drivers because there is a direct bus from Chimaltenango, the first town where we made a connection. At long last, the final bus takes us to the lake. Now we head to the dock to take a boat for San Pedro la Laguna.
It's a little disappointing when we arrive. We thought it would be a pretty town on the lake surrounded by its green hills. But all the houses are concrete blocks and there aren't many people about. We go for a quick walk in town. It's a mix between a touristic place with its numerous hotels and a local place with its inhabitants dressed up in costumes from another era. Tonight, it's concert time in a bar where a ban is playing Manu Chao, salsa, reggae and blues.

Some activities are proposed like tours to the volcano (yes another one), kayaks on the lake, horse rides. We go for the walks to the neighbouring villages. Unfortunately the place is known to be a little dangerous with its attacks on the roads. Gautemala appears not to be a safe place. We ask advice to our hotel that tell us that it's OK to go the next two villages. So off we go to San Juan la Laguna. After a walk along the lake, we reach the village in 30 minutes. It's as ugly. Seing the concrete of the next village in the distance, we decide not to continue and head back to our hotel to prepare our itinary in Mexico.

Guatemala city et Antigua: Les capitales

Un trajet de 8h depuis Flores nous attend jusqu'à Guatemala City. Ouf, le bus est climatisé et surtout: Nous avons un siège chacun. Quel luxe! Tout comme la capitale du Honduras, Guatemala City n'a pas très bonne réputation. Même stratégie pour trouver une chambre: Dès la descente du bus, il fait déjà nuit, nous courrons nous refugier dans un hotel proche repéré sur notre guide. Le quartier est assez moche pour être un des quartiers les plus anciens de la capitale.
Le lendemain matin nous passons voir le museo "ferrocarril" (non ce n'est pas une marque de dentifrice) dans lequel des passionnés ont remis en état des vielles locomotives et wagons. Il est possible de monter dans les wagons et de voir notamment les objets d'époque des wagons bar. Ensuite direction le palais culturel, hélas fermé. En chemin nous rencontrons Hector, un Guatémaltèque très gentil qui engage la conversation. Il est prof d'une école dans un petit village à 2 heures de Guatemala City. Nous allons prendre un café ensemble et bavardons du pays, qui a subit de nombreuses violences dans les années 70 /80 du à des instabilités politiques dictatoriales. Nous voulons allez au centre pour voir la cathédrale et le palais présidentiel mais il nous ne le déconseille car des violentes manifestations d'étudiants sur la place principale ont lieu le jour même. Le gouvernement veut apparement ralonger les années d'études de 3 à 5 ans pour devenir prof. Nous décidons donc de partir pour Antigua. Nous laissons Hector en lui prometant de lui envoyer une carte postale de la Tour Eiffel en rentrant.

Antigua était la capitale du Guatemala jusqu'en 1773, elle fut transférée à Guatemala City à la suite d'un terrible tremblement de terre qui a tout ravagé. Heureusement la ville a été joliment reconstruite avec ses maisons coloniales colorées. C'est surprenant mais il reste encore des traces du tremblement de terre de 1773. Quelques églises et autres batiments sont toujours en ruines et font partis des attractions touristiques de la ville. D'autres églises ont été reconstruites entièrement. Le tour de la ville se fait assez rapidement en 2-3 heures. Le soir, nous avons un peu de mal à trouver un resto bon marché car c'est assez touristique. Après avoir tourné un petit peu sous la pluie battante, nous en trouvons un mais il n'y a personne à l'intérieur. Raphaëlle est obligé d'aller chercher le personnel en cuisine!


Le lendemain, comme nous ne voulons pas particulièrement grimper le volcan voisin, direction le terminal de bus autour dans lequel se trouvent un bonne centaine de school bus merveilleusements repeints qui attendent leurs passagers. Nous prenons celui se rendant à Chimaltenango pour une connection vers Panajachel et son lac.
An eight hour journey is needed to get to Gautemala City. Pppfew, the bus is air conditioned and we each have a seat! So luxurious! Just like Honduras, Guatemala City has not got a good reputation. So we adopt the same strategy to find a room: When the bus arrives, it's already dark so we do a runner to a nearby hotel found on our guide. The area is pretty ugly despite that it's supposed to be one of the oldest of the capital.


