vendredi 17 août 2012

Puerto Escondido

Et voila 700km de fait la nuit et en bonne partie le matin. Nous decouvrons la côte pacifique à notre rêveil. La route est montagneuse et ça tourne...."Blurp". Le paysage est joli: Nous sommes tranquilement transporté dans notre bus sur-climatisé (il fait trop froid!!) à travers une végétation dense en traversant de nombreuses rivières boueuses.

En descendant du bus, il fait très chaud, trop chaud. On dévale la coline pour trouver un hôtel puis partons déjeuner en ville dans un petit restaurant au bord de la plage. Un poisson fraichement pêché est au menu du jour alors Alec se laisse tenter. Ensuite petite promenade digestive le long de la plage pour aller voir le mythique pipeline pour surfeur. La mer est très agitée et aucun surfeur n'est en vue. Les rouleaux de vagues peuvent apparement atteindre plus de 12 mètres ici. Nous, on préfère aller de l'autre coté vers une baie protégée pour nous baigner au calme. Il nous suffit de longer la plage pour y arriver. Problème à un moment une rivière nous bloque le chemin. Trois pêcheur semblent passer sans difficulté avec de l'eau jusqu'au genoux. On hésite un peu puis on se lance à notre tour...au mauvais moment! Une vague arrive et nous nous retrouvons avec de l'eau jusqu'à la taille. Nous faisons un bref détour en chemin par l'hôtel pour changer nos pantalons complétement trempés. Heureusement ici tout sèche vite.

Ahhhhhh quel bonheur de retrouver les boués canards et une bonne eau pour se rafraichir des 35 degrés extérieur. La baie indiquée par la dame de notre hôtel est effectivement très jolie et plutôt calme bien que bordée de nombreux restaurants. On en profites à fond car demain ce sera de nouveau journée bus.


700km done during the night and partially in the morning. We wake up to discover the pacific coast. The road is hilly and pretty windy...."Blurp". The scenery is pretty: We're driven, with our over air-conditioned (it's really cold) bus, through dense vegetation, crossing many muddy rivers.


Getting off the bus, it's hot, too hot. We tumble down the hill to find a hotel and go for lunch in town in a restaurant near the beach. The fresh fish of the day is on the menu so Alec is tempted. To digest, we strawl along the beach to go and see the famous surfer pipeline. The sea is really agitated and there isn't one surfer out. The waves can reach 12 metres here. We prefer to head towards the other side towards an isolated bay for a swim. We just need to follow te beach except that at one point a river blocks our way. Three fishermen cross over with water at knee height. We hesitate a little and we go for it.....at the wrong moment! A wave comes and we're soaked to our waists. We do a detour via our hotel to change. Luckily everything dries in record time here.


Waaouu, not bad at all to be back with rubber duck rings and a good fresh water to cool down from the 35 degres outside. The bay indicated by the owner of our hotel is pretty and calm with its numerous restaurants on the beach. We make the most out of it because tomorrow is another bus day.

Tapachula

Ca y'est, déjà notre dernier pays. Nous avons mis un plus de temps que prévu arriver à la frontière du Méxique. Les transports au Guatemala ne sont vraiment pas très fiable. Nous savions qu'il fallait changer de school bus à Quetzaltenango mais ensuite nous avions demandé un bus direct jusqu'à la frontière. "Si si señor, es directo a Tecun". Nous vérifions et effectivement le nom de Tecun est à l'avant du bus. Oui bah non, il n'est pas directo le bus. A Victoria, tout le monde descend. On refuse de payer le billet du troisème bus. Heureusement, nous ne sommes pas les seuls a réclamer la gratuité du billet. Bien que nous soyons déposés de l'autre coté de la ville de Tecun, loin du poste frontière, nous retrouvons notre chemin "au feeling". Les pousse-pousses à vélo nous solicitent toutes les deux minutes mais on a besoin de se dégourdir les jambes après nos 6h de bus. Au poste de douane, on nous réclame 20 quetzal (2€) bien qu'il n'y ait à notre connaissance rien à payer. Rien ne sert de discuter avec le douanier puisqu'il a nos passeport à la main.... Allez, c'est pour la bonne cause, son apéro de ce soir.

