dimanche 26 août 2012

Mazatlan

Nous sommes arrivées à temps à Mazatlan afin de prendre le ferry le lendemain pour la Baja California que nous avions réservé sur internet quelques semaines auparavant. Mazatlan est une ville côtière qui n'a pas un très grand intérêt. Le centre historique consistant en trois patés de maisons incluant la cathédrale est joli mais le reste assez délabré. On profites tout de même des quelques rues colorées et faisons bien sûr un détour par le musée d'art. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour confirmer nos billets mais il nous faudra revenir le lendemain matin car le bureau est fermé. Nous partons donc chercher un resto au bord de la plage pour goûter la spécialités du coin: Les camarones, de gigantesques crevettes. hhhhmmmmm c'est booonn! Mazatlan est également réputée comme ville assez dangereuse toujours à cause des gangs liés à la drogue. Nous nous réfugions donc dans notre hotel dès la tombée de la nuit.
Le lendemain, après avoir avalé un petit déjeuner de notre magasin routinier présent dans toutes les villes du Méxique, OXXO, nous retournons au port chercher nos billets.C'est bon, le bateau est à l'heure, nous partons à 16h. La jeune femme qui nous accueille au guichet est vraiment très agréable et nous apprend que nos billets comprennent un diner et un petit déjeuner à bord. Elle est séduite par GEraldine dont la tête dépasse du sac à dos. Super pas besoin de retourner faire des courses, nous avons le temps de retourner à notre hôtel finir les sacs et profiter de la mer. Nous sommes quasiment les seuls sur la plage, bordée d'une longue promenade de quelques statues farfelues, comme une voiturette de golf, la "pulmonia", voiture officielle des taxis de Mazatlan. L'eau n'est pas vraiment rafraichissante mais la baignade reste agréable.
Il faut être 3 heures au port avant l'embarquement. Nous y sommes à 13h pétante pour poiroter 2 bonnes heures avant d'embarquer. C'est sans doute une astuce pour que les méxicains soient à l'heure car nous avons remarqué qu'ils ont tendance à prendre les transports à la dernière minute comme dans nombreux pays d'amérique centrale et du sud. A 16h30, notre ferry quitte le port de Mazatlan et passe devant son phare, le deuxième plus haut perché au monde à 135m, après celui de Gibraltar. C'est parti pour 18 heures de croisière!
We arrive in Mazatlan in time to catch the ferry the next day to the Baja California that we had booked a few weeks back. Mazatlan is a coastal town that hasn't got many sights of interest. The historical center which consists of 3 houses blocks and the cathedral is pretty but the rest is not in that good shape. We go to the port to confirm our tickets but we'll need to go back the next morning as the office is shut. We go and find a restaurant on the seafront to try the local specialities: The camarones, gigantic shrimps. Yum, delicious. Mazatlan has also a reputation of being dangerous at night with its drug gangs so we hide in our hotel once it gets dark.
The next day, after taking breakfast from our regular shop from all towns in Mexico, OXXO, we go back to the port to fetch our printed tickets. The lady at the counter is very kind and she tells us that diner and breakfast is included in the price. She's also seduced by GEraldine, who's head is sticking out of the front pocket of our rucksack! The boat is leaving in time, at 4pm so we have time to go for a swim. We're alone on the lovely beach with its long promenade with weird statues such as a golf cart, the "pulmonia", which are in fact the taxis of Mazatlan.
We need to be three hours at the port in advance prior to baording. So we're there at 1pm sharp to wait two good hours before embarking. It must be a trick so that the mexicans get there in time as they do have a tendency on catching transports at the last minute, just like the passengers from central and south america. At 4.30pm, the ferry leaves the port of Mazatlan, passes in front of its lighthouse which is apparently the second highest one built at a height of 135m above sea level, after Gibraltar. Off we go for a 18 hours cruise!

Tepic

Il nous faut changer un peu des plages et des stations balnéaires. Nous nous enfonçons dans les terres en direction de Tepic, la capitale de la province de Nayarit. C'est a Tepic que la MEX200 se termine. Nous avons parcouru les 2210km de cette merveilleuse route cotière du pacifique depuis la frontière du Guatemala.

