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lundi 11 juin 2012

La Isla del Sol



La marche est rude pour gravir l'escalier Incas de la partie sud de l'Isla del Sol. Les Incas n'avaient pas de backpacks de 13kg à porter sur le dos et ils avaient l' habitude de l'altitude eux (nous sommes toujours à 3700). Après avoir déposé nos sacs, nous partons voir quelques ruines Incas avant de rejoindre le point de vue du village pour assister à un merveilleux coucher de soleil. Les prix des restos sont imbattables sur l'île: 3€ pour un menu avec entrée (la soupe aux légumes et céréales tipyque), plat(la truite accompagnée de riz, patates et ratatouille) et le dessert (la banane au chocolat). Au retour vers notre hostal, s' offre à nous le spectacle du levé de la pleine lune se reflétant sur le lac.

Aujourd'hui c'est journée sportive. Au programme, randonnée de 6h faisant le tour de l' île et en franchissant des cols à plus de 4000m. Il faut croire que nos fameux globules rouges se sont multipliés désormais. Nous avons "la patate" ce matin: Pas de mal de tête ni de ventre. Alec photographie tout les habitants de l'île accompagnés de leurs ânes (son Donkey lui manque). Il n'y a aucun véhicule sur l' île ce qui fait du bien à nos poumons.
A mi chemin, nous visitons d'autres ruines Incas: Un vrai labyrinthe dans lequel nous nous perdons.
La boucle est bouclée en 5 heures (16km) en marchant à un bon rythme. Les gringos sont en forme. Après l'effort, le reconfort: Nous testons une nouvelle bière locale devant le coucher de soleil et ce soir ce sera à nouveau un menu à 3€. Par contre, extinction des feux à 21h car nous sommes lessivés.
The walk is tough to climb the Inca steps in the southern part of the island. The Incas didn't have 13kg backpacks to carry and they were used to the altitude (we're still at 3700m). After having dropped off our bags , we go to see a few Inca ruins before climbing up to village's view point to watch a superb sunset. The restaurant prices are unbeatable on the island: 3€ for a three course menu: Vegetable soup as a starter, Trout with riz, potatoes and tomatoes as a main dish and chocolate banana as a desert. On our way back to our hostal, the full moon rising and reflecting over the lake is amazing.
Today, it's excercise day. Our program is a 6 hour treck around the island walking up to 4000m. No need to say that our red cells have multiplied. We're in full form: No headache, no stomach ache. Alec takes pictures of all the locals walking with their donkeys (he misses his donkey). There are no vehicles on the island which is a burden for our lungs.

Half way, we visit other inca ruins: a real maze in which we get lost.

We finish the tour in 5 hours (16km) walking at a steady pace. The "gringos" are in top form. After our effort, we do deserve a local beer in front of another beautiful sunset and of course tonight it's again time for a 3€ menu. However lights off at 9pm as we are exhausted.


De la Paz à la Isla del Sol


En route pour le lac Titicaca. Le trajet en car se fait en 3 heures jusqu'a Copacabana où il ne faut pas rater la connection avec le dernier bateau à 13h30 pour l'Isla del Sol. Nous quittons le nuage de polution coincé dans la cuvette de La Paz. La sortie de la capitale dure plus d'une heure. La ville semble s'aggrandir de jour en jour avec ses constructions de maisons en briques rouges. Nous avons remarqué que les chantiers de maisons faisaient parties du payasage en Bolivie. Les habitations sont d'ailleurs très souvent inachevés. Les étudiants que nous avions rencontré au bar à Sucre nous avaient expliqué que les Boliviens voyaient souvent trop grand dans la construction de leurs maisons et par faute de moyens elles n'etaient jamais terminées. Parfois, nous pouvons voir qu' un étage est plus au moins fini afin que les familles y habitent tandis que le reste est à l'abandon.
Le lac Titicaca est en vue. Une rive c'est la Bolivie, l'autre le Pérou. C'est beeauuuu. Par contre, nous nous posons une question pragmatique. Comment allons nous rejoindre Copacabana qui se trouve sur une péninsule uniquement accessible par le Pérou? Devons nous franchir la frontière au Pérou pour rerentrer en Bolivie? Y'a t'il un droit de passage pour le bus du moment que celui ci ne s'arrête pas au Pérou? Soudain le bus stop. Tout le monde descend. On nous indique un petit bateau à prendre. Pas besoin de récupérer nos baggages, le bus va nous suivre sur un radeau en bois. C'est pas très rassurant pour nos affaires mais finalement c'est assez efficace pour rejoindre l' extremité de la Péninsule sans passer par le Pérou. Ils sont malins ces boliviens!

