dimanche 22 juillet 2012

Panama City

Nous aterrissons à Panama City en fin d'après midi. Pas question de prendre un taxi pour aller en ville, c'est trop cher. Pourquoi les taxis d'aéroport c'est toujours une arnaque? Nous quittons l'aéroport à pied. Il fait chaud. Nos pulls sont rapidement rangés dans les sacs. Les bus de ville ne sont bien évidement pas indiqué à l'aéroport car le prix est 60 fois moins cher qu'un taxi. Après avoir mis un peu de temps à comprendre le système de paiement par carte rechargeable dans n'importe quel supermarché, nous arrivons à monter dans un bus flambant neuf, climatisé, qui nous amène au centre. Les bus locaux de Panama, Los Diablos Rojos (les diables rouges) sont malheureusement en train de disparaitre en ville. Ce sont des anciens bus d'écoles americains (les school bus jaunes qu'on voit dans les films) magnifiquement repeint. La première chose qui nous saute aux yeux dans les transports, en comparaison avec l'Amérique du sud, c'est la population majoritairement d'origine caraïbéenne, ce qui est logique puisque la mer des caraïbes ne se trouve qu'à 80 kilomètres de la côte du Pacifique.
Nous trouvons tardivement un hotel dans le quartier vieux de Panama. Celui ci vient d'ouvrir il y'a 10 jours. Du coup le personnel est très sympa et c'est ultra propre. Le vieux Panama c'est un énorme chantier que nous decouvrons le lendemain matin. C'etait un grand squat d'immeubles abandonnés durant de nombreuses années. Tout est dans un piteux état. Il est impressionant de voir le travail réalisé pour remettre ce quartier d'aplomb. Très visiblement, dans quelques années se sera le quartier chic de la ville, comme ça l'a était d'antan. Pour l'instant, c'est un entre deux d'un quartier avec restaurants/bars bobos et d'un quartier populaire dans lequel les gens ne veulent pas quitter leurs logements. C'est malheureux mais ces derniers seront obligé de partir par faute de moyens et de pression de la ville. Nous allons également nous ballader dans la nouvelle ville qui est aussi en chantier: D'énormes grattes-ciels poussent un peu partout comme des champignons.
On ne vient pas au Panama sans voir bien évidement la fierté du pays: Le canal. Aujourd'hui nous y consacrons toute la journée. Ce qui fait évidement le bonheur d'Alec. Tout d'abord, au programme, un petit passage à un musée que se trouve à 5 minutes de notre hotel. Celui ci décrit l'historique du canal, les conditions de vie lors de sa construction et la gestion du canal entre les Américains et les Panaméens jusqu'en 1999 ou il fut entièrement confié à ces derniers. Il faut quand même savoir que les premiers coups de pioche du canal furent entrepris par les français fin 19eme siècle. Faute de moyen, tout a été abandonné au profit de la reprise du chantier par les americains qui le terminèrent en 1914.
C'est pas le tout, il faut aller voir ce chef d'oeuvre. C'est incroyable, Raphaëlle réussit à nous faire passer par le musée d'art contemporain avant d'attraper un bus...La collection n'est vraiment pas terrible. Ca y'est on y est, à l'écluse de Miraflores! Nous avons de la chance, un énorme porte container s'apprète à rentrer dans l'écluse lors de notre arrivée. Il est guidé par 8 locomotives qui le maintiennent dans l'axe. C'est impressionant de voir le navire d'une longueur de 290m sur 30m de large se glisser dans le sas. Le prix pour passer le canal est tout aussi vertigineux: Le porte container en question a payé la petite somme de 400 000 dollars en espèces et en avance pour franchir le canal...Tout ceci au profit de l'économie panaméenne bien sur. Le pays a d'ailleur bien compris la richesse générée par l'ouvrage: Un énorme chantier est en cours pour l'élargir afin d'accueillir des bateaux encore plus grand d'ici fin 2014.
We land in Panama City late afternoon. No way, we're going to take a taxi to get into town, it's way too expensive. Why are airport taxis always a scam? We leave the airport by foot. It's really hot. Our jumpers are quickly packed away in our bags. The town buses are of course not indicated at the airport because the price is 60 times cheaper than a taxi. After spending a little while understanding how the fares are paid via a rechargeable smart card purchased in supermarkets, we manage to get into a brand new bus that takes us to the city centre. The local buses, Los Diablos Rojos (the red devils) are unfortunately being faded out in town. They are old american school buses (yes the yellow ones that we see in movies) that are beautifully repainted. The first thing we notice in the transports, in comparison with South America, is the vast population with caribean origins, which is logical afterall as the the caribean sea is only 80 kilometres away.
We find a hotel late in the old quarter of Panama. It just opened 10 days ago. We're very welcomed and the place is spotless. The old Panama area is a big building site that we discover the next morning. For years, it used to be a huge squat of abandoned colonial buildings. Everything is in pretty bad shape but it's amazing to see the work done to revamp the whole area. No doubt in a few years, it will the posh area of town as it was originally. For the time being it's a mix of chic restaurants and a local quarter where the inhabitants don't want to leave. It's pretty bad, they will no doubt have to vaccate due to prices increases or pressure from the town administrations. We then go and walk around the new town which is also a building site in certain places: Skyscrappers are being completed.
We don't come to Panama without seing of course the country's pride: The canal. Today, our day will be entirely devoted to it, which of course contents Alec. First of all, we head to a museum five minutes away from our hotel. It describes the canal history, the life conditions whilst building it, and its management between Americans and Panamanians until 1999 when it was entirely handed over to the latter. We must highlight that the first trenches were built by the french in the 19th century. Due to bankrupcy, everything was abandoned and the Americans successfully completed the project in 1914.
OK Enough of that, we need to go and see the masterpiece. It's amazing, Raphaëlle manages to get us to visit the contemporary art museum just before catching a bus.....The art collection isn't that great. OK, here we are at Miraflores lock! We're lucky, a container ship is about to enter the lock. It is guided by eight locomotives that line it up correctly. It is impressive to see a 290 metres long and 30 wide ship slide so smoothly into its tub. The price to pass the canal is just outrageous: The container ship had to pay 400 000 dollars cash and in advance before entering the canal....All this to the benefit of the Panamanean economy of course. The country has clearly understood the welfare from its asset: Works are on going to enlarge the canal by end 2014 so that even bigger ships can transit through.