Viva Mexico. C'est un peu étrange, nous nous dirigeons vers l' Ouest et il faut rajouter une heure à notre montre....Bref, un minibus nous enmène à une vitesse folle jusqu'à Tapachula. Ah enfin, ça s'accelère. A Tapachula, nous filons vers un terminal de bus flambant neuf pour prendre un billet pour le seul bus pour Puerto Escondido. Manque de chance, il ne reste plus qu'une place à bord et le prochain n'est que le lendemain à 23 heures. Nous tentons le coup via d'autres compagnies mais il faut changer trois fois au milieu de la nuit et ça nous revient plus cher. Il va donc falloir faire une petite halte forcée à Tapachula.

Après une bonne nuit de sommeil (on en avait besoin), rêveil à 10h (c'est à cause du décalage horaire!!), on part se ballader en ville. Nous devons être les seuls touristes. Les gens sont très sympas et accueillants, nettement plus qu'au Guatemala. On déjeune en terasse et Victor, notre serveur, vient regulièrement bavarder avec nous. Malheureusement Tapachula n'est pas très touristique donc pas grand chose à visiter mais c'est rempli de boutiques. Ca tombe bien, il nous faut une nouvelle garde robe de T-shirts. En plus, y'a la clim dans les magasins, un vrai bonheur pour s'isoler des 35 degrés à l'extérieur. Nous avons réussi à occuper notre après midi en refaisant un stock d'habits pour affronter la chaleur de la côte pacifique du Méxique. Enfin il est l'heure du bus.

Already our last country. We took more time then we thought to reach the Mexican border. The transports in Guatemala are pretty unreliable. We knew that we had to change school bus at Quetzaltenango. But then we specifically asked for a direct bus to the border. "Si si señor, es directo a Tecun". We check on the front of the bus and indeed it seems to be going there. But no, it doesn't, at Victoria, everybody has to get off. We refuse to pay the third ticket and we're not the only ones. Despite that we're dropped off at the other end of the town of Tecun, we make our way to the border. Push bikers are trying to give us a lift but we really want to stretch our legs after our 6 hour bus journey. At the custom's office, we're asked to pay 20 quetzal (2€) even though we had checked and there's nothing to pay normally. It's impossible to try and argue when the custom's officer has your passports in his hands....Oh well, it will pay his beer for tonight.

Viva Mexico. It's a little strange, we're heading West and we need to add an hour to our time....Anyway, a minibus drives us full speed to Tapachula. What a change to slow transports. At Tapachula, we dash to the brand new bus terminal to try and catch the only bus for Puerto Escondido. Unfortunately, there's only one seat left on the bus and the next one is not until 11pm the next day. We try and find a solutioçn with other companies but they all require to change 3 times during the night. So we'll need to do a stop over in Tapachula.

After a good night sleep (we needed it), we wake up at 10am (due to the hour change!!) and head for the town. We must be the only tourists. People are really friendly and welcoming, definitively much more than in Guatemala. We have lunch on a terrace and Victor, our waiter, comes over to chat to us frequently. Tapachula is not very touristic but it's full of shops, which is good as we need to renew some of our T-shirts. The shops are also air conditioned which allows us to escape from the outside heat of 35 degres. We managed to fill in our whole afternoon stocking up with clothes to head to the pacific coast.

lundi 13 août 2012

San Pedro La Laguna

C'est le parcours du combatant pour arriver au Lago de Atitlan. Le premier bus nous dépose à coté d'un autre bus pour Panajachel. Nous comprenons enfin pourquoi les Guatémaltèques ont baptisé ses schoolbus les "chicken bus": C'est une vrai cage à poule à l'intérieur! Sur les banquettes de deux, nous sommes trois voir plus quand il y a des enfants et la rangée du milieu est bondée. En plus, il faut s'accrocher sur les routes tortueuses menant au Lago car le chauffeur se prend pour un pilote de course. Et un virage à gauche, et un droite, et deux à gauche....."aaahhh mais je vais lâcher prise". Après une heure et demi, c'est la délivrance. Mais nous n'y sommes pas encore? Non il faut reprendre un autre bus. Et c'est reparti. Au bout de vingt minutes, tout le monde descend. Nous ne sommes toujours pas au bonne endroit, il faut encore prendre un autre bus. On s'est fait ballader car il y'a un bus direct de Chimaltenango, première ville où nous avions fait un changement. Ouf le dernier bus est le bon. Maintenant direction l'embarcadère pour aller à San Pedro la Laguna en bateau.