Petite frayeur à Copacabana. Il nous faut du liquide et le seul distributeur trouvé ne veut pas nous donner d'argent. Ce n'est pas pensable de retourner à la Paz parce que nous n'avons pas été assez prévoyants. Heureusement, en faisant la ville de fond en comble, nous tombons sur un autre distributeur bien planqué (apparement il ny'en a que deux en ville). C'est bon. Il faut vite filer vers le port. Ouf, nous avons eu le dernier bateau qui vogue vers l' Isla del Sol au son de "El Condor Passa" puisque un des passagers se déchaine sur sa flute.

We're off to lake Titicaca. The journey by bus takes 3 hours to Copacabana where we need to make it for the last boat to Isla del Sol at 1.30pm. It takes us more than an hour to get out to of the polluted smog of la Paz stuck between the surrounding mountains. The capital city seems to be growing everyday its buiding sites of red brick houses which are part of Bolivia's landscape. The houses are often unfinished. The students that we had met in the bar at Sucre had given us the explanation that the bolivians often see too big the construction of their homes and due to lack in funding they give up building them. Sometimes, we can see that one of the floors is finished so that families have a roof, whereas the rest is entirely abandoned.
The lake Titicaca is in sight. One of its banks is Bolivia, the other Peru. It's beautiful. However we do ask ourselves a very pragmatic question. How are we going to get to Copacabana which is situated on a peninsula only accessible via Peru? Do we need to cross the peruvian border to re-enter in Bolivia? Is there a special agreement between the countries that the buses can transit without stopping in Peru? Suddenly the bus stops. Everybody needs to get down. We're told to take a small boat. There's no need to recuperate our luggage as the bus will follow us on a wodden raft. It's not bvery reassuring for our belongings but in the end it is quite efficient to link up to the peninsula without passing via Peru. Very clever these bolivians!

Small fright at Copacabana. We need cash and the only ATM that we found doesn't want to give us any money. We don't even want to even think about returning to La Paz just because we weren't cautious enough. Luckily, after having searched the whole town, we find another one very well hid (there are only too in town apparently). Pfffew, it works. We need to dash to the port. We manage to get the last boat which takes us to l'Isla del Sol.

jeudi 7 juin 2012

La Paz: Fiesta!