mardi 17 juillet 2012

Quito

Nous avons une grosse appréhension en arrivant à Quito car on nous a prévenu, c'est une ville dangereuse et il n'est pas préférable de sortir la nuit tombée. Nous arrivons de justesse au quatier nouveau avant la tombée de la nuit. Au premier abord, ca n'a pas l'air très neuf, il n'y a que des bâtiments moches des années 70. Nous essayons 4-5 hôtels, tous complets ou trop chers. Il fait maintenant nuit mais le quartier semble assez animé avec ses nombreux bars et restaurants. La seule option trouvée pour la première nuit est de partager un dortoir avec quatre autre personnes. C'est la troisème fois que nous optons de force pour cette solution. La chambre ne sent pas bon (elle pue vraiment) et lorsque nous voulons nous coucher, trois personnes fument et discutent. Ils ont aussi déjà pas mal bu et commencent à nous jouer des chansons avec accompagnement à la guitare et percussions sur la poubelle renversée. La soirée s'annonce plus sympathique que prévu lorsque notre dernier colocataire arrive et vire tout le monde pour dormir. Fatigués on en profites pour se glisser au lit.Le lendemain Alec se fait alpaguer dès le petit déjeuner car un des locataires de l'hôtel a piqué le café d'un autre et Alec aurait soit disant du surveiller le café...non mais faut pas déconner!L'ambiance de l'hôtel n'est pas du tout dans notre état d'esprit: La plupart des pensionaires sont installés depuis plusieurs semaines et semblent se croire chez eux, peu aimable et d'une propreté douteuse dans les parties communes.
Nous quittons ce premier hôtel pour en trouver un autre dans une rue parrallèle. La propriétaire du premier tente de nous retenir en nous proposant une chambre double soit disant plus calme. Nous refusons et fuyons les lieux. Notre chambre n'est pas prête dans notre nouvel hôtel qui est beaucoup plus sympa. Nous laissons nos sacs et partons nous ballader dans le vieux Quito pour la journée. La basilique est impressionante. Les rues avec bâtiments coloniaux sont en bon état. Un petit tour par le musée d'art contemporain s'impose (ca faisait longtemps). Une expo super d'artistes qui mélangent l'art et l'électronique captive Alec. Un projet un peu fou d'une voiture trafiquée qui voyage sur des voies de chemin de fer désafectées en Amérique Centrale et du Sud est étonant. Nous retournons à notre hôtel. La chambre s'est libérée et nous nous retrouvons dans une pièce dans le patio, a coté de la machine à laver. De plus, une pompe à eau fait un bruit infernal devant notre cagibi. Nous sommes furieux! L'employée nous certifie que le bruit s'arrêtera à minuit et ne reprendra que le lendemain matin. A 7 heures effectivement elle redémare! Nous insistons pour changer de chambre. La nouvelle sera libre un peu plus tard. Bon.... Nous allons voir le centre culturel où se trouve un musée d'archéologie et d'art contemporain (Et oui un autre....). De retour à l'hotel, la chambre est nettement meilleure. Comme il n'est pas preférable de sortir la nuit, nous faisons à manger dans la cuisine. La patrone nous interpelle en nous demandant de confirmer que c'est notre dernière nuit. Euuuh non....Nous avions dit jusqu'à dimanche....Elle nous apprend que tout l'hôtel est complet à partir du lendemain et qu'il nous faut partir. Il va donc falloir en trouver ENCORE un autre.....
L'hôtel d'à côté nous accueille pour la dernière nuit de notre séjour à Quito. C'est un peu plus cher mais c'est c'est plus confortable et avec salle de bain privée. Nous partons à Otavalo, à 2 heures de bus de Quito, pour la journée. Il s'y déroule un grand marché le samedi. Et ça tombe bien on est Samedi! C'est effectivement grand avec de nombreuses étales colorées. Après un peu plus de 3 heures sur place, il faut vite repartir avant la tombée de la nuit de Quito.....Pour notre diner, nous retournons à un restaurant où nous avions mangé le premier soir: "La Crêpe Parisienne". Oui OK, c'est un resto français. Oui OK les crêpes ce n'est pas parisien. Mais qu'est ce que ca fait du bien de retrouver une saveur de chez nous. Et puis aujourd'hui, c'est le 14 juillet, alors on fête ça avec une crêpe au Nutella en dessert! Quel bonheur! Cependant, nous avons une nostalgie de Paris car nous dinons sur une table ou se trouve une carte postale du pont Alexandre III.
Voila, en résumé, Quito c'est 4 nuits, 4 chambre d'hôtel. Quito, c'est dangereux. On ne s'est cependant pas ennuyé car nos journées ont été bien remplies. Ca y'est, c'est fini l'Equateur, c'est fini l'Amérique du Sud.
We are quite apprehensive arriving in Quito because we've been warned that it is dangerous and it's preferable not to go out after dark. We arrive just in time to the New Quito. It doesn't seem that new with its atrocious 70s buildings. We try 4-5 hotels whch are either full or too expensive. It's now dark but the area seems quite lively with its numerous bars and restaurants. The only option found for the first night is to sleep in a dormitory shared with four other people. It's the third time we go for this solution. The room doesn't smell very good (in fact it stinks) and when we want to go to bed, three people are smoking and chatting. They have drunk quite a bit and start playing guitare accompanied by an improvised drum on a dustbin. The evening turns out to be OK in the end until the fourth person arrrives in the room and expels everybody because he wants to sleep. We're tired so we make advantage of it to try and get some sleep as well. The next day Ales gets hassled off a guy because one of the residents of the hotel has stolen his coffee and Alec should have watched out whilst preparing his...The atmosphere of the hotel is not at all suited to us: Most residents have sleeping there for several weeks, think they're at home, they're not very kind and the cleanliness of the common areas is dodgy.