C'est un peu la déception en arrivant. On s'attendait à une belle ville au bord du lac entourée de ses collines. Mais les constructions sont faites à la va vite en béton armé et c'est plutôt ambiance ville fantôme. On part rapidement se ballader en ville. C'est un mélange touristique avec ses nombreux hôtels et local avec ses habitants (les femmes surtout) habillés en tenues d'un autre temps. Ce soir c'est concert dans un bar en écoutant Manu Chao, de la salsa, du reggae et du blues.


Quelques activités sont proposés comme des tours au volcan voisin (oui en core un), des kayaks sur le lac, des ballades à cheval. Nous optons pour une ballade à pied vers les villages voisins. Malheureusement, l'endroit est réputés pour ses attaques sur la route. Décidément, le Guatemala n'est pas si sur que ça! Nous demandons conseils à notre hôtel qui nous dit que tout est OK jusqu'au deux villages suivants. En route pour San Juan La Laguna. Après un chemin escarpé dans les rochers autour du lac, en 30 minutes nous y sommes. C'est tout aussi moche que San Pedro mais en plus petit. En apercevant le béton qui nous attends au village suivant nous décidons de ne pas continuer et rentrons tranquillement préparer notre voyage au Méxique.

It's a challenge to reach Lago Atitlan. The first bus drops off next to another bus for Panajachel. We now understand why the Gatemalan have named their buses "chicken bus". We're squashed in like chicken. The seats meant for two sit three people and the middle aisles are cramped with people. We need to seriously hold on the windy roads going to the Lago because the driver believes he's a formula 1 driver. One turn to the left, and one to the right, and two to the left...."yyyoooo I am going to loose grip". After an hour and a half, we're free. But aren't we there yet? Nope, we need to catch another bus. And, off we go again. After 20 minutes, everybody gets off. But we're still not in the right place, we need to ctach another one. It seems that we got trapped by local bus drivers because there is a direct bus from Chimaltenango, the first town where we made a connection. At long last, the final bus takes us to the lake. Now we head to the dock to take a boat for San Pedro la Laguna.
It's a little disappointing when we arrive. We thought it would be a pretty town on the lake surrounded by its green hills. But all the houses are concrete blocks and there aren't many people about. We go for a quick walk in town. It's a mix between a touristic place with its numerous hotels and a local place with its inhabitants dressed up in costumes from another era. Tonight, it's concert time in a bar where a ban is playing Manu Chao, salsa, reggae and blues.

Some activities are proposed like tours to the volcano (yes another one), kayaks on the lake, horse rides. We go for the walks to the neighbouring villages. Unfortunately the place is known to be a little dangerous with its attacks on the roads. Gautemala appears not to be a safe place. We ask advice to our hotel that tell us that it's OK to go the next two villages. So off we go to San Juan la Laguna. After a walk along the lake, we reach the village in 30 minutes. It's as ugly. Seing the concrete of the next village in the distance, we decide not to continue and head back to our hotel to prepare our itinary in Mexico.

Guatemala city et Antigua: Les capitales

Un trajet de 8h depuis Flores nous attend jusqu'à Guatemala City. Ouf, le bus est climatisé et surtout: Nous avons un siège chacun. Quel luxe! Tout comme la capitale du Honduras, Guatemala City n'a pas très bonne réputation. Même stratégie pour trouver une chambre: Dès la descente du bus, il fait déjà nuit, nous courrons nous refugier dans un hotel proche repéré sur notre guide. Le quartier est assez moche pour être un des quartiers les plus anciens de la capitale.
Le lendemain matin nous passons voir le museo "ferrocarril" (non ce n'est pas une marque de dentifrice) dans lequel des passionnés ont remis en état des vielles locomotives et wagons. Il est possible de monter dans les wagons et de voir notamment les objets d'époque des wagons bar. Ensuite direction le palais culturel, hélas fermé. En chemin nous rencontrons Hector, un Guatémaltèque très gentil qui engage la conversation. Il est prof d'une école dans un petit village à 2 heures de Guatemala City. Nous allons prendre un café ensemble et bavardons du pays, qui a subit de nombreuses violences dans les années 70 /80 du à des instabilités politiques dictatoriales. Nous voulons allez au centre pour voir la cathédrale et le palais présidentiel mais il nous ne le déconseille car des violentes manifestations d'étudiants sur la place principale ont lieu le jour même. Le gouvernement veut apparement ralonger les années d'études de 3 à 5 ans pour devenir prof. Nous décidons donc de partir pour Antigua. Nous laissons Hector en lui prometant de lui envoyer une carte postale de la Tour Eiffel en rentrant.