Arrivée matinale à 7h du matin à la Paz aprés avoir passé une nuit assez rude dans un car très confortable mais glacial. A la gare routière nous demandons conseil à d'autres backpakers pour un logement. Ils nous aiguillent sur un hôtel au centre mais nous recommandent d'y aller à pied car c'est apparement fiesta aujourd'hui.
Aie aie aie, la mal de tête reprends......on est remonté à 3700. Le réceptioniste confirme que c'est fête aujourd'hui. A peine avoir déposé nos affaires, nous entendons de la musique de cuivres et de tambours dans la rue. Pas le temps de se reposer, nous filons prendre un petit déjeuner et direction la rue principale de la Paz. Surprise, c'est carnaval.....Les gens sont déguisés en costumes traditionnels et défilent en dansant dans la rue accompagnés par leurs orchestres. Il y'a une super ambiance et il n'est que 9h du matin!
Tout le long du parcours du défilé, des gradins payants ont été monté afin de voir le spectacle. Il est d'ailleur assez difficile de voir au travers car tout est baché. Heureusement que nous trouvons un endroit pour en profiter pendant 2 bonnes heures avant qu'un bache se dresse devant nous! Tant pis, nous partons explorer un peu la ville puis rentrons à l' hotel pour un sieste de 3 heures.
Lors de notre rêveil (à 16h), ça défile toujours. Sans hésiter nous y retournons. L'ambiance à la fin du défilé est géniale. Il y'a même des feux d'artifice en plein jour. On nous offre de boire un verre de bière avec la confrérie des camioneurs, pas de refus! La nuit tombe et c'est toujours la fiesta. Cela fait 12 heures que ça défile. Les feux d'artifice la nuit c'est mieux. Nous continuons à nous ballader en mangeant des chorizo pan (du pain avec des merguez grillées au barbecue quoi) dans les étals de rue et en buvant quelques bières et un cocktail étrange. Aaaahhh bah le mal de tête va beaucoup mieux. Il ' a un monde fou et la musique sud américaine est entrainante.
A notre grande surprise, la fiesta ne nous a absolument pas gardé rêveiller. Notre hôtel était un peu reculé mais nous pensions que tout le monde allait rentrer dans un état d'ivresse absolu. Ce qui nous surprend encore plus, c'est que le lendemain matin, vers 9h, nous partons explorer la Paz et là, plus aucune trace de la fiesta de la veille. Tout les gradins le long du défilé (au moins 2km) ont été démonté. Tout a été nettoyé. "Mais Rapha, était ce un rêve?". "Et bien non je crois pas". Nous partons nous ballader dans le grand marché de bric à brac qui s'étend sur des km2 sur un des versant de la Paz. La ville est construite à flanc de colline et cela monte et descend sans cesse. Soudain, on entend de la musique. La fiesta reprend dans les petites ruelles secondaires. Ce n'était donc pas un rêve. Nous terminons notre promenade en descendant les ruelles ornées de quelques maisons coloniales, hélas non entretenues, au son des orchestres.
La Paz n'est pas une ville très attractive mais nous avons vraiment eu de la chance d'y être passé en plein carnaval.
Early arrival at 7am at la Paz after having spent a rough night in a very comfotable but freezing cold bus. At the bus terminal, we ask aother backpakers advice on a place to stay. They recommend us a hotel in town but tell us to go by foot because it's fiesta in la Paz today.
O dear, the headache starts again....we have climbed back up to 3700m. The receptionist confirms that it is fiesta today. We drop off our bags and we can hear some brass and drum music coming from a distance. No time for a rest, we shoot off to eat breakfast and go to the main street. Well here's a surprise. It's carnaval....People are dressed up with traditional costumes and are dancing in the street in a procession with their orchestras. There's a fantastic atmosphere and it's only 9am!
All along the procession, there are tribunes where you need to pay a seat to watch the festival. It is quite hard to see through them as everything is covered up. Luckily, we find a place where we can enjoy the party for at least 2 hours before a plastic cover is errected in front of us! O well, we go and explore la Paz a little and head back to the hotel for a 3 hour siesta.
When we wake up (4pm), we can still hear the party. We head straight back out. The vibe at the end of the procession is great. There are fireworks during daylight. The truck driver society offer to share a beer, which we cannot refuse! The night falls and it's still fiesta. It is now 12 hours that there's a continuous procession in the street. Fireworks in the evening are much better. We continue walking about, eating chorizo pans (chorizos in bread grilled on the barbecue) from the street stalls and drinking a few beers. The headache is suddenly much better. There's so many people about. The south american music is so captivating.
We were surprised that the fiesta didn't keep us awake. Our hotel was a little remote but we thought that many people would be coming back seriously drunk. What surprises us even more, is that the next day at 9am, when we go to explore la Paz a little more, there's absolutely no sign of a party that happened the previous day. All the seatings have been dismantled and everything has been cleaned up. "But Rapha, was it a dream?". "Hmmm I don't think so". We head towards the large market that spreads out kilometers up hill. La Paz is built off the mountain slopes and it is an effort to walk up and down continuously. Suddenly we hear music: The fiesta is starting up in the small side streets again. So, it wasn't a dream. We end our walk strawling down the small streets with colonial houses in quite bad shape.
La Paz is not a very attractive town but we were so lucky to be there in carnaval time.