We leave this first hotel to find another one in a parralel street. The owner of the first one attemps to hold us back by proposing a double room apparently more quiet. We refuse and escape. Our room is not ready in our new hotel which is much more welcoming. We drop off our bags and go walking around the old Quito for the day. The basilic is impressive, the roads with colonial buildings are in good shape. A tour to the contemporary museum is on the plate (it's been a long time we hadn't been to one). A great exhibition on artists who mix art with electronics captivates Alec. A mad project of a tampered car that travels on desafected railways in Central America and South America is surprising. We return to our hotel. The room is free and we find ourselves in the patio, next to the washing machine. There is also awater pump that makes an incredible noise outside our storage room. We're furious! The employee on duty tells us that the noise will stop at midnight and start again the next morning. Indeed, at 7am, it starts again. We insist on changing room. The new one will be available a little later. OK.....We go and see the cultural centre where there's an archeological and a contemporary museum (yes another one).Back to our hotel, the room is much better. As it is not preferable to go out in the evening, we cook our own diner in the kitchen. The owner comes to talks to us and asks us to confirm that is it our last evening. We had said until Sunday....She tells us that the hotel is full and as from the next day we need to leave. We have to find ANOTHER one.
The next door hotel welcomes us for the last night in Quito. It's a little more expensive but we have a private bathroom. We go to Otavalo for the day, 2 hours away by bus from Quito. There's a huge market on the satuday. Great, we're saturday! It is indeed big with the colourfull stalls. After a little more than three hours there, we need to quickly get back to Quito before dark....For our diner, we go back to a restaurant where we had eaten the first night: "La Crêpe Parisienne". Yes OK it's a french restaurant. Yes OK Crêpes are not from Paris. But what a treat to eat a flavour that is from home. And today it's Bastille Day (July 14th), so we're celbrating it with a Chocolate pancake! Delicious! We however are a little nostalgic from Paris because we're eating on a table where there's a postcard of Alexandre the third bridge.
So, in summary, Quito is four nights spent in four different rooms. Quito is dangerous. But we didn't get bored as we were busy every day. Ecuador is over, South America is over.