Antigua était la capitale du Guatemala jusqu'en 1773, elle fut transférée à Guatemala City à la suite d'un terrible tremblement de terre qui a tout ravagé. Heureusement la ville a été joliment reconstruite avec ses maisons coloniales colorées. C'est surprenant mais il reste encore des traces du tremblement de terre de 1773. Quelques églises et autres batiments sont toujours en ruines et font partis des attractions touristiques de la ville. D'autres églises ont été reconstruites entièrement. Le tour de la ville se fait assez rapidement en 2-3 heures. Le soir, nous avons un peu de mal à trouver un resto bon marché car c'est assez touristique. Après avoir tourné un petit peu sous la pluie battante, nous en trouvons un mais il n'y a personne à l'intérieur. Raphaëlle est obligé d'aller chercher le personnel en cuisine!


Le lendemain, comme nous ne voulons pas particulièrement grimper le volcan voisin, direction le terminal de bus autour dans lequel se trouvent un bonne centaine de school bus merveilleusements repeints qui attendent leurs passagers. Nous prenons celui se rendant à Chimaltenango pour une connection vers Panajachel et son lac.
An eight hour journey is needed to get to Gautemala City. Pppfew, the bus is air conditioned and we each have a seat! So luxurious! Just like Honduras, Guatemala City has not got a good reputation. So we adopt the same strategy to find a room: When the bus arrives, it's already dark so we do a runner to a nearby hotel found on our guide. The area is pretty ugly despite that it's supposed to be one of the oldest of the capital.


The next day we go to see the ferrocarril train museum where passionates have revamped up old steam engines and carriages. Then we head to the cultural palace, unfortunately closed. On our way, we meet Hector, a very kind Guatemalan who talks to us. He's a school teacher in a small village two hours from Guatemala City. We go to have coffee together and talk about the country that has been subject to strong violence in the 70s and 80s due to dictatorships. We wanted to go to the center to see the cathedral and presidential palace but Hector does not recommend it as there is an on going violent demonstration by students on the central plaza. The goverment wants to apparently lengthen from 3 to 5 years the studies to become a teacher. We decide to leave for Antigua. We leave Hector promissing him that we'll send him an Eiffel Tower postcard when we get back.

Antigua used to be the capital city until 1773 and was transferred to Guatemala after being razed off the map following an earthquake. Luckily, the town has been rebuilt in a beautiful way with its colourful colonial houses. It's surprising but there are still ruin remains of the 1773 earthquake. Some of the destroyed churches and buildings are touristic attractions. Others have been entirely rebuilt. We tour the town in 2-3 hours. We have a little difficulty to find a good cheap restaurant in the evening because it is relatively touristic. We eventually find one but there's nobody around. Raphaëlle goes to grab the personal in the kitchens!
The next day, as we're not that keen in climbing the nearby volcano, we head to the bus terminal where there are a good hundred beautifully repainted schoolbuses lined up waiting for their passengers. We take the one for Chimaltenango with a connection to Panajachel and its lake.

samedi 11 août 2012

Tikal


La route des Mayas continue, il nous faut ralier Flores/Santa Elena au nord est du Guatemala pour voir d'autres sites. Pas besoin de rejoindre la capitale, Guatemala city, un bus de 7h à partir de Chiquimula, une ville à 1h de la frontière, peut nous y emmener. Cette fois ci le passage de la frontière a été très efficace: A peine 50 mètres à faire à pied entre les deux postes de douanes. A Chiquimula, on a juste le temps de passer au distributeur prendre des Quetzals, la monnaie locale (mais aussi l'oiseau symbole du pays-voir article Monte Verde) , et notre billet de bus.