Tepic n'est pas touristique. Mais qu'est ce que ça fait du bien de passer devant un taxi sans se faire harceler, de pouvoir se promener librement sans devoir repousseur les vendeurs de rues les uns après les autres. Par contre, qui ville non touristique, dit pas énormément à faire. On apprécie donc le quotidien des habitants d'une ville tranquille en flanant dans les rues. Par contre, à 40km, il y a une lagune dans un cratère à voir.
Le deuxième jour, nous décidons de prendre un collectivo afin de nous rendre à la fameuse laguna Santa Maria del Oro. Un collectivo c'est un taxi minibus qui fait une route prédéfinie en essayant de prendre le maximum de passagers pour être le plus rentable possible. A Santa Maria del Oro, il faut prendre un second collectivo pour descendre au lac à 10km. Le problème c'est que ce dernier n'est pas prêt à partir car nous ne sommes pas assez nombreux. Après une heure d'attente, le chauffeur nous demande si nous pouvons payer deux places supplémentaires afin qu'il puisse partir! Nous refusons et partons à pied en espérant se faire prendre en stop. Bingo, à peine sorti du village, un pickup passe et s'arrête. Nous grimpons dans la benne arrière pour une descente les cheveux au vent.
Arrivée en bas, première priorité prendre des forces avec un déjeuner pour ensuite faire le tour de la lagune, une ballade de 5-6km. Alec se prend pour tarzan sur une corde permettant de faire un bon plongeon dans la lagune. Le paysage est sympa, nous passons devant de très grosses proprités appartenant à des americains fortunés apparement. Il fait chaud et heureusement nous terminons la ballade lorsque nous arrivons à bout de notre dernière gorgée d'eau. Il nous faut désormais un moyen de locomotion pour remonter hors du cratère et rejoindre la ville à 10km. Nous retentons la technique du stop et le premier pickup nous prend, nous sommes chanceux aujourd'hui. Le chauffeur ralenti même au niveau des points de vues pour que nous puissions prendre des photos.
 
De retour à Tepic en fin d'après midi, nous allons visiter le musée des quatres peuples de Nayarit, montrant leur art contemporain consistant entre autre à coller des perlesou du fil sur un tableau de cire, ainsi que de nombreux costumes. Le musée n'est pas très grand et tout en espagnol mais il est bien fait et explique les coutumes des différentes minorités culturels de la région.
Le soir, nous sommes en manque de fromage. Nous en trouvons un qui a un peu de goût et nous le savourons en regardant la TV au frais dans notre chambre. GEraldine s'est jeté dessus et n'en a fait qu'une bouchée! Tepic n'est pas très rassurante à la tombée de la nuit, mieux vaut ne pas prendre trop de risques à se ballader dans les rues. Des policiers très intimidants, entièrement cagoulés afin qu'il ne soient pas identifiables, patrouillent la ville, fortement armés à la recherche de nargos trafiquants. Il tentent de protéger les civils des attaques de gangs liés à un traffic de drogue qui transite depuis l'amérique du sud et centrale jusqu'aux Etats Unis.
We need a change from beaches and seaside resorts. We go inland towards Tepic, the capital of the Nayarit province. It's at Tepic that the MEX200 ends. We have travelled 2210km along this wonderfull pacific coastal road since the Guatemalan border.

Tepic is not touristic. But, what a pleasant feeling to walk in front of a taxi and not been harassed, or to be able to walk around without having to push back touts endlessly. However, a non touristic town means that there isn't that much to do. We appreciate the daily life of people. But at 40km, there is a laguna at the bottom of a crater to visit.
The second day, we decide to take a collectivo to get to the laguna Santa Maria del Oro. A collectivo is a minibus taxi that does a predefined route taking as many passenger as it can in order to be as much profitable as it can. At Santa Maria des Oro, we need to change collectivo to do the last 10km to get down to the laguna. The problem is that the latter is not ready to go because we're not enough people. After an hour waiting, the driver asks us if we want to pay two extra seats so that he can leave! We refuse and walk off hoping maybe to hitch. Just out of the village, a pickup passes by and stops. We climb into the back.
At the bottom, the first priority is to have lunch so that we have enough strengh to walk around the laguna, a 5-6km walk. Alec thinks he's tarzan swinging on a rope that can be used to dive into the laguna. The scenery is pretty good, we pass by huge proprieties from rich americans apparently. It's really hot and luckily we finish our walk when we run out of water. We now need to find a way to get out of the crater to go back to town 10km uphill. We try again hitching and the first pickup takes us.
Back to Tepic late afternoon, we visit the museum of the populations from Nayarit area which depicts their arts consisting of pictures of beed or string work stuck with wax, as well as their traditional costumes. The museum is not that big and all in spanish but it's quite well done as it does explain the culturals minorities of the region.
In the evening, we're missing out on eating some cheese. We find a chunk with a little bit of taste and eat it all watching TV in our hotel room. GEraladine trows herself on it as well! Tepic is not that reassuring at night and we don't want to take any risks. Intimidating police, enterily masked so that they cannot be identified, with super big guns, patrol the city trying to find drug smugglers. They're trying to protect civilians from the gangs linked to the drug business which transits from south american and central america to the US.