samedi 14 juillet 2012

Quilotoa Loop

Nous quittons Baños en bus avec changement à Latacunga. La chance est avec nous puisque nous avons eu de justesse le seul bus de la journée pour Quilotoa. Loop en anglais veut dire boucle. C'est un détour hors des sentiers battus qui nous attends avec de nombreux villages locaux et peu de touristes. Les femmes dans le bus portent l'habit traditionel, c'est à dire robe plissée, poncho et chapeau. Arrivés à Quilotoa, l'air est frais puisque nous avons retrouvé des altitudes similaires à la Bolivie. Nous sommes à 3900 mais curieusement tout va bien. Il semblerait que nos globules rouges se multiplient rapidement lorsqu'on grimpe dans les hauteurs. Une bonne surprise nous attend à Quilotoa. C'est superbe!
Nous avons le temps de descendre dans le cratère. Le chemin sableux est raide. La remontée sera épuisante avec le manque d' oxygène.
Le soir la température descend mais nous passons une bonne soirée à discuter autour d'un bon feu avec d'autres globes trotters, italiens, hollandais et français, tous ayant traverser l'amérique centrale, ce qui nous permet de prendre de précieux renseignements pour le futur. Ce soir nous avons même le chauffage dans notre chambre puisqu' un poêle a été allumé dans notre chambre.
Pour faire la boucle, impossible de prendre un bus, il faut continuer à pied. Mais il n'existe pas vraiment de carte donc la patronne de notre hostal nous fait un plan approximatif sur notre petit carnet. C'est parti pour plus de dix kilomètres de randonnée avec nos sac de 13kg chacun sur le dos! Nous longeons la crête du volcan pendant un bonne heure et première hésitation: "Tu crois que c'est la qu'il faut commencer à descendre". "Heuuu bah j sais pas...." Notre plan n'aide pas vraiment. "Que veut dire le 3ème parte Arena?". Le 3ème pic du cratère? Nous croisons un vieil homme en compagnie de son cheval qui nous remet sur le bon chemin. Il tombe à pic!
Après avoir descendus la pente extérieure du volcan, nous traversons un minuscule village et trouvons enfin un panneau nous indiquant que nous sommes sur le bon chemin. En haut d'un canyon, nous faisons une pause casse croute: Au menu Thon en boite / chips et pain du petit déjeuner volé à l' hotel! Le chemin pour descendre dans le Canyon est raide. Nous avons du sable plein les gaudasses et sommes rapidement confrontés à un obstacle: Un éboulement de sable et gravier bloque le chemin et la montagne s'effrite toujours devant nos yeux. Il faut courrir sur 5-10 mètres en prenant notre élan pour éviter les petites roches qui tombent. La première tentative est la mauvaise. Raphaëlle s'enfonce dans le sable et panique pendant qu'Alec se prend une pierre sur l'épaule qui le stoppe. Deuxième tentative, Alec ouvre le chemin et nous courrons sans nous retourner...ouf ça passe. Il faut juste de l'autre côté vider nos chaussures pleines à craquer. Fini la descente, il faut remonter le Canyon. Nous sommes très tentés de charger nos sacs sur le dos d'un âne qui broute tranquillement au bord de notre chemin. Après 6 heures de marche, une bonne douche nous attends au village de Chugchilan.
Prochaine étape, rejoindre la ville de Sigchos. Toujours pas de bus et pas question de marcher 25km avec nos sacs. Nous avons trouvé un moyen de transport assez original: "el camion de leche". Nous sommes entassés a l'arrière de la fourgonette avec des locaux, des tonneaux de lait et nos sacs. C'est parti pour 2 heures de route car on s'arrette tout les kilomètres pour la collecte de lait de nos fournisseurs. Pour tenter d'accelerer la cadence, Alec met la main à la patte en passant le pots de lait des locaux à la personne versant le contenu dans les barriques de la camionette.
A Sigchos, nous pouvons reprendre un bus pour revenir à notre point de départ, Latacunga. La boucle est bouclée en trois jours avec plein de souvenirs qui resteront gravées dans notre mémoire.
We leave Baños by bus with a change at Latacunga. We're lucky because we just manage to catch the only daily bus for Quilotoa. The "loop" is a small detour from the main road going to Quito where there are many local villages and few tourists. The women are wearing traditional clothing, that is pleated skirts, ponchos and hats. We arrive at Quilotoa where we find ourselves high up, just like in Bolivia: 3900 metres above sea level but everything is fine. It seems that our red cells now multiply rapidily. A god surprise awaits us up in Quilotoa. It's beautiful.
We have time to go down into the crater. The path is sandy and steep. Coming back up is pretty exhausting with the lack of oxygen.
The temperature drops in the evening but we spend a good evening around a fire talking to other globe trotters, italian, dutch and french, who have travelled through Central America. It enables us to get some valuable information for the future. This evening we'll be warm in our room: A stove has been lit for us.
To do the loop, it's impossible to take a bus all the way. The only solution is to continue by foot. But there isn't really a map so the owner of our hotel draws us a vague one on our note book. Off we go for 10 kilometres with 13kg each on our back! We walk along the crater for a good hour and first hesitation: "Do you think we need to start going down?" ." Hmmm I don't know...". Our map isn't helping us really. "What does the 3rd parte Arena mean?". The 3rd pic of the crater? We pass by an old man with his horse who puts us back on the right path.
After having climbed down the volcano slope and walked through a small village, there's finally a sign indicating that we're on the correct route. At the top of a canyon, we stop for lunch: The menu consists of Tined Tuna/ crisps and bread stolen from the hotel's breakfast! The path going down to the canyon is steep. Our shoes fill up with sand and we find ourselves stuck: The path stops due to a small land slide above us. Sand and small rocks are still coming off the mountain and we need to run 5-10 metres to avoid them hiting us. The first attempt fails. Raphaelle's feet sink into the sand and Alec gets hit by a small stone on his shoulder. On the second attempt, Alec goes for it and we run as fast as possible. We just need to empty our shoes again on the other side. We now have to go back up the canyon. We're very tempted to load our bag on a donkey grazing away along our path. After 6 hours walking, a good shower awaits us at Chugchilan.
The next step: get to Sigchos. There's no bus and no way we're going to walk 25 kilometres with our bags. We found an orignal transport: "el camion de leche" (the milk van). We're squashed in with locals, our bags and the milk barrels. Off we go for 2 hours of travel because we stop every kilometre to collect the milk from the suppliers. To try and improve the yield, Alec helps passing the milk from the locals to the person who poors it into the truck containers.
At Sigchos, we can take a bus that takes us back to our starting point, Latacunga. The loop is completed in 3 days with loads of such good memories.