Et voila, ça devait arriver.....Le voici, le voila, le pire transport que nous avons pris de notre voyage. Le vieux bus arrive à l'heure. Nous montons a bord et pas un siège de diponible. Il vient d'une autre ville et il y'a eu un bug de communication car la personne qui nous a vendu le ticket ne savait pas qu'il était archi plein. Pas question de descendre et prendre le prochain le lendemain. Eeetttt oui, nous allons voyagé debout. Quelques personnes compatient, d'autres de mentalité enfantile nous proposent leur siège contre 50 dollars tout en rigolant(mieux ne vaut rien dire dans ce cas, ils se ridiculisent eux mêmes). De toute façon, nous ne sommes pas les seuls à être debouts car en Amérique Centrale les bus s'arrêttent fréquement pour prendre des passagers supplémentaires afin de récupérer un peu plus d'argent. Après 2h, toute la rangée du milieu du bus est pleine. Trois heures plus tard (donc 5 depuis notre départ), c'est la panne. Tout le monde descend. Une courroie a laché. Heureusement qu'a bord il y'a toujours un mécanicien. Au bout d'une heure, c'est reparti. Une personne descend et offre son siège a Raphaëlle. Ouf, les deux dernières heures seront moins pénibles pour elle. Alec s'improvise un siège devant sur une barre à coté du chauffeur. D'ailleurs il partage le siège du chauffeur puisqu'il repose son dos sur celui-ci! Mais la barre c'est pas hyper confort. Nous arrivons lessivé à Santa Elena après huit heure et demi de bus. Un tuk-tuk nous dépose à Flores, une charmante petite île au milieu du lago de Peten. Pas le temps d'admirer la fabuleuse vue de notre chambre, à 9h nous nous écroulons pour 10h de sommeil.

Nous nous réveillons sous un déluge. Flores n'est pas loin de la côte carribéenne (et oui nous avons rebasculer du Pacifique vers les Caraïbes). La saison des pluies est accentuée de ce coté. Nous partons visiter les fameuses ruines Mayas du Guatemala à Tikal, à une heure de Flores. Le plus grande site du monde Maya est planté au milieu de la jungle et c'est très humide. Peu importe, nous n'avons pas fait les 8h30 de bus de la veille pour rien. Les temples ont été construit à partir de l'an 700 ans avant JC se dressent devant nous les uns après les autres. Nous avons 25km2 à parcourir pour tous les voir. Seulement 20% des ruines ont été mises à découvert, le reste est encore enfouit sous les arbres, mais c'est déjà immense.


Après deux heures, nous mangeons notre pique-nique à l'abri sous une cahutte et la pluie s'arêtte enfin. La Grande Place est fantastique, avec ses deux temples et son acropolis. En montant en haut du temple numéro 4, 61m de haut, nous avons une vue sur la forêt tropicale environante. C'eessstt beeauuuu! Puis, on se prend pour Indiana Jones dans la citée du Monde Perdu composé de temples et habitations. Une grande fête se prépare pour cette année car dans le calendrier Maya, en Décembre 2012, c'est la fin du monde. Inspiration hollywoodienne? Ici pllusieurs film ont étés tournés. Pas une goutte de pluie l'après midi, nous profitons du site en croisant également des animaux: Des sortes de paons, des singes et des Coatis (c'est quuuoi?)....


De retour en début de soirée à Flores, on en profite pour faire le tour de l'île qui met seulement 20 minutes. Les maisons sont très colorées et les rues pavés, dommage qu'il y ait autant de voitures. On a bien mérité un verre au bord de l'eau non?


The Maya route continues. We need to get to Flores/Santa Elena, north east of Gautemala to see other sites. There's no need to go through the capital city of Guatemala, a 7h bus leaving from Chiquimula, a town 1h away from the border, will take us to destination. This time, the border crossing is super efficient: Just 50 metres to walk between the two custom's offices. At Chiquimula, we just have time to find a cash machine to get some Quetzals, the local currency (but also the bird symbol of Guatemala - see Monte Verde Article) and buy our bus tickets.


