Autant faire tout d'une traite de Santa Rosalia à Ensenada, c'est à dire 14h de bus non stop car les 950km séparant les deux ville sont désertiques: le paysage se résume à de millions de cactus de variétes et de hauteurs differentes. De plus une maison nous attend à Ensenada car c'est chez Georges, un copain d'enfance d' Alec, que nous allons logés 5 jours. Mais ça il ne le sait pas car nous avons un jour d'avance sur notre timing. "Ding-dong", nous lui faisons la surprise en débarquant chez lui le soir.
Ahhh quel bonheur de se lever tard et pouvoir trainer à notre petit déjeuner. La première priorité de la matinée est LA LESSIVE avec une machine à laver. Cette dernière n'a sans doute pas vu un linge aussi sale depuis sa mise en service. Nous lavons nos affaires régulierement mais c'est toujours à la main et le séchage se passe généralement dans notre chambre d'hotel avec ventillateur allumé à fond, bref pas toujours le top. A Ensenada le linge sèche en 2 heures dans le jardin. Puisque Georges s' occupe de ses enfants aujourd'hui, nous passons la journée en famille, direction le cours de piano pour Marianne pendant qu'on fait du foot et de l'avion avec Sebastian.
Deuxième jour, Georges nous dépose en centre ville où nous nous balladons autour du port en regardant des voiliers être hissés hors de l'eau, en visitant le marché de poissons et quelqiues boutiques d'une rue parrallèlle. Ensenada est une ville étape pour de nombreuses croisières et du coup les vendeurs des magasins à touristes nous solicitent en anglais avec un parfait accent américain. Il faut dire que la frontière avec les Etats Unis n'est qu'à 1 heure de voiture. Puis c'est repos pour le restant de la journée. Nous l'avons bien mérité après notre course des dernières semaines au Méxique.
Troisème jour, nous sommes autonome puisque nous empruntons une voiture et affrontons la circulation méxicaine. Nous allons voir l'attraction incontournable d'Ensenada, à une trentaine de kilomètres du centre: La Boufadora. C'est une alcove sur des falaises où s'engouffrent les vagues pour être projetées en l'air à une vingtaine de mètres, comme un geyser. C'est rigolo mais on ressort complètement trempé! L'après midi, c'est comme la veille, on s'effondre pour une longue sieste. Nous avons repris des forces pour le soir: c'est la tournée des bars avec Georges. Ca commence bien avec un concert de Marriachi dans le plus vieux bar de la ville, puis on avale quelques tacos pour enfin terminer dans un autre bar à écouter un groupe autour de quelques bières immondes sans bulles. La serveuse nous fait aussi goûter un shot d'ostra. C'est très simple, prenez un petit verre à shooter mélanger jus de tomate, citron, vodka, chili et rajoutez une huitre. Avalez le tout cul sec! Beeurk!
Ca y est c'est le weekend. Qui dit weekend ici, dit plage. Nous passons toute la journée à faire des châteaux de sable, barboter dans les vagues, faire du cerfs volant et à manger un succulent ceviche fait maison par Conchita. GEraldine fait bien évidement parti de la fête et a ressorti sa surf tongue en maitrisant presque chaque vague, sauf une où elle est tombée. Nous l'avons repêché de justesse mais elle sent de plus en plus mauvais.
Le dimanche, nous allons avec Georges du côté des vignes de la Baja California, la seule région vitcole du Mexique. Le lieu se trouve à un quarantaine de kilomètres dans les terres et le climat change: Il fait très-très chaud et très-très sec. On se demande comment les vignes peuvent pousser pour y faire du si bon vin. Avant de passer voir des peintures rupestres datant de 2000ans environ, on visite un petit musée russe. Une secte, chassée de la Russie, s'est installée dans la région au début du 20eme siècle, c'est grâce à cette communité que les premières vignes ont été plantées. De retour à la maison, un bon déjeuner à 16h, composé de nombreuses spécialitées mexicaines (tacos de poissons, crevettes, ceviche, ensalada...) termine notre journée tranquillement. Le mot "tranquille" est le mot adequate pour décrire notre séjour à Ensenada.

We might as well go from Santa Rosalia to Ensenada in one go, that is 14h bus non stop in the desert between the two towns. The landscape sums to thousands of cacti of different hights and varities. Also a comfortable house is awaiting us at Ensenada as we are going to spend 5 days at Georges, one of Alec's friends from childhood. But he doesn't know that we're going to spend the extra day because we are a day ahead of schedule. We arrive in the evening and make our way to the house. "Ding-dong", here's the surprise!
Pppffew what a treat to get up late and lounge about having our breakfast. The first morning priority is OUR WASHING with a washing machine. The latter has probably never seen clothes as dirty as ours since its existence. We do handwash our clothes on a regular basis usually drying them with the fan of our hotel room on full blast. It's not quite ideal. At Ensenada, the washing dries in 2 hours in the garden. As Georges is sepnding the day with his kids today, we spend the whole day with the family, taking Marianne to her piano lessons whilst playing football and flying a plan with Sebastian.
On the second day, Georges drops us off in the town centre where we walk around the port area, watching sailing boats being towed out of the water, visiting the fish market and a few touristy shops in a parallel street. Ensenada is a stop over point for many cruising ships so the tourist shop owners us in a perfect english with american accent. The US is only a 1 hour drive. The remaining of the day is spent resting. We deserve it after our last few week's rush.
On the third day, we're autonomous because we borrow a car and head for the mexican traffic. We drive out 30km to Ensenada's attraction that is not to be missed: La Boufadora. It's an alcove in the cliffs where the waves get caught and are projected in the air 20m, like a geyser. It's fun but we're soaked! In the afternoon, we drop dead again for a long siesta. We manage to recharge our batteries for the evening in order to head to the Ensenada bars with Georges. We start off with a marriachi concert in the oldest bar of town, then have a acouple of tacos to end up in another bar drinking a few horrible beers without gaz. The waitress also offers us an Ostra shot: In a tequila glass, you mix tomato juice, lemon, vodka, chili and an oster. It's horrid!
It's now the weekend. So we all head to spend the whole day at the beach, building sand castles, cooling down in the choppy waves, flying kites and eating a delicious ceviche home made by Conchita. GEraldine is of course with us and has been surfing on her flip-flop mastering nearly each wave, except the one she fell down in.
On the Sunday, we go inland 40km towards the vinyards of Baja California, the only wine area of Mexico. The climate is very different. It's really hot and dry. We wonder how the vines grow to make such a good wine out there. Before looking at some murals on rocks dating back 2000years approximately, we visit a tiny russian museum. A secta, chassed out of Russia, came to live in the area in the begining of the 20th century. Thanks to this community, the first vines were planted. Back to the house a huge lunch at 4pm, is on the table. In a very relaxed atmosphere, we taste the numerous mexican specialities: Fish Tacos, shrimps, ceviche, enselada.....The word "relaxed" is really adequate to the time that we spent n Ensenada.
Sympa... Ensenada !!
RépondreSupprimerTranquilo
Bien que vous avez pu vous reposer un peu avant Mexico City et de rentrer. Ca doit être sympa d'avoir retrouver George et famille. J'avais peur que vous allez rater Mexico City qui après tout est un MUST avec tous les sites et musèes. J'avais adoré Mexico City! Dur dur maintenant d'être rentrés et de retrouver ses repères et habitudes. A très bientôt XXX mum B et dad D.
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