jeudi 23 août 2012

Puerto Vallarta

Acapulco - Puerto Vallarta, le long de la côte, sur la nationale, la MEX 200, c'est 22 heures de bus pour faire les 950 km.C'est un des plus long trajet que nous avons effectué. Le bus est partie avec une heure de retard, coincé 2h dans les embouteillages pour sortir de la ville puis s'est perdu à de nombreuses reprises car le chauffeur ne connaissait pas le chemin. Les cars au Méxique sont très confortables donc le temps passe assez vite. Des films tournent en boucle et la clim fait oublier la chaleur de l'extérieur. Puis en 22h, on a le temps de dormir, la nuit évidement mais également le jour. Notre arrivée le long de la côte est pittoresque. Des villas luxueuses, peu visibles de la route, surplombent la mer dans un superbe décor de verdure. Puerto Vallarta est une station balnéaire, un peu plus chic qu' Acapulco.
Première chose en arrivant a 3h de l'après midi, après avoir trouvé notre hôtel, c'est de manger car cela fait 24h que nous n'avons pas pris de vrai repas. La grande différence entre les bus du Méxique et tous les autres qu'on a pris auparavant, c'est qu'ici les chauffeurs ne s'arrêtent pas et refusent de prendre des vendeurs ambulants. En 22h et 3 repas, nous avons avalé un paquet de chips et 3 cookies (nos parents ne vont pas être contents!). Après avoir englouti un poulet rôti, il est temps de se laver et d'être un peu plus présentable. Ensuite c'est direction la place de la ville sur laquelle des Mariachis mettent l'ambiance. Puis on se traine le long d'une fameuse promenade le long du front de mer avec sculptures en tout genres, inclus d'autres plus éphémères sur la plage. Comme c'est la saison des pluies, c'est soudainement le déluge. Nous parvenons à rentrer vers le quartier de notre hôtel en rasant les murs afin de ne pas être trempés.
Après une méga bonne nuit de sommeil récupératrice de notre trajet, tentative numéro 2, après Acapulco, d'aller à un marché artisanal mexicain. C'est de nouveau l'enfer! Les rabateurs sont insuportables et limitent impolis. On s'enfuit vers la plage. C'est pire, d'autres rabateurs nous proposent des repas, des coktails, des tours en bateau, de la plongée, de la pêche, des colliers de coquillages, des huitres....."Quoi? des huitres on veut bien essayer ça un peu plus tard car on vient tout juste de manger une bonne salade de poulet et un coktail de fruits".
La mission du jour: Trouver des nouvelles tongues pour Raphaëlle.Ses semelles sont devenues tellement fines qu'on peut voir au travers. A peine quelques boutiques et mission accomplie pour 3€ la paire. On peut désormais retourner faire un plouf à la plage. Pendant que Raphaëlle gribouille et clic clac, Alec et GEraldine sur son radeau tongue,sautent dans les vagues. Un des nombreux vendeurs s'arrête et contemplent les aquarelles sans nous solliciter. "Mais que vends ce vendeur? des huitres.....". Il est un peu surpris que nous en voulions, et nous négocions pour 3,5€ une bonne assiette d'une quizaine d'huitres que nous savourons à même le sable.
Le soir, on se décide à aller prendre un verre et diner dans un des bars soit disant branchouille de la promenade du front de mer. C'est bruyant, cher et il se met à pleuvoir. Donc, demi tour direction un bar écossais repéré le premier jour loin du quartier touristique, bien plus à notre goût. Le propriétaire, un Sud Africain marié à une écossaise a déjà pas mal bu mais on bavarde une bonne heure ensemble de voyage, d'Ecosse et d'Afrique du Sud. Ensuite direction un petit étal dans notre rue pour aller manger de succulents tacos faits devant nous.
Acapulco - Puerta Vallarta, along the coast, on the main road, the MEX200, it's 22 hours to do the 950km. It's one of the longest journey that we've done. The bus left with an hour delay,was stuck two hours in traffic, and got lost a few time because the driver didn't always know his way. The coaches in Mexico are pretty comfortable and time does go by quite fast. Films are shown and the AC makes us forget the heat outside. And, in 22h, you have time to sleep, not only during the night but the day as well. The arrival along the coast is pleasant. Luxuruous villas, hidden away from the road dominate that seafront. Puerto Vallarta is a sea resort a little more chic then Acapulco.
Prioriry 1 upon our arrival at 3pm, after having found our hotel, is to eat because it has been 24h that we haven't had a propper meal. The big difference with Mexican buses and others taken previously, is that they don't stop and don't seem to pick up people selling food on the side of the road. In 22h, we only had a packet of crisps and 3 cookies each (our parents are going to be mad with us!). So in Puerto Vallarta, we have a feast on a roast chicken and only after that, we go for wash. We head to the main plazza where some mariachis are playing live. Then we walk along a famous promenade along the seafront where many sculptures, including temporary ones lay on the beach.
After a good night sleep, second attempt, after acapulco, to go to a mexican craft market. It's hell again! The touts are seriously annoying and pretty arrogant. We escape to the beach. It's worse, other touts are proposing, meals, cocktails, boat tours, diving lessons, fishing, shell necklaces, oysters...."what oysters? We don't mind trying those a little later because we've just eaten a good chicken salad and a fruit salad".
Todays mission is to find Raphaëlle a new pair of flip flops. They are so thin that you can see through them. A few shops later, we get another pair for 3€. We can now go back to the beach for a swim this time. Whilst Raphaëlle draws and clics away, Alec and GEraldine on its flip flop boat, jump the waves. One of the numerous guys selling stuff on the beach stops and comments Raphaëlle's aquarelles without necessarily wanting to sell us anything. "But what are you selling? Oysters....". He's a little surprised that we want some and we negociate for 3.5€ a good plate of 15 oysters that we enjoy eating on the sand.
In the evening, we decide to try and go for a meal and a drink in the so called trendy places on the seafront. It's super noisy, expensive and it starts raining. So we back off the touristic area towards a scottish bar noticed on the first day of our arrival. The owner is a South African married to a Scot. He's half drunk already but we chat for a good hour about travels, South Africa and Scotland. Then, we walk to a nearby street stall to eat some delicious tacos made in front of us.