It had to happen some time.....Here it is, the worst journey of our trip. The old banger bus arrives in time. We get on and not one seat is available. It comes from another town and there has been a miscommunication because the person who sold us the ticket did not know it was full. No way we're going to get off and wait for the next one the following day. Yep, we're going travel standing up. Some people have sympathy and argue with the bus driver, others with a childish mentality offer their seats against 50 dollars whilst laughing (best not to say anything to them, they'll find themselves stupid anyway). We're not the only ones standing up. In Central America, the buses stop frequently to pick people up to make more money. After 2 hours, the whole middle aisle is full. Three hours later (so 5 hours after our departure), the bus breakdowns. Everybody gets off. A belt has broken. Luckily there's always a mecanic on board. After an hour, we're off again. A person gets off and gives her seat to Raphaëlle. Pffeww, the last two hours will be less painful for her. Alec improvises a seat on a metal bar next to the driver and leaning back to share the driver's seat! But it's not a great comfort. We're exhausted when we arrive at Santa Elena after the eight and half hours. A tuk-tuk takes us to Flores, a beautifull island in the middle of laguna Peten. No time to look at the fabulous view from our hotel window, at 9pm we crash for 10 hours sleep.
We wake up with buckets of rain. Flores is close to the caribean coast (yes we have gone from the Pacific to the Caribean again). The rainy season on this side is accentuated. We visit the famous Maya ruins at Tikal, an hour from Flores. The site is right in the middle of the jungle and it's super humid. O well, we did not do those 8 and a half hours for nothing. The temples dating back 700 years DC rise one after the other in front of us. We have to walk the 25km2 parc to see them all.


After a couple of hours, we eat a picnic and the rain finally stops. The great plazza is superb, with its two temples and its acropolis. Climbing up temple 4, 61m, we have a view over the tropical forest. Not Bad at all. We have a sudden feel for Indiana Jones exploring the Lost World with temples and habitations. A big fiesta is preparing itself because in the maya calendar, in december 2012, the world ends. Hollywood inspiration? There's not a drop of rain in the afternoon and we make advantage of the parc where we see some animals: Some huge birds, monkeys and coatimundis (wwhaatt?)....


We get back to Flores in the early evening so we tour the island which is only a 20 minute walk. The houses are coloured and the roads paved, it's ashame that there are so many cars. We deserve a drink on the waterfront no?

vendredi 10 août 2012

Copan Ruinas


Visite éclaire en Honduras. Comme c'est encore un peu instable politiquement, on ne veut pas trop s'y attarder. Pas mal de personnes nous ont dit qu'il fallait faire très attention. Une autre frontière de traversée sans trop de soucis: Nous passons la frontière Nicaragua-Honduras à Guasaule, une des plus difficile d'après notre guide. Les formalités sont très rapides. Après avoir cherché un peu le poste de douane caché dans un bâtiment sans aucune inscription, on a doublé tout les locaux au Nicaragua car une file s'est ouverte juste pour nous.L'accueil par les douaniers du coté Honduras était très agréable, ils nous donnent même une carte du pays et nous expliquent où sont les bus locaux.


Nous essayons de rejoindre la capitale, Tegucigalpa avant la tombée de la nuit car le quartier d'arrivée des bus est assez malfamé. Nous avons pris quatre bus depuis Leon et en arrivant, il ne fait pas encore tout à fait nuit. Nous courrons nous refugier dans un hotel tout près. Aucun intêret à changer de quartier car il nous faut reprendre un bus au même endroit le lendemain. Mais que va t'on faire pour manger? Y'a un resto-bar local en face de l'hôtel. Comment faire? On tente notre chance? Allez hop, nous commandons deux poulets rotis au comptoir à travers une grille qui monte jusqu'au plafond. Ca promet.... La serveuse nous dit de nous asseoir et qu'elle viendra nous servir à table. D'autres personnes boivent des bières dans le bar et l'une d'elle vient discuter avec nous. C'est un homme très sympathique et nous bavardons tout en mangeant. Retour éclair jusqu'à l'hôtel.
Il nous faut ralier la ville de Copan Ruinas en passant par San Pedro Sula, une ville archi dangeureuse à cause des gangs qui s'entretuent pour des histoires de stupéfiants. Heureusement que nous ne passons que par la gare routière à 5km de la ville. Le changement de bus se fait sans problème et nous retrouvons enfin quelques gringos dans notre bus, pas de surprise sachant que nous allons au site le plus touristique du pays.