vendredi 13 juillet 2012

Baños

"Bonjour je voudrais aller à Baños". "Au fond du couloir à gauche." "Euh non, Baños, la ville!" Oui notre prochaine destination à pour nom: "toilettes" en Espagnol, ou encore "bains" ce qui dans le cas présent serait plus approprié puisque Baños est une ville thermale.
Première fois que l'on expérimente le bus de nuit en Equateur, sans doute la dernière! Départ de Cuenca à minuit dans un bus plein à craquer où il est impossible d'étendre ses jambes ni vers l'avant car les sièges sont trop proches, ni vers la fenêtre car le chauffage les brulerait en deux secondes, ni vers l'allée centrale car plusieurs personnes semblent avoir payés les places où l'on s'allonge dans l'allée centrale. Deux heures du matin sur la montre de Raphaëlle et les deux Senors assis derrière nous ne se décident toujours pas à se taire. Ca énnnnèèrrrvvee. Nous arrivons à Ambato à 6h du matin, changement de bus au radar pour 1h de trajet supplémentaire au son d'un film de baston, volume à fond bien sur.
On dépose les sacs, on avale un méga petit déjeuner, on prend une bonne douche chaude...et on s'effondre sur le lit. Oui d'accord le bus de nuit sert à gagner du temps mais ce n'est pas toujours le cas lorsqu'il faut rattraper les heures de sommeil. Vers 11h on se décide tout de même à aller découvrir la ville et Raphaëlle tente une des spécialitées culinaires du marché: La soupe de pied de vache! Puis direction les bains locaux alimentés par des sources chaudes naturelles. Au pied d'une cascade nous nous plongeons dans deux petites piscines surpeuplées d'équatoriens descendus de la capitale pour le week end. Ils barbotent tous autour de nous et c'est à celui qui éclaboussera le plus en essayant de crawler avec sa bouée canard. Mais l'eau est chaude et le cadre agréable donc on profite une petite heure avant d'aller escalader les collines avoisinantes pour avoir une vue sur la ville. Il commence à pleuvoir. Après le bain on a droit à la douche!
La dernière fois que nous avions fais du vélo à l' île de Paques Raphaëlle disait: "Rappelle moi qu'on n' en fera plus jamais". "Mais nan là tu vas voir ça descend tout le temps". Donc après une petite persuasion nous louons le deuxième jour des vélos pour faire "la route des cascades". Cette fois ci on n'oublis pas de prendre un kit de réparation, nullement envie de pousser les vélos pendant cinq heures. Nous nous laissons donc aller pendant quinze kilomètres en descente sur une route bordées de chutes d'eau toutes plus impressionantes les unes que les autres. Le sport local consiste à traverser à une vitesse vertigineuse, la vallée dans la position de Superman accroché à une tirolienne dans les airs. Nous n'avons pas testés mais d'autre l'on fait pour nous!
Après quinze kilomètres nous arrivons à Pailon del Diablo où nous pouvons voir l'une des plus grandes cascades d'Equateur. Grâce à un chemin creusé dans la roche où il nous faut ramper une dizaine de mètres, nous arrivons à passer derrière la cascade qui débite des litres d'eau à une vitesse folle. Voulant avoir un autre point de vue de la chute, nous partons à la recherche d'un pont suspendu que nous avons aperçu d'en bas. Nous échouons dans un jardin amènagé par un écrivain québecois qui séduit par les cascades à décider d'ouvrir son propre point de vue. Les sentiers sont plutôt rudimentaires et il nous faut parfois pousser ou escalader des tôles pour accèder à certains points de vues. L'endroit est cependant agrémenté de plantes qu'il est allé cherché dans différentes régions d'Amérique de Sud et nous sommes envoutés à notre tour par les lieux.
En reprenant nos vélos, la roue avant de celui d'Alec est creuvé! Décidément nous n'avons pas de chance. Mais nulle besoin de réparer et pour le retour pas question de pédaler en côte sur quinze kilomètres: Nous chargeons les vélos dans une camionette qui nous remonte jusqu'à Baños!
"Hello I would like to go to Baños". "End of the corridor on your left". "No no, Baños, the town!". Yes our next destination name is "toilets" in spanish, or "baths" which is in this case more appropriate as Baños is a town with natural hot pools.
It's the first time that we experiment the night bus in Ecuador, and probably the last! Departure from Cuenca at midnight in a jam packed bus where it is impossible to neither stretch ones legs in front because the seats are squashed in, neither towards the window with the heating on fall blast, neither towards the corridor as there are passengers who seem to have paid for the laying down spaces in the middle aisle. Two o'clock in the morning on Raphaëlle's watch and the two Señors sitting behind us are still chatting. It really gets on your neeeeerves.... We arrive shattered at Ambato at 6am where, for another hour, we take another bus showing a blaring Kung Fu film on the TV.
We drop our bags, have a great breakfast, a good hot shower and.... we drop dead on our beds. OK the night bus saves time but it's not always the case when we have to catch up ones sleeping hours. Towards 11am, we decide to have a look around town and the local market where Raphaëlle attempts the speciality: Cow's trotter soup! Then we go for a natural hot water bath. At the bottom of a waterfall, we jump in swimming pool overcrowded with ecuadorians from the capital city, Quito, who are spending their weekend in Baños. They 're all splashing about and swim in a "doggy" way. But the water is hot so we do make the most out of it. We then decide to climb up the surrounding hills. It starts raining. After the bath treat, we get a free shower!
The last time we did a bike tour was on Easter Island and Raphaëlle said: "Remind me that we'll never do any biking anymore"."No you'll see, it's downhill all the time here". So after a little persuasion on our second day, we rent bikes to do the "waterfall route". This time we don't forget to take the puncture kit, we don't want to push our bikes once again (see Easter Island). We let ourselves go for 15 kilometers on a road where we stop frequently to have a look at the impressive waterfalls. The local sport is to fly in a superman position accross the valley. We didn't go for it but we're amused watching others risking their life!
After 15 kilometers, we arrive at Pailon del Diablo where we can see a very impressive waterfall. There's a path carved in the cliff where you need to crawl 10-20 meters to get behind the fall from which gallons of water pour in front of you. We try and find another view from a hanging bridge that we saw from the bottom. We end up in a garden of a mad writter from Quebec who has decided to open his own view point of the waterfall. The paths are pretty rough and we need to climb over sealed off routes (he gave us permission) to access the different view points. The whole place is pretty magic and we're impressed by the gardens filled with plants from different areas of South America.
Whilst picking up our bikes, we notice the front tyre of Alec's one is punctured! We're really not very lucky with two wheelers. But no need to repair and it's out of question to cycle up the 15 kilometers: We load the bikes in a truck who takes us back up to Baños!