The next day we go to see the ferrocarril train museum where passionates have revamped up old steam engines and carriages. Then we head to the cultural palace, unfortunately closed. On our way, we meet Hector, a very kind Guatemalan who talks to us. He's a school teacher in a small village two hours from Guatemala City. We go to have coffee together and talk about the country that has been subject to strong violence in the 70s and 80s due to dictatorships. We wanted to go to the center to see the cathedral and presidential palace but Hector does not recommend it as there is an on going violent demonstration by students on the central plaza. The goverment wants to apparently lengthen from 3 to 5 years the studies to become a teacher. We decide to leave for Antigua. We leave Hector promissing him that we'll send him an Eiffel Tower postcard when we get back.

Antigua used to be the capital city until 1773 and was transferred to Guatemala after being razed off the map following an earthquake. Luckily, the town has been rebuilt in a beautiful way with its colourful colonial houses. It's surprising but there are still ruin remains of the 1773 earthquake. Some of the destroyed churches and buildings are touristic attractions. Others have been entirely rebuilt. We tour the town in 2-3 hours. We have a little difficulty to find a good cheap restaurant in the evening because it is relatively touristic. We eventually find one but there's nobody around. Raphaëlle goes to grab the personal in the kitchens!
The next day, as we're not that keen in climbing the nearby volcano, we head to the bus terminal where there are a good hundred beautifully repainted schoolbuses lined up waiting for their passengers. We take the one for Chimaltenango with a connection to Panajachel and its lake.

samedi 11 août 2012

Tikal


La route des Mayas continue, il nous faut ralier Flores/Santa Elena au nord est du Guatemala pour voir d'autres sites. Pas besoin de rejoindre la capitale, Guatemala city, un bus de 7h à partir de Chiquimula, une ville à 1h de la frontière, peut nous y emmener. Cette fois ci le passage de la frontière a été très efficace: A peine 50 mètres à faire à pied entre les deux postes de douanes. A Chiquimula, on a juste le temps de passer au distributeur prendre des Quetzals, la monnaie locale (mais aussi l'oiseau symbole du pays-voir article Monte Verde) , et notre billet de bus.


Et voila, ça devait arriver.....Le voici, le voila, le pire transport que nous avons pris de notre voyage. Le vieux bus arrive à l'heure. Nous montons a bord et pas un siège de diponible. Il vient d'une autre ville et il y'a eu un bug de communication car la personne qui nous a vendu le ticket ne savait pas qu'il était archi plein. Pas question de descendre et prendre le prochain le lendemain. Eeetttt oui, nous allons voyagé debout. Quelques personnes compatient, d'autres de mentalité enfantile nous proposent leur siège contre 50 dollars tout en rigolant(mieux ne vaut rien dire dans ce cas, ils se ridiculisent eux mêmes). De toute façon, nous ne sommes pas les seuls à être debouts car en Amérique Centrale les bus s'arrêttent fréquement pour prendre des passagers supplémentaires afin de récupérer un peu plus d'argent. Après 2h, toute la rangée du milieu du bus est pleine. Trois heures plus tard (donc 5 depuis notre départ), c'est la panne. Tout le monde descend. Une courroie a laché. Heureusement qu'a bord il y'a toujours un mécanicien. Au bout d'une heure, c'est reparti. Une personne descend et offre son siège a Raphaëlle. Ouf, les deux dernières heures seront moins pénibles pour elle. Alec s'improvise un siège devant sur une barre à coté du chauffeur. D'ailleurs il partage le siège du chauffeur puisqu'il repose son dos sur celui-ci! Mais la barre c'est pas hyper confort. Nous arrivons lessivé à Santa Elena après huit heure et demi de bus. Un tuk-tuk nous dépose à Flores, une charmante petite île au milieu du lago de Peten. Pas le temps d'admirer la fabuleuse vue de notre chambre, à 9h nous nous écroulons pour 10h de sommeil.