Copan Ruinas est une charmante petite ville avec des routes en pavés, sa place, ses petits resto. Nous avons traversé tout le pays pour y arriver car il ne faut apparement pas manquer les ruines mayas dans ses environs. Nous gardons cela pour le lendemain et profitons d'un étal de rue pour manger notre diner: Une côte de porc, avec haricots rouges, salades, et bananes frits.
Le lendemain, notre journée est entièrement consacrée aux ruines. Il n'y pas trop de monde et le site est à l'ombre avec ses arbres ce qui rend la visite agréable. Les temples datent de l'an 600 ainsi que toutes les stèles sculptées représentant l'accession au pouvoir de chaque roi. Les temples sont constuits pour les nouvelles dynasties. Par endroit, le lieu a été malheureusement restauré un petit peu à la va vite avec un bon beton armé, avant d' être classé au patrimoine de l'unesco. Un musée adjacent montre les sculptures originales du site. Elles sont en bonne état et certaines font parfois très peur! Nous partons également visiter d'autres ruines d'habitations un kilomètre plus loin avant de rentrer tranquillement.

Alors que nous partons manger, des locaux nous demandent notre aide. Une vieille dame américaine à quitté son hôtel le matin en taxi et ne se souviens plus du chemin pour y retourner ni du nom de l'hôtel. Raphaëlle sert d'interprète anglo-hispanique entre la dame et un garçon de café. Avec l'aide du jeune homme, nous feuilletons le botin à la recherche d'un hôtel dont le nom est le prénom d'un homme commençant par un "M". Il y en a pas mal mais nous finissons par en trouver un qui correspond à la description de la dame. Nous apellons le patron et effectivement c'est bien le lieu où elle loge. Après une heure de recherches, nous pouvons laisser la femme soulagée entre de bonnes mains et aller prendre notre dîner.


Seulement à 10km de Copan Ruinas, nous traversons la frontière avec le Guatemala à El Florido, à 7h le lendemain matin direction le Guatemala. Le Honduras, c'est fini. 3 jours/ 3 nuits. Bien que ce soit un pays dangeureux, nous avons été très bien accueillis par les locaux. En espérant que ces histoires de drogues soient rapidement mises sous contrôles afin qu'on puisse s'y ballader plus facilement.



Quick visit to Honduras. It is still a little unstable politically so we don't want to hang around too long. Quite a few people have told us it's dangerous. We cross another border without too much trouble: We cross over the Nicaragua-Honduras border at Gausaule, one of the hardest to get through according to our guide (bribe etc....). The formalities are quick. After having looked around a few buildings because nothing is indicated, we find the immagration office. We overtake all the locals as a new line has opened up in front of us. We're welcomed by the custom's officer on the Honduras side. He even gives us a free map of the country and explains to us how to catch the local buses.

We're trying to get to the capital city, Tegucigalpa before dark because the area in which the bus arrives is pretty shady at night. We took 4 buses from Leon and upon our arrival, it's getting dark. We do a runner to get lock ourselves in a chosen hotel. There's no point in us changing area as we need to take a bus nearby the next morning. But how are we going to eat? There's a place to eat/drink opposite. But how can we get there? Shall we try and go for it? Right, we head over and order two roasted chicken over the counter which is fenced to the ceiling with a metal grid. Not very reassuring....The waitress tells us to sit down, she'll serve us our meal. Other people are drinking beers and one of them comes over to chat. The guy is really kind and we talk while eating. When finished, we still bounce over the street back to our hotel.


We need to get to Copan Ruinas passing by San Pedro Sula, a super dangerous town with its gangs killing each other for some odd drug dispute. Luckily, we're only passing by the bus terminal, 5km from the town. We change bus without any issue and we're sitting on it with other gringos, which is not surprising as we're heading to the most touristic place of the country.
Copan Ruinas is a lovely town with its cobled streets, its plazza, and its small restaurants. We crossed the whole country to get there and we definitively should no miss out on the maya ruins in its surroundings. We have our evening mail at a stall. We have a huge porc chop with red beans, salad and fried bananas.
The next day is entirely booked for the ruins. There aren't too many people and the site is in the shade which makes it very comfortable to walk around. The temples date back to the year 600 as well as all the sculptured stelas that represent the different king power takeovers. The temples are built for each new dynasty. In some places, the site has been badly restaured with atrocious visible cement. This all hapened before the Unesco accreditation. A closeby museum shows the original sculptures of the site. They are in pretty good shape and some of them are pretty scary! We also go to visit some other ruins one kilometer away before heading back to the town.
When we go out to diner, some locals ask us some help. An old american lady left her hotel in the morning with a taxi and doesn't remember the way back to it, neither its name (not written on the key). Raphaëlle is now an anglo-hispanic interpreter between the old lady and a bar man. With his help, we look through some yellow pages for the hotel's name which apparently start with a "M". There are quite a few and we manage to find one that corresponds to the description given by the lady. We call them up and it is indeed her hotel! We can now head off for our evening meal.