lundi 4 juin 2012

Sucre

Non il n'y a aucun lien entre le nom de cette vile et le sucre. Quoique en observant bien, nous voyons de nombreuses enseignes d'une boisson gazeuse sucrée bien connue placardées dans toute la ville. Un de ses ingrédients le plus cultivé en Bolivie, la coca, y est effectivement bien présent. Cependant, nous pouvons nous demander si le fait d'afficher la grande marque dans la plupart des grandes villes sud americaines n'a pas des conséquences sur les populations locales qui semblent endoctrinées à boire des boissons gazeuses en lieu d'eau, d'ailleurs vendue plus chère dans les restaurants.



Sucre est l'ancienne capitale de la Bolivie, la ville dans laquelle Simon Bolivar signa le traité d'indépendance. C'est une très joli ville que nous découvrons en fin d'après midi après un voyage de 3h en car. Ses bâtiments coloniaux nous rappelle l'Europe.


Le lendemain, la tête d' Alec va nettement mieux. Nous sommes redescendus à 2700. Par contre, Raphaëlle ça ne va pas. Il faut croire que ces changements d'altitudes ne nous réussissent vraiment pas. Donc c'est repos dans notre chambre d' hôtel une bonne partie de la journée. Comme on a la télé en français: TV5 monde Amérique Latine, cela nous permet de se remettre à jour avec les infos, de voir que les campagnes législatives sont en route et de revoir des séries bien françaises telles que "Plus belle la vie...". Oulala, il est temps de sortir prendre l'air! Un poulet roti pour Alec, du riz pour Raphaëlle. Puis petite ballade vers un musée de masques traditionels, la place du 25 Mai, le marché animé et un petit concert de musique bolivienne nous occupent jusqu'au soir.

Ca y'est, nous sommes d' à plomb pour visiter correctement Sucre. Clic clac les bâtiments coloniaux c'est dans la boite, clic clac le point de vue sur la ville c'est dans la boite, clic clac le parc de la ville avec sa Tour Effeil c'est dans la boite! Nous terminons dans le musée d'art aborigène qui présentent de superbes tissus tissés à la main, des costumes traditionnels portés lors de cérémonies dans lesquelles nous retrouvons la musique assez particulère que nous avions entendu la veille: Une musique un peu cacophonique avec tambours et flutes de pans. Naaannnn, ce n'est pas du tout la musique péruvienne du métro parisien! On passe une excellente soirée à manger un bon repas chez " El Pique Picante" et à boire des verres dans un bar en discutant avec des étudiants de Sucre. Ils en disent un peu plus sur la vie boliviènne qui n'est pas aussi équilibrée que la vie Chilienne. Les lois sociales n'existent quasiment pas et l'argent provenant des richesses du pays ne semblent béneficier qu'à certaines personnes....


En compagnie de Clément et Chloé, deux françcais également pensionnaire dans notre hôtel, avec qui nous avions bien sympatisés la veille au bar, nous passons la dernière journée à flâner autour du Mercado Central, déjeunant la bas et goutant surtout à deux desserts typiques de la bolivie: La gelée multicolore type "English Jelly" (gglllouuppss) et la salade de fruit maison (mmiaaamm).