mardi 21 août 2012

Acapulco

Acapulco est connue pour sa baie et ses plages. C'était la principale station balnéaire du Méxique avant Cancun (Sud Est du pays). La ville ne se trouve qu'à 3-4h de route de Mexico city donc cela reste une destination idéale pour s' échapper de la capitale le weekend. Nous arrivons le jeudi soir donc il n'y a pas trop de monde. En sortant du terminal de bus, une des premières choses que l'on remarque c'est que la ville est remplie de taxis coccinelles blanche et bleu. Donc, exception faites, nous décidons de prendre un taxi entre le terminal de bus et notre hôtel, ce dernier étant choisi par notre chauffeur touchant une comission au passage. Le voyage en coccinelle rappelle son enfance à Alec puisque ses parents en avait une: L'intérieur,le bruit particulier du moteur, les pannes.....

Le lendemain, on part se ballader en ville, autour du fort qui surplombe la ville et de la place principale avec son église bizantine et ses stands à touristes . Sinon, il n'y a malheureusement pas grand chose d'autre à voir en ce qui concerne les bâtiments. C'est assez moche et betonné. De plus quelques barres d'immeubles gâchent le front de mer. Par contre, la baie en elle même n'est pas mal. Elle est mondialement connu car elle est le point d'ancrage principal du paquebot dans "La croisière s'amuse". La série TV a effectivement été tournée dans la baie d'Acapulco de nombreuses fois.

Il est temps quand même d'aller faire un tour à la plage. L'eau doit être autour des 27-28 degrés, donc aucun mal à y aller. Nous sommes obligés d'y aller l'un après l'autre car nous n'avons pas assez confiance dans la sécurité des lieux pour abandonner nos affaires sur la plage, même pas nos précieuses tongues. Dans la soirée, il est temps d'aller voir l'attraction principale d'Acapulco depuis 75ans: Les plongeurs. Ce sont des fous qui plongent dans une alcove de mer à partir d'une falaise de 35 mètres de haut qu'ils ont au préalable grimpé pieds nus. Tout cela bien évidement contre quelques pesos. Le spectacle est impressionant. Malheureusement, pas facile de prendre des photos le soir....

Le deuxième jour, au programme, avant notre bus en fin d'après midi, direction le musée de masques et un marché artisanal. Le musée c'est raté, il n'existe plus....Le marché artisanal, c'est l'enfer: On nous harcèle et nous solicite tout les 2 mètres. Cela devient absolument insuportable. Les vendeurs les uns après les autres se donnent le mot pour nous interpeler. Nous partons en courant vers notre hôtel pour nous réfugier et attendre une petite heure avant d'aller vers la gare routière, en coccinelle taxi bien sur!