Nous nous réveillons sous un déluge. Flores n'est pas loin de la côte carribéenne (et oui nous avons rebasculer du Pacifique vers les Caraïbes). La saison des pluies est accentuée de ce coté. Nous partons visiter les fameuses ruines Mayas du Guatemala à Tikal, à une heure de Flores. Le plus grande site du monde Maya est planté au milieu de la jungle et c'est très humide. Peu importe, nous n'avons pas fait les 8h30 de bus de la veille pour rien. Les temples ont été construit à partir de l'an 700 ans avant JC se dressent devant nous les uns après les autres. Nous avons 25km2 à parcourir pour tous les voir. Seulement 20% des ruines ont été mises à découvert, le reste est encore enfouit sous les arbres, mais c'est déjà immense.


Après deux heures, nous mangeons notre pique-nique à l'abri sous une cahutte et la pluie s'arêtte enfin. La Grande Place est fantastique, avec ses deux temples et son acropolis. En montant en haut du temple numéro 4, 61m de haut, nous avons une vue sur la forêt tropicale environante. C'eessstt beeauuuu! Puis, on se prend pour Indiana Jones dans la citée du Monde Perdu composé de temples et habitations. Une grande fête se prépare pour cette année car dans le calendrier Maya, en Décembre 2012, c'est la fin du monde. Inspiration hollywoodienne? Ici pllusieurs film ont étés tournés. Pas une goutte de pluie l'après midi, nous profitons du site en croisant également des animaux: Des sortes de paons, des singes et des Coatis (c'est quuuoi?)....


De retour en début de soirée à Flores, on en profite pour faire le tour de l'île qui met seulement 20 minutes. Les maisons sont très colorées et les rues pavés, dommage qu'il y ait autant de voitures. On a bien mérité un verre au bord de l'eau non?


The Maya route continues. We need to get to Flores/Santa Elena, north east of Gautemala to see other sites. There's no need to go through the capital city of Guatemala, a 7h bus leaving from Chiquimula, a town 1h away from the border, will take us to destination. This time, the border crossing is super efficient: Just 50 metres to walk between the two custom's offices. At Chiquimula, we just have time to find a cash machine to get some Quetzals, the local currency (but also the bird symbol of Guatemala - see Monte Verde Article) and buy our bus tickets.


It had to happen some time.....Here it is, the worst journey of our trip. The old banger bus arrives in time. We get on and not one seat is available. It comes from another town and there has been a miscommunication because the person who sold us the ticket did not know it was full. No way we're going to get off and wait for the next one the following day. Yep, we're going travel standing up. Some people have sympathy and argue with the bus driver, others with a childish mentality offer their seats against 50 dollars whilst laughing (best not to say anything to them, they'll find themselves stupid anyway). We're not the only ones standing up. In Central America, the buses stop frequently to pick people up to make more money. After 2 hours, the whole middle aisle is full. Three hours later (so 5 hours after our departure), the bus breakdowns. Everybody gets off. A belt has broken. Luckily there's always a mecanic on board. After an hour, we're off again. A person gets off and gives her seat to Raphaëlle. Pffeww, the last two hours will be less painful for her. Alec improvises a seat on a metal bar next to the driver and leaning back to share the driver's seat! But it's not a great comfort. We're exhausted when we arrive at Santa Elena after the eight and half hours. A tuk-tuk takes us to Flores, a beautifull island in the middle of laguna Peten. No time to look at the fabulous view from our hotel window, at 9pm we crash for 10 hours sleep.
We wake up with buckets of rain. Flores is close to the caribean coast (yes we have gone from the Pacific to the Caribean again). The rainy season on this side is accentuated. We visit the famous Maya ruins at Tikal, an hour from Flores. The site is right in the middle of the jungle and it's super humid. O well, we did not do those 8 and a half hours for nothing. The temples dating back 700 years DC rise one after the other in front of us. We have to walk the 25km2 parc to see them all.


After a couple of hours, we eat a picnic and the rain finally stops. The great plazza is superb, with its two temples and its acropolis. Climbing up temple 4, 61m, we have a view over the tropical forest. Not Bad at all. We have a sudden feel for Indiana Jones exploring the Lost World with temples and habitations. A big fiesta is preparing itself because in the maya calendar, in december 2012, the world ends. Hollywood inspiration? There's not a drop of rain in the afternoon and we make advantage of the parc where we see some animals: Some huge birds, monkeys and coatimundis (wwhaatt?)....


We get back to Flores in the early evening so we tour the island which is only a 20 minute walk. The houses are coloured and the roads paved, it's ashame that there are so many cars. We deserve a drink on the waterfront no?