No there's no link between sugar and the name of the town (Sucre in Spanish). However, we do notice many signs of a famous sweet fizzy drink around the whole town. One of its ingredients, coca, is widely cultivated in Bolivia and is of course part of its recipee. But one wonders whether the omnipresent advitising in most South American towns that we've been through so far, does not have a consequence on the population who is endoctrinated in drinking the famous soda instead of water, which is in fact sold at a higher price in restaurants.


Sucre is the old capital of Bolivia where Simon Bolivar signed the independence treaty. It's a sweet (ha ha) town that we discover in the late aternoon after a 3 hour bus journey from Potossi. It's colonial buildings remind us of Europe.


The next day, Alec's head is much better. Altitude is back down to 2700m. However, Raphaelle is not well. It seems that these altitude swings are not good for us. So we rest in our room most of the day. As we have french TV in our room, we catch up on the news, the french elections and typical french soaps. O dear it's time to get out a little! Roast chicken for Alec and rice for Raphaelle. Then, it's a small visit to a traditional mask museum, The Plazza 25 Mayor, the animated market and a small bolivian concert that keeps busy until the evening.
The next day, we feel much better to visit Sucre properly. We click away, the colonial buildings, the scenery from the view point and the parc with its Eiffel tower! We finish off the day with the aborigen museum which presents hand made weaved clothes, traditional costumes worn during ceremonies where particular music is played. In fact, we heard the same music the previous evening. It is played with flute and drums and is a little harsh to listen to. Not quite the peruvian music that we often hear in the parisian metro! We have a great evening eating at the spicy restaurant "El Pique Picante" and have a few drinks in a bar talking to some students from Sucre. They tells us more about bolivian life which isn't as balanced as in Chili. Social laws are not as present and the money coming from the numerous natural resources only benefits specific people....

We spend our last day in company of Clément and Chloé, two french globe trotters who are also staying our hotel and with whom we had a good time at the bar the previous night. We head to the central market for lunch and we taste two bolivian typical deserts: The horrible multicolor jelly (yes just like the british one) and the delicious house made fruit salad.

Potossi

La traversé du Salar réussi on se dit pourquoi pas tenter une nuit dans la plus haute ville du monde (4060m). Allez hop on quitte Uyuni dans un bus plutôt confortable mais sur une route qui elle ne l'est pas vraiment, direction Potossi. En route, nous faisons une pause déjeuner. Malheureusement pas de toilettes. Pour les hommes, pas trop de soucis. Pour les mamas boliviennes, aucun problème, elle s'accroupisse et leur jupe plissé permette une intimité totale.




Première étape rejoindre l'hôtel. "Mais si regarde sur la carte c'est juste là, on doit pas être loin." "Mais t'as vu un nom dans une des rues toi?!!" "Ah des touristes on va demander notre chemin!" Une bonne heure de marche en côte plus tard et après la visite de 3 hôtels soi minables, soi hors de prix nous atterissons au Koala Den, dans une rue perdue mais proche du centre. Le receptioniste est incompétent. Une heure plus tard, on arrive enfin à obtenir deux lits dans un dortoir de cinq.

Classée au patrimoine de l'Unesco, Potossi possède un très grand nombre d'églises et de bâtiments administratifs coloniaux disseminés dans des rues tortueuses et colorées. Mais l'altitude ne nous réussi toujours pas. Alec a un mal de crâne a se taper la tête contre les murs et Raphaëlle des maux de ventre tout aussi sympathiques. Nous marchons donc très lentement dans les rues ensoleillés essayant tant bien que mal de respirer le peu d'air pollué par les très nombreux bus.


Le soir nous retrouvons un une partie du groupe avec lequel nous avons traversé le desert, un couple de suisse et un holandais. Après avoir déambuler dans le marché local très animé où s'entasse tissus et bonnets à gogo, nous partons trouver un restaurant. La tâche n'est pas aisé car ici c'est surtout étals de rues ou fast food rapido. Mais suivant les conseils d'un local nous nous retrouvons dans un endroits qui semblent très chics mais au prix plus qu'abordable (4euros par personne) avec un excellente cuisine.


