mardi 14 février 2012

Phetchaburi

Après avoir passé une journée à flaner dans le centre culturel et dans les gigantesques centres commerciaux, puis "one night in Bangkok" (en écoutant bien sur la fameuse chanson de MurrayHead), il est temps de se diriger vers Phetchaburi, une ville très peu tourisque à 3h de train au sud de Bangkok.
Le propriétaire de notre guest house, Tom, est très accueillant et son restaurant est excellent. Il invite Alec à faire une partie de foot à 17h.

Dans l'après midi, nous partons explorer une grotte qui abritent de nombreux bouddhas. Pour y aller, il faut prendre un swangthaew (camionette ou l'on s'assoie dans la benne à l'arrière et c'est imperatif de s'accrocher sous peine d'être éjecté)mais les prix sont prohibitifs. La négociation des prix n'est pas vraiment coutume en Thailande. Si le prix ne convient pas, on va voir le prochain en espérant qu'il propose une meilleure offre. Ce qui est notre cas. Alec, n'étant pas un très bon joueur de foot se dégonfle...De plus, il fait 35 degrés, ce qui est une très bonne excuse pour ne pas jouer! Par contre, de retour à notre guesthouse, nous faisons la troisième mi temps avec Tom en l'accompagnant d'une bière devant un match opposant Manchester United à Liverpool.


jeudi 9 février 2012

Ayuthaya


Petit détour à une centaine de km au nord de Bangkok avant de continuer notre voyage vers le sud. Ayuthaya est une ville au confluent de trois rivières avec un large canal qui l'entoure. Une forte activité batelière y est présente. Evidement, c'est le bonheur pour Alec qui est fasciné par les convois de 3-4 barges, faisant chacune le double en largeur et longueur de la Cobi Joan, reliés par un filin à 1 remorqueur.
We're roughly 100km north of bangkok before heading back down south to continue our journey. Ayuthaya is a town where 3 rivers meet up and there are many barges around. Of course, Alec is captivated by the convoys of 3-4 barges which are each 3-4 times the size of Cobi Joan.
Mais le principal attrait ce n'est évidement pas les péniches (dommage).....L'ensemble monastique d' Ayuthaya est inscrit au patrimoine de l'Unesco. Des temples, dont la plupart en ruines datant du 14/15eme sècle, sont disséminés dans toute la ville. Nous partons donc explorer le premier soir quelques une de ces ruines, magnifiquement éclairées.
But the main attraction is of course not the barges (ashame)....But the monastic domain which is covered by Unesco. The temples, mostly in ruins, date back the 14th-15th century and are spead out the whole town. The first evening, we go and explore them by night.
Nous terminons en bord de rivière sur un déliceux diner, composé d'un mélange de fruits de mer sautés au wok, cuisiné encore une fois dans la rue (même pas peur d'abord), et accompagné de quelques bières en fin de soirée bien sur!
We end up eating a delicious diner on the riverside: Seafood cooked in wok by a stall Chef and a few beers to finish off our evening!

Le lendemain matin, revisite de temples mais cette fois ci à vélo, on peut se deplacer plus rapidement et aller plus loin avec nos 2 roues. On les a même embarqués sur une barque pilotée agilement par une grand mère sur l'une des rivières qui est encore en crue après les innondations de décembre 2011.
The next morning, revisit of some temples by bike. We get around faster and can go further. We even took them on board of a boat driven by a old lady who took us accross the river which is still flooding following the events in december 2011.

D'ailleurs, on voit encore les traces de la montée des eaux sur les murs des maisons. Malheureusement les temples n'ont pas été épargnés: voir sur l'une des photos dont la brique rouge est beaucoup plus clair vers le bas délimitant le niveau de l'eau atteint. Apparement, cela à causé un scandale car pour sauver Bangkok, toutes les régions autour ont été délibérement innondées.
We still see the traces of the floods on the house walls and unfortunately the temples also: see the red bricks on one of the photos are lighter at the bottom. Apparently, there was a scandal because to save bangkok all the surrounding regions were deliberately flooded.


mercredi 8 février 2012

Bangkok


Arrivée à 19h30, la première mission pour ne pas avoir à payer des frais bancaires consiste à trouver la seule banque HSBC de Thailande. Nos dernières roupies indiennes changées à l'aéroport nous permettent de prendre 2 trains jusqu'au quartier des affaires de Bangkok. Après avoir renfloué la caisse, il faut trouver un hotel pas trop cher, ce qui est un beau challenge dans le quartier. Nous tournons pendant 1 heure avec nos sacs dans une chaleur humide et étoufante. Il fait 30 degrés et c'est la nuit! Mission accomplie à 23h pour 450 Baht (10 euros) la nuit.
Après une bonne nuit calme, il est temps de découvrir la Thailande:
Woooouaaa, mais c'est propre.
Wwoooouaaaaa mais les voitures ne klaxonnent plus,
Wwwouuaaa on ne se fait plus abordé tout les 2 minutes par un Tuk-Tuk, beacoup plus classe que les rickshaws indiens d'ailleur.
Nous nous sentons bien malgré la température qui monte, qui monte (35 degrés).