Only 10km away from Copan Ruinas is the border with Guatemala. 7am the next day, we cross over at El Florido. Honduras is over. 3 days/3 nights. Despite that it is a dangerous country, we've been very welcomed by the locals. We do hope that these drug issues will be solved rapidly so that travelling can be more easier in Honduras.


lundi 6 août 2012

Leon

"Léon, reviens j'ai les mêmes à la maison". Leon est notre nouvelle maison pour deux jours. Pour une fois, pas trop de distance (3h de bus) pour arriver à destination mais tout de même deux transports avec changement à Managua, la capitale du Nicaragua. Nous ne la visitons pas car la vieille ville a été detruite par un tremblement de terre en 1972 et n'a pas été reconstruite faute de moyens. Le terminal de bus de Leon est chaotique mais nous arrivons à nous frayer un chemin à travers les étals diverses et variées pour arriver sur la route principale. Il fait très-très chaud et il nous faut traverser une bonne partie de la ville mais une belle surprise nous attend à notre hotel....
Il fait beaucoup trop chaud pour aller se ballader, donc cette après midi c'est détente au bord de la piscine. De plus, il faut préparer notre itinéraire pour la suite car chaque jour est désormais compté pour terminer le tour. Petite gâterie du soir: Nous mangeons des sushis. OK ce n'est pas très local comme nourriture mais qu'est ce que ça change du poulet-riz-haricot.
Il faut tout de même visiter Leon. Nous vadrouillons dans la ville le lendemain matin. C'est moins joli que Granada et surtout en moins bon état mais nous faisons le tour par la cathédrale, 2-3 autres églises et un musée d'art, apparement le meilleur d'Amérique Centrale. Il n'est pas mal mais rien d'extraordinaire....A midi, le soleil tape. En fait il tape dès 8h du matin et à midi on ne tiens vraiment plus. Que faire pour y remédier? Les habitants pour contrer la chaleur font la sieste dans leur rocking chair, une des particularité dans toute les maisons du Nicaragua. Pour notre part, c'est retourner aussi vite que nous le pouvons à l'hôtel pour repasser toute l'après midi dans la piscine. Quel bonheur. C'est deux jours à Leon auront surtout étaient préparation et repos. Ca fait du bien et nous allons en avoir besoin pour la suite.
Leon is our new home for a couple of days. For once, there isn't too much travel to get to our destination (3h) but we still need to connect in Managua, the capital city of Nicaragua. We won't visit Managua as the old town was destroyed in 1972 and never restored due to lack of funds. The Leon bus terminal is chaotic but we manage to make our way to the main road. It's super hot out and we need to get accross town but a very good surprise awaits us at our hotel....
It's far too hot to go sightseing, so this afternoon, we lounge about, around the pool. We need to also prepare our itinary for the remaining days which are now counted. A little treat for the evening: We eat some sushis. OK it's not local food but what a difference to chicken, rice and beans.
We do need to visit Leon though. We wander about the next morning. It's not as pretty as Granada and not as in good restored condition, but we pass in front of the cathedral, 2-3 other churches and an art museum, apparently the best in Central America. It's not bad but not that exceptional....At Noon, the sun is unbarable. Well in fact, it is that way since 8am but it's really getting hard to cope with at midday. What can we do? The locals do a siesta in their rocking chairs, a particularity in all homes of Nicaragua. For us, it's back to the hotel to spend the whole afternoon in the pool. It's total bliss. Our two days in Leon have been spent relaxing. We need to recharge the batteries for the remaining of the journey.