We've managed to get through the Salar so now we're prepared to go and visit the highest town in the world (4060m). We're on a confortable bus but the road is rough. On route, we stop for lunch. Unfortunately no toilets in sight. It's not too much an issue for men, neither for the bolivian mamas who croutch down with her wrinkled skirts providing complete intimacy.

First step: find a hotel. "look at the map, it's just around the corner, we shouldn't be that far"."But where are the street names?" "Look over there some tourists we'll ask our way". After an hour's walk and 3 hotel visits, either too expensive or grotty, we end up in the Koala Den. The receptionist is incompetent. An hour later we manage to get dormitory shared with three other people.


Potossi, under Unesco protection, has a great number of churches to visit and some nice colonial administrative buildings. The streets are colourfull and windy. But the altitude is hard to cope with. Alec has a thumping headache and Raphaelle's stomach is not much better. We walk slowly trying to breath maximum oxygen in the very polluted air due to the continuous flow of buses.

In the evening, we meet up with part of the group with which we travelled through the salar. After a strawl in the animated market where you can buy colourfull hats and rugs, we go on a restaurant hunt which prooves itself to be a challenge. Street stalls and the fast foods are predominent. We ask a local person for advice. He recommends us an excellent restaurant for 4 euros each.

De San Pedro d'Atacama à Uyuni: El Mar de Salar


En route pour 3 jours d'excursion en 4x4. Les formalités de douane chiliennes sont longues car il y'a du monde. En entendant patiemment deux bonnes heures notre tour dans un froid glacial, nous observons un balai de camions transportant des voitures d'occasions qui ont la particularité d'avoir toute le volant à gauche. Apparement, celles ci sont achetées au Japon par une mafia Chilienne, bricolées pour mettre le volant à gauche et revendues en Bolivie 10 fois le prix.

La première heure se fait en bus pour arriver à la frontière bolivienne qui n'est qu'une maison plantée au milieu de nulle part, à 3500m. Check de santé: Tout va bien après avoir grimpé 1000m. Raphaëlle se fait une petite frayeur car le douanier, pas très aimable (normal c'est un douanier), lui dit qu'elle n'a pas de tampon de sortie du Chili alors qu'on venait de l'obtenir une heure auparavant.... La date sur le tampon n'est pas visible et après une petite discussion, il tamponne enfin le passeport en lui faisant un signe de passer. Ouf..... Notre chauffeur de 4x4 nous attends de l'autre coté de la frontière, oui enfin il n'y a pas vraiment de barrière, en nous accueillant avec un bon petit déjeuner.



Nous sommes 5 à partager le 4x4 avec Cedric et Gwladys (Français), Claire (Néo Zélandaise). Nos baggages sont soigneusements enveloppés dans une bache et ficellés sur le toit du véhicule. Notre chauffeur ne parle qu'espagnol mais assez lentement pour que nous le comprenions sans problèmes. Il est d'ailleurs très compétent dans sa conduite et ses commentaires sont fiables. Et... il n'est même pas ivre!

Les paysages sont fantastiques. Nous roulons sur une piste qui grimpe doucement perdue au milieu de la cordilière des Andes. Puis se dressent devant nous un premier lagon: Le lagon blanc. Sa couleur est due au vorax qui le recouvre, un minéral qui sert à fabriquer entre autre certains acides.

Puis le vert, couvert de petites algues.

Un peu plus loin c'est un lagon avec source thermale. L'eau est 40 degrès, un régal de se baigner dans une piscine aménagé avec vue sur le lac.

Et ça monte, et ça monte....Tout d'un coup notre chauffeur nous dit: Ca y'est nous passons notre point culminant à 4900m. Nous pouvons désormais être fier d'avoir franchi une montagne plus haute que le Mont Blanc (4700m). Nous redescendons légèrement à 4800 pour être laché 15-20mins à nous promener autour de Geysers, bains de boues et eaux bouillonantes. Il faut marcher super lentement car on est à bout de soufle très rapidement. Notre corp tente de récuperer le maximum d'oxygène pour se fixer sur nos précieux globules rouges.