lundi 9 juillet 2012

Cuenca

Ne sachant trop où aller, nous décidons de suivre Carine et Julien vers l'Est. Nous prenons tous ensemble un premier bus à partir de Puerto Lopez direction Guayaquil où après avoir dévalisé la boutiques d'empanadas du terminal nous changeons du bus.Ce n'est que huit heures de trajet plus tard que nous arrivons à Cuenca. Carine parle super bien espagnol, nous nous laissons donc portés sans trop d'effort jusqu'à un hostal recommandé par l'office du tourisme. Après une petite hésitation nous acceptons les deux chambres proposées. Ce n'est qu'après avoir payé que nous découvrons l'état de crasse des salles de bain...on ne restera pas plus d'une nuit ici!
Pour oublier ça, nous partons découvrir l'une des plus belles villes d'Equateur, classée au patrimoine de l'Unesco. C'est effectivement très joli, avec ses places, ses maisons coloniales, la grande cathédrale surmontée par trois dômes bleus. Nous mangeons dans un super bon resto colombien, guacamole et galettes de maïs, une nourriture qui change. De retour à l'hotel, nous retirons la nappe cirée un peu graisseuse de la table à manger dans la salle commune et commence un tournoi de Uno, accompagné de quelques bières. Ambiance très sympa et qui grâce au jeu de carte tourne vite à la déconnade.
Le lendemain matin, rêveil assez matinal pour aller voir le site de Ingapirca, à deux heures de bus de Cuenca. Un guide assez compétent (hé hé ça change!) nous explique que c'est un site qui fut longuement partagé entre les Incas et les Canaris. Les Incas vénèrent le soleil, les Canaris la Lune. L'architecture fait référence aux deux peuples: Aménagement de l'espace en forme de Puma, dans lequel les têtes penseuses, les incas, ont contruit leur temple dédié au Soleil dans la tête et les hommes forts, les Canaris, ont construit leur temple de la Lune dans les pates qui donne l'impulsion à l'animal. C'est vraiment intéressant. Domage la visite ne dure qu'une heure et demi et il faut reprendre le bus dans l'autre sens pour encore deux heures durant lequelles nous nous effondrons épuisés.
De retour à Cuenca, nous récupérons nos sacs pour rejoindre un nouvel hôtel qui est nettement plus propre. La propriétaire, Martha, est adorable. Nous flânons ensuite tous ensemble dans les rues et les marchés artisanaux. Pour diner nous trouvons un restos sympa Brésilien pour un prix tout à fait abordable: un menu pour 3 dollars (le dollar est devenue la monnaie locale en Equateur en 2000) avec entrée, plat et dessert. Nous sommes un peu surpris car le plat arrive avant l'entrée. Ce n'est pas du tout copieux. Le serveur nous dit que les frites arrivent. "Ah muy bien, gracias". L'assiette arrive et nous fixons tout les quatres les quatre rondelles de patates dans l'assiette. "Peut être est-ce uniquement pour une personne?". Non, non, c'est pour les quatre puisqu'aucune autre assiete n'est servie. Bref, passons au dessert: quatre tranche de pomme, si finement coupée qu'on voit au travers, accompagnées d'une cuillère à café de yaourt. "Mais où est l'entrée?" Carine est furieuse et elle interroge le serveur qui lui reponds que c'était les quatre tranches de pains à l'ail servies avant le plat principal. Wahou, nous on croyait que c'était un petit cadeau d'accueil! Nous leur faisons savoir que c'est bien la première fois dans toute l'Amérique du Sud que nous sortons d'un restaurant en ayant encore faim. La réponse de la serveuse: "si vous voulez manger davantage, aller au marché à coté". Pour le pourboire elle ira voir au marché si on y est! Un tournoi de Uno, accompagné de quelques bières bien sur,est nécéssaire pour nous faire oublié cette mésaventure.
Pour notre dernière journée, nous nous baladons le matin dans le mercado central (marché).Ensuite spécialitée de la ville oblige, nous visitons l'atelier d'un vieux réparateur de chapeau panama avant d'aller voir la fabrique. Des dizaines de chapeaux suspendus tous plus beaux les uns que les autres. Vers midi, nos deux amis nous quittent pour prendre leur bus vers le sud de l' Equateur. Le notre part à minuit..... Suivant la recomendation de la serveuse du restaurant de la veille, nous allons manger pour exactement le même prix (3$) du cochon de lait au marché. "Et bien voila une bonne portion". Pour terminer la journée, nous partons prendre nos billets de bus, et allons allons visité le musée d'art morderne plutôt décevant. Nous retournons diner dans le restaurant colombien du premier soir avant d 'aller au terminal de bus. Heureusement que nous avions acheté notre billet en avance, il y'a un monde fou qui essaye de prendre lemême bus.