Après avoir traversé Chinatown où l'on trouve évidement tout et n'importe quoi, nous prenons un bateau ferry (à noter que la moindre barque est dotée d'un moteur supuissant ici) pour rejoindre le quartier dans lequel se concentrent les temples et les palais les plus beaux de la ville. C'est absolument grandiose.



Il est temps d'aller se décontracter dans la rue Khao San, certes remplie de touristes mais très animée par ses nombreux bars, étals de rue, restos et magasins divers. Aaaah ca va mieux après une biere de 68Cl chacun. Puis une 3eme accompagnée de nouilles sautées au poulet cuisinées par un cuisto de rue: Un vrai régal et c'est propre! Nous rentrons le soir avec notre premier bus local thaïlandai!


dimanche 5 février 2012

Dehli

Dehli, la capitale nous accueille peu hospitalièrement, nous trouvons un hôtel après 3h de marche épuisé en tout sens dans la ville. Une chambre peu agréable mais qui sera suffisante pour les 2 premières nuits dans la ville.
Nous visitons le Red Fort, grandes remparts rouge brique abritant de nombreux bâtiments en marbre blanc et un agréable jardin. Ensuite direction le bazaar, qui porte bien son nom! Dédale de boutiques et d'étals en tout genre et en tout sens. C'est coloré, animé et bruyant mais convivial.
Le soir nous dinons dans un restaurant un peu hors des quartiers animés, un thali succulent avec superbe présentation. On vous laisse juger par vous même sur la photo pour la présetation et pour le goût rendez vous près de la gare du Nord à Paris où il y a une franchise. Saravana Bhavan: 170, rue Faubourg St Denis, Paris 10.


Deuxième jour, après s'être encore battu toute la nuit avec les moustiques, direction le Ghandi Memorial grâce au super metro de Dehli, un vrai contraste avec la vie au dessus terre.

Visite du musée de Ghandi, vraiment très complet.
Dernière étape la Gate of India de Dehli et la maison présidentielle, avant de partir vers notre nouvel hôtel plus classe et proche de la gare, réservé hier.



Après environ 2500km au travers de l'Inde nous voici arrivés à la dernière étape.
Demain nous nous envolons pour Bangkok!!!!

Les modes de Transports en Inde et la circulation.



Il existe une multitude de transport en Inde. C' est un pays dans lequel la poplulation a constament besoin de se rendre quelque part. On ne sait pas vraiment où les indiens vont mais ils semblent déterminer à arriver à leur but le plus rapidement possible.
There exists a mulitude of transports in India. We have tried some of them( Train, Bus, taxis and rickshaws) and seen many others. It's a country where it seems that the poplulation needs to constantly go somewhere the fastest way as possible.

Evidement, tout le monde se retrouve sur la route en même temps. C'est un chaos total dans lequel semble reigner la loi du plus fort. Le bus est plus gros que le boeuf, qui lui est plus imposant que la voiture voulant engloutir le rickshaw, qui va à peine plus vite que le vélo qui n'a aucune pité pour le pieton. L'élément essentiel à la conduite: le klaxon qui semble être relié bizarrement à le pédale de frein et d' accélarateur. Il ne peut se passer 3 secondes sans qu'il y ait un "BBBIIIIIIPPPPPPP". Rapha a compté!
Ce marchand fait d'ailleur fortune en Inde!!!

Of course everybody is on the road at the same time. It is a chaos where the strongest will win. The bus is bigger than the buffalo which is more imposing than the car wanting to swallow the rickshaw, which is slightly faster than the bicycle who has no sympathy for the pedestrians. A mandatory item for the driver is the horn which seems somehow connected to the brake and accelerator. There is not 3 seconds without a "BBBBIIIPPP". This shop keeper has made a fortune in India!!!

Les règles de conduites sont simples, identiques à un jeu vidéo assez connu, le Tetris. Tout le monde s'emboite et dès que le feu passe au vert (s'il est repecté), le jeu redémarre. Mieux vaut éviter de traverser la route à ce moment la. Nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises prisonniers au milieu de la chaussée ou séparés l'un ayant eu l'audace de traverser tandis que l'autre a eu une fraction d'hésitation de trop.