Il n'y a pas que les globules qui sont rouges. Un lagon, notre prochaine halte, l'est également. C'est beaaauuu!! Décidement cette expédition est une vraie revision de cours de biologie: Le rouge est du à des micro-algues qui grâce à la chlorophylle transforme l'oxygène en CO2 pendant la journée.

Notre hôtel, euh pardon refuge est très basique. Pas de douche, pas de chauffage, très peu de lumière mais la bonne soupe et les spaghettis sont un festin le soir. Une bouteille de vin accompagne le repas. Ils ont fait exprêt de nous la servir sachant très bien qu'on ne va pas la boire à 4300m. Tant pis on la pique pour un autre jour!

La nuit a été rude. Un froid glacial (-15 degrés) et l'altitude se fait sentir. Alec a un mal de crâne comme un lendemain de fête sans avoir bu une goutte. C'est pas drôle d'avoir la gueule de bois sans avoir fait la fête la veille. Raphaëlle de son côté a des crampes d'estomac énormes. La digestion est difficile! Heureusement que ça redescend pour la suite de notre expédition. Au programme aujourd'hui, une visite de rochers volcaniques rongés par l'érosion puis des lagons avec des colonies de flamants roses.
La deuxième nuit est passé dans un hôtel de sel! C'est à dire fabriqué avec des briques de sels. Le mobilier intérieur (lits, tables, chaises) est sculpté dans du sel, le sol est en grain sel. Mais comment passent ils l'aspirateur? Oui, nous nous posons des questions pratiques nous qui n'avons pas touché un balai depuis 4mois et demi! Il fait nettement plus chaud et surtout c'est moins haut (3700).
Inutile de dire que nous sommes arrivés à l'entrée de la mer de sel la plus grande au monde. Bon OK c'est un peu touristique, mais il n'y a pas trop de gens. Debout aux aurores pour voir le soleil se lever. C'est magique. L' expérience d'être sur une surface blanche et plane de 2000km2 est unique. On peut faire des photos originales puisque la perspective n'existe plus. Raphaëlle en profite pour appliquer toutes les techniques apprises en cours.

Après le cours de biologie, de photos, petit cours de géologie: La formation de la mer de sel est liée aux déplacement des plaques terrestres qui ont soulevé le niveau de la mer jusqu'a 3500m. L'évoparation de l'eau a laissé une couche de 6m de sel. La mer est toujours presente sous celle ci, ce qui permet de la renouveller en continue.

Arrivé à Uyuni, une petite ville minère qui exploite le minerai des montagnes environnantes et le sel du salar. La visite d'un cimetière de trains à vapeur (d'origine britanique), qui servaient au transport du minerai, clos notre excursion.

Il est temps de prendre une bonne douche chaude: Cela fait 3 jours que nous nous sommes pas lavés! Puis, nous nous balladons dans la ville de Uyuni. C'est la féria en ce moment donc l'ambiance sud américaine se fait bien ressentir. Les manèges datent un peu. Ils ont sans doute été récupérés de pays voisins. Le niveau de vie est beaucoup plus bas en Bolivie et enfin nour retrouvons des prix similaires à l'Asie. Au diner, c'est grillade de lama dans un resto local à 3 euros pour deux. Un vrai régal!


Off we go for a 3 day jeep excursion. The chilean customs formalities take time as many people are waiting to get into Bolivia. While waiting 2 hours in freezing cold, we notice a string of trucks transporting second cars which have the particularity of being left hand drives. Apparently, they are bought in Japan by a chiliean mafia, converted to right hand drives and resold in Bolivia 10 times the price.