Not really knowing where to go next, we decide to follow Caine and Julien east. We all take a first bus from Puerto Lopez to Guayaquil where we eat all the empanadas from a stall before changing bus. After travelling 8 hoiurs, we arrive at Cuenca. Carine speaks really well spanish, so we're lazy and let ouselves guided to a hostal recommended byt the tourist office. After a small hesitation we accept the two proposed rooms. It's only after having paid that we discover the dirt of the bathrooms...We'll only stay one night here!
To forget, we go and walk around one of the most beautiful towns of Ecuador, under unesco protection. It's pretty, with its squares, colonial buldings, the cathedral with blue domes. We eat in a fantastic colombian restaurant, guacamole and maïs pancakes, which changes from the usual food. Back to our hotel, we drop the dirty table cloth to sit around the table and start a game of Uno (card game), with a few beers.
The next morning, we go to visit the site of Ingapirca, two hours away by bus from Cuenca. The guide is competent (what a change from the usual). He explains to us that it was a site that we shared between the Incas and the Canaris. The Incas worship the sun, the Canaris the moon. The architecture makes a reference to the two populations: The space is arranged in a Puma shape, where the thinkers, the Incas, have built their temple dedicated to the sun in the head, and the strong men, the Canaris, have built their temple of the moon in the paws of the animal which gives strengh to the animal. It's a shme that the visit only lasts an hour and a half and we have to take the bus back for two hours.
Back to Cuenca, we get our bags to change hotel which is much cleaner. The owner, Martha, is really kind. We walk around the streets together as well as the craft markets. For diner, we find a laid back Brasalian restaurant at a good price: 3 dollars (the american dollar became the local currency in Ecuador in 2000) with starter, main course and desert. We're a little surprised when the main course arrives before the starter. The portions are pretty small. The waiter tells us that the chips are arriving. "Ah muy bien, gracias". The plate arrives and we stare four slices of potatoes in the plate. "Maybe we'll get one plate each? ". Nope, it is for us as no other plate is served. OK lets go for deserts: Four slices of appple with a coffee spoon of yoghurt on top. "But where is the starter?" Carine is super angry and asks the waiter who tell her that it was the four slices of bread that we had at the beginning. Waaou, we thought they were a little welcoming gift! We really have a go at them and tell them that it's the first meal in South America where we leave the restaurant starving. The answer from the waitress: "If you want to eat more, go to the market next door". We she will go to the market and fetch her tip to see if we're there! Another Uno tournament with a few beers (of course) cheers us up.
For our last day, we walk around the mercado central (market). Then, we visit a workshop where panama hats (speciality of the town) are repaired, as well as a factory where they're made. Loads of colourfull hats are hanging. At midday, our two friends leave to take their bus heading south, ours leaves at midnight.....Following the recommendation of waitress of the restaurant the previous evening, we go and eat exactly for the same price roasted pork at the market. "Well here is a proper portion". To end our day, we buy our bus tickets, visit a modern museum which isn't anything exceptional. We go back to eat at our colombian restaurant in the evening before heading towards the bus station. Luckily we had bought our tickets in advance, the place is packed with people trying to get on the same bus as us.