Driving rules are simple: They are identical to a well known computer game, Tetris. All vehicles get lined up into each other and when there's a green light (if it is respected), the game restarts. It is best not to cross the road then. We have been trapped in the middle of the road several times or have been seperated because one of us chanced it and the other had a fraction of hesitation.


jeudi 2 février 2012

Agra

Après 5h de train bondé, il faut prendre un rickshaw pour rejoindre un hotel choisi quelques heures auparavant. Les rickhaws sont féroces à Agra. Petit rappel: Le rickshaw est une sorte de vespa à 3 roues qui pétarade une fumée à vomir. Il faut négocier ferme et nous arrivons à nous en sortir pour 40 roupies. Sauf que son propriétaire n'est pas très honête et nous rends pas le bon compte et nous dépose assez loin de notre hotel. OK, il nous a arnaqué uniquement de 30 centimes d'euros mais peu importe c'est le principe.
Lendemain matin, 7h du matin, on sonne le clairon. Il faut se lever très tot afin d'éviter la foule . Devinez poourquoi....... Roulement de tambour et le voila:


C'est magnifique. Nous passons 3h et demi dans les jardins à contempler cette merveille. Nous pensions que le Taj Mahal était beaucoup plus grand. Certe il est imposant mais ce n'est pas un gigantesque monument.
Après notre visite, nous prenons notre petit déjeuner sur une terasse, encore à contempler au loin "la larme sur la joue de l' éternité". Puis direction, 3-4km à pied pour rejoindre le fort d'Agra.


Nous somme très rancunier de notre expérience d'arrivée et refusons de prendre les rickshaws. Nous nous faisons aborder tout les 5 minutes: "Rickshaw to the Taj? Rickshaw to the fort?". "NO, no rickshaw" (à remarquer nous ne disons plus "No thank you"). Agra est une ville très touristique et tout est pretexte pour récuperer nos roupies mais cela vaut vraiment la peine d' y passer pour voir le Taj.

Jaipur


Arrivée à Jaipur, la capitale du Rajasthan, à 15.30. Notre première impression est que c'est sale et pauvre. Ce qui choque le plus sont que les rickshaws non motorisés. Des familles de 3-4 personnes soint installés a l'arrière tandis qu'une personne pédale péniblement parmi la circulation chaotique.
Après avoir trouver un hotel, nous partons nous ballader dans la nouvelle ville dans laquelle se trouve Central Park comprenant un terrain de golf et de Polo, ce qui inimaginable avec tant de pauvreté. Notre première impression est confirmé, nous rentrons de nuit et de nombreuses familles sans abri brulent des ordures sur le trottoir pour se rechauffer ou dorment sur leur rickshaw.
Deuxième jour, nous partons explorer la vielle ville qui comprend un bazar, le City Palace et un fort. Jaipur est surnommé la ville rose, parce qu'elle est rouge-orange, si si cette fois elle n'est pas rose!
Nous sommes constament solicités par:
1/ les commerçants qui veulent nous vendre des foulards en pashmina. Tous faux bien sur.
2/ Les rickshaws qui insistent que nous avons besoin de leur service même si on leur dit "NO THANK YOU".
3/ Les passants qui nous disent "HI" et qui ensuite gloussent de façon infantile.
4/ Un rickshaw qui s'arrette devant Rapha lorsqu'elle vient de dire "No" à celui qui le devançait et qu'elle veut juste traverser la route. "No Rickshaw, I just want to cross the road".
5/ Un joueur de tambour qui veut jouer un morceau pour A1ec. "Do you like drums sir?". "NO I HATE drums, thank you".
Bref, Jaipur n'est pas une ville très agréable. Nous sommes heureux d'en repartir car la saleté, la pauvreté, le bruit, le harcèlement et le peu de choses à visiter nous déçoivent.

Arival at Jaipur at 3pm. Our first impression is that it is dirty and quite poor. What chocs us more are the non motorised rickshaws. Families of 3-4 people are installed at the back whilst the the driver is painfully pedalling in the middle of the chaotic traffic.
After having found a hotel, we walk around the new town, built around central park in which there is a golf course and a polo ground; Unbelievable for a town with such poverty. Our first impressions are confirmed, we walk back to our hotel at night and many homeless people burn junk to keep warm ve on the street or sleep in their rickshaws.
The second day, we head for the old town. Jaipur is called the pink town because it is red-orange! We are constantly harrassed by:
1/ Shop owners who want to sell you fake pashmina scarves.
2/ Rickshaws who insit even if you kindly or unkindly decline.
3/ Passing by locals who keep saying "HI" to us, and then giggle in a childish way.
4/ A rickshaw that stops in front of Rapha when she just said not to the one in front and just wants to cross the road. " no rickshaw, I just want to cross the road".
5/ A drum player who wants to play a tune for Alec. "Do you like drulms sir?". "No I hate drums, THANK YOU".
Overall, Jaipur is not an appealling town. We're pleased to leave as the poverty, the dirtiness, the noise, the harasment and the few things to visit disappoint us.