A bus takes us in an hour to the bolivian border, which is a hut at a hight of 3500m in the middle of nowhere. Small checkpoint on health: Everything is OK after having climbed 1000m. Raphaëlle gets a little anxious because the custom's officer, not friendly (which is normal for a customs officer), tells her that she hasn't got an exit stamp on her passeport. It doesn't make sense as it was stamped an hour earlier.....The stamp date is not visible. After a small discussion, he lets her go with a wave. pppffeewww......... Our 4x4 driver is awaiting the other side of the border, well there isn't really a barrier, welcoming us with a good breakfast.

We're 5 sharing the 4x4, Cedric and Gwladys (french), Claire (New zealander). Our bags are carefully stored under cover on the roof of the vehicle. Our driver only speaks spanish but he talks slowly so we understand without any problem. He's very competent in his driving and his commentaries are relaiable. And....He's not even drunk!

The scenery is fantastic. We drive on a dirt track that is climbing slowly up the Cordillera des Andes. In front of us, a first lagoon appears in front of us: The white lagoon. It's coulour is due to the vorax, a mineral used to make some acids.


And the green one, covered with algui.

A little further, the lagoon with thermal waters at a temperature of 40 degres. What a pleasure to sit down in a swimming pool with view on the lac.
And we climb, climb and climb....Suddenly our driver says: this is it we're going over the highest point of the tour, at an altitude of 4900m. We can be proud to say that we've been higher than the Mont Blanc in the Alps (4700m). We slithly go back down to 4800 for a 15-20mins walk aound geysers, bubling water and mud. We need to walk really slowly because we're out of breath really fast. Our body is attempting to capture maximum oxygen for our red cells.


Not only our red cells are red. A lagoon, our next halt, has the same colour. It's beautifull. This expedition is a biology revision: The red is due to some micro-algui that transform the oxygen in CO2 during the day.


Our hotel, sorry our refuge is very basic. No shower, no heating, virtually no light, but the soup and the pasta is good for our evening meal. A bottle of wine is also provided. They did it on purpose to serve it knowing very well that we're not going to drink it at 4300m. O well we take it for another day!


The night has been tough. It was cold (-15 degres) and the altitude is affecting us. Alec has a headache through the night without even having had a single drop of alcohol. It's not fun to have a hangover headache without having had a party the previous night. Raphaelle has stomach cramps. The digestion is hard. Luckily, we're going back down for the rest of our expedition. Todays program is a visit to volcanic rocks sculpted wiuth the erosion and a succession of lagoons with colonies of pink flamengos.


The second night is spent in a salt! i.e made out of salt brics. The furniture (beds, tables, chairs) are all made out of salt, and the floor is a carpet of salt grains. But how do they hoover the hotel? We do ask ourselves practical questions as we haven't touched a mop since four and half months! It's much warmer and especially less higher than the fisrt one (3700m)

No need to say that we've arrived at the entrance of the largest salt sea in the world. OK it's a little touristic but there aren't too many people. We wake up before dawn to see the sun rise. It's magic.
The fact to be on a plane, white surface of 2000km2 is an experience. We can take original pictures as the perspective does not exist anymore. Raphaelle take advantage to apply all the technics learnt at her art school.

After revising our biology, photo technics, it's time to undertake a course in geology: The formation of the salt is linked to the movement of terrestrial plates that lifted the sea to 3500m. The water evaporation of the water has left a salt coat 6m thick. The sea is still present under, regeberating the salt continuously.



We arrive at Uyuni, a small town exploiting the minerals from the surrounding mountains and the salt from the salar. The visit to the cimetary of steam engines (british origin) that were used to transport minrals, closes our excursion.

It's time for a good hot shower: We haven't washed since 3 days! Then, we go for a walk in Uyuni. It's fiesta time and we feel a king of sound american vibe. The fun fair rides are a little old. They have probably been recuperated from neighbourhood countries. Life is much cheaper in Bolivia and we're happy to pay prices similar to Asia again. For our diner, the grilled lama at a price of 3 euros for two is a treat!