samedi 7 juillet 2012

Puerto Lopez: Isla de la plata

Malheureusement nous ne pouvons pas nous permettre les Galapagos en plus de l'île de Pâques. C'est donc l'option Isla de la Plata, la version Galapagos pour les pauvres en Equateur qui est retenue pour la suite du voyage. Nous avions déjà fait les iles Bellastas au Pérou mais apparement nous verrons ici de nouvelles espèces d'oiseaux vivants aux Galapagos, ainsi que des baleines en migration et des tortues de mer.
C'est sur la côte Ouest, à Puerto Lopez, qu'il faut se rendre pour prendre le bateau. Mais c'est une excursion d'une journée car il est impossible de loger sur l'île qui est une réserve naturelle inhabitée. Après avoir trouvé un hôtel, c'est le rituel habituel de faire le tour des agences proposant les prestations au meilleur prix. Cela devient un peu ennuyeux et répétitif mais on a pas le choix. De plus, il y'en a tellement proposant exactement le même tour en affretant les mêmes capitaines de bateaux et les mêmes guides, qu'on se demande comment les agences survivent dans une telle concurence. Le rendez vous est pris pour la journée suivante.

Une heure et demi de bateau, avec hors bord surpuissant, est nécéssaire pour ralier l'île. Le groupe se constitue d'une quizaine de personnes et il faut décider des espèces d'oiseaux qu'on veut voir. Pas facile quand on les connait pas. C'est parti pour le sentier "rouge" de 7 kilomètres autour de l' île. Nous voyons des "boobies blue feet" (ils ont vraiment les pattes bleues!), un couple de "boobies nazcas" avec son oeuf, des "boobies red feet" et enfin des frégates. Ces derniers ont une méthode de drague très particulière: Le mâle gonfle sa gorge pour impressionner la femelle.


De retour sur notre bateau, un déjeuner "light" nous est offert. Quelques tortues de mer sont également au rendez vous puisqu'elles viennent dévorées quelques feuilles de salades. Nous faisons connaissance avec Carine et Julien, deux Lyonais. Le bateau repart et s'arrête dans une zone où on peut voir des espèces marines. On enfile nos maillots et hop on saute voir ça, à l'aide d'un masque et tuba. La mer est agitée et l'on voit à peine nos mains si l'on tend les bras autant dire que l'on a même pas aperçu le moindre petit bout de nageoire. Vingt minutes plus tard, c'est déjà l'heure de repartir mais pas question de rentrer sans avoir vu les baleines. Le capitaine du bateau tourne pendant une petite heure puis il met la gomme. Nous nous retrouvons a quelques mètres d'elles et assistons à un saut impossible à prendre en photo car bien trop rapide. Après 45 minutes d'observation, il faut rentrer car la nuit tombe. Nous proposons à Carine et Julien de nous rejoindre pour diner ensemble. A la rechercherche d'un restaurant, nous apprenons qu'il est impossible de manger du poulet ou de la viande..."Ben oui c'est Lundi." Euh d'accord mais je vois pas le rapport!".Finalement nous suivons l'odeur d'un barbecue et échouons dans un boui-boui local où nous passons une excellente soirée en leur compagnie.Le lendemain matin nous les retrouvons dans notre hotel car il est moins cher que le leur.

Aujourd'hui, c'est journée plage. On prend un bus pour aller dans un parc naturel où se trouve une belle plage avec de bonnes vagues. On pique nique tranquillement et faisons une bonne sieste au soleil. Puis c'est l'heure de la baignade. "M...... Rapha j'ai oublié les maillots". Allez à la plage sans maillots ne sert pas a grand chose. Tant pis, Alec y va en short et Rapha avec son sarouel. Un vrai combat avec les vagues qui nous entrainent au large et nous ramènent aussitôt sur la plage. On s'amuse comme des fous. Il est temps de repartir et nous rentrons en moto taxi: notre premier tuk-tuk sud americain! Le soir on retrouve Carine et Julien avec qui nous repassons encore une bonne soirée à manger un plat de pâtes dans notre hôtel et à boire quelques coktails au bar d'en face sur la plage.

Unfortunately, we cannot afford the Galapagos islands on top of Easter island. So we decide to go for the Isla de la Plata, the ecuadorian version of the Galapagos for the poor. We went to the Ballestas islands in Peru but apparently we see more bird species from the Galapagos, as well as wales migrating and marine turtles.
It's on the west coast, at Puerto Lopez, that we need to get to in order to take a boat. It's a one day excursion because there's no accomodation on the island which is an inhabited natural reserve. After having found a hotel, it's the routine to tour the agents who will propose the best price. It's gets a little boring but we have no choice. There are so many to choose from that we wonder how they stay all in business with such heavy competition. We book one for the next day.

An hour and a half boat ride is needed to get to the island. We 're a group of 15 people and we need to decide the species of birds that we want to see. It's not easy when you don't have a clue what they look like. Ok we attempt the 7 kilometre "red" path on the island. We see some "boobies blue feet" (they really have blue feet!), a couple of "boobies nazcas" with their egg, "boobies red feet" and finally fregatebirds. The latter have a very particular seducing technic: The male blows up its throat to impress the female.

Back to our boat a light lunch is served. A few marine turtles are also present to share a few salad leaves. We meet Carine and Julien, a couple from Lyon (France). The boat leaves and stops in a snorkeling zone. We put on our bathing suits and go for a dive. The sea is agitated and one cannot even see our hands, so of course no need to say that we saw any marine life. Twenty minutes later, it's already time for us to go, but no way we're going back without having seen the wales. The captain cruises in circles for an hour and suddenly activates full throttle. We're a few metres next to them and see a fantastic jump right front of us. Unfortunately, much too quick for us to take a picture. After observing them for 45 minutes, it's time to head back as it's getting dark. We ask Carine and Julien if they want to join us for diner. We try and find a restaurant but we're told that it's impossible to eat meat today. "Its monday today". "But what is the link here?". Finally we find a local restaurant with a barbecue outside and we spend an excellent evening all together. The next morning we find them in our hotel as ours is a little cheaper then theirs.
Today, it's beach day. We take a bus to go to a natural parc where there's a beautiful beach with good waves. We have a picnic and a siesta. Time for a swim. "Sh.....Raphaelle, I forgot the swim suits". Going to the beach without a swim suit is not really worthwhile. O well, Alec goes in his short and Raphaelle in her baggy trousers. A real fight takes place with the waves who take us out and right back in onto the beach. It's good fun. It's time to head back and we take a moto taxi: our first South American tuk-tuk! In the evening we meet up again with Carine and Julien with whom we spend another good evening eating homemade pasta, and having a few coktails in the beach bar opposite our hotel.