Acapulco is known for its bay and its beaches. It used to be the main sea resort of Mexico before Cancun (Sout East of the country). The town is only a 3-4h drive to Mexico city so it is still a destination to escape to during the weekend. We arrive on a thursday so there aren't too many people. Getting out of the bus terminal, the fisrt thing we notice is that the town is full of VW beetle taxis. So, exceptionnally we hag one down that takes us to a hotel chosen in fact by himself, as he'll no doubt get a commission. The journey in the VW reminds Alec his childhood as his parents had one: The inside, the particular engine noise, the breakdowns.....

The next day, we go walking around town, around the fort and the main plazza with its bizantine's church. Unfortunately, there aren't many other buildings to visit. The concrete makes it pretty ugly. A few imposing buildings spoil le seafront view. But the bay itself is not bad. It's really famouns as it is the anchoring point for the cuiser from "Love boat". The series was indeed filmed in Acapulco's bay for years.

It's time to head to the beach. The water must be around 27-28 degres, so it's not too hard to get in. We have to bath in turns beceause we don't really trust the security of the area to leave our stuff alone on the beach, not even our precious flip flops. Inthe evening, it's time to go a see Acpulco's main touristic attraction since 75 years: The divers. They are loonatics who dive into a narrow sea alcove from a 35 metre high cliff which they have climbed up bare footed. All this for a few pesos of course. The show is impressing. Unfortunately, it's not that easy to get a descent picture in the evening.....

On the second day, before catching our bus late afternoon, we decide to go to the mak museum and the craft market. The museum is a failure as it doesn't exist anymore....The craft market is hell: Touts are annoying us every 2 metres. It becomes umbarable. The guys give each other the word that we're about. We run off towards our hotel to wait a small hour before heading to the bus terminal, by VW beetle taxi of course!

vendredi 17 août 2012

Puerto Escondido

Et voila 700km de fait la nuit et en bonne partie le matin. Nous decouvrons la côte pacifique à notre rêveil. La route est montagneuse et ça tourne...."Blurp". Le paysage est joli: Nous sommes tranquilement transporté dans notre bus sur-climatisé (il fait trop froid!!) à travers une végétation dense en traversant de nombreuses rivières boueuses.

En descendant du bus, il fait très chaud, trop chaud. On dévale la coline pour trouver un hôtel puis partons déjeuner en ville dans un petit restaurant au bord de la plage. Un poisson fraichement pêché est au menu du jour alors Alec se laisse tenter. Ensuite petite promenade digestive le long de la plage pour aller voir le mythique pipeline pour surfeur. La mer est très agitée et aucun surfeur n'est en vue. Les rouleaux de vagues peuvent apparement atteindre plus de 12 mètres ici. Nous, on préfère aller de l'autre coté vers une baie protégée pour nous baigner au calme. Il nous suffit de longer la plage pour y arriver. Problème à un moment une rivière nous bloque le chemin. Trois pêcheur semblent passer sans difficulté avec de l'eau jusqu'au genoux. On hésite un peu puis on se lance à notre tour...au mauvais moment! Une vague arrive et nous nous retrouvons avec de l'eau jusqu'à la taille. Nous faisons un bref détour en chemin par l'hôtel pour changer nos pantalons complétement trempés. Heureusement ici tout sèche vite.

Ahhhhhh quel bonheur de retrouver les boués canards et une bonne eau pour se rafraichir des 35 degrés extérieur. La baie indiquée par la dame de notre hôtel est effectivement très jolie et plutôt calme bien que bordée de nombreux restaurants. On en profites à fond car demain ce sera de nouveau journée bus.


700km done during the night and partially in the morning. We wake up to discover the pacific coast. The road is hilly and pretty windy...."Blurp". The scenery is pretty: We're driven, with our over air-conditioned (it's really cold) bus, through dense vegetation, crossing many muddy rivers.


Getting off the bus, it's hot, too hot. We tumble down the hill to find a hotel and go for lunch in town in a restaurant near the beach. The fresh fish of the day is on the menu so Alec is tempted. To digest, we strawl along the beach to go and see the famous surfer pipeline. The sea is really agitated and there isn't one surfer out. The waves can reach 12 metres here. We prefer to head towards the other side towards an isolated bay for a swim. We just need to follow te beach except that at one point a river blocks our way. Three fishermen cross over with water at knee height. We hesitate a little and we go for it.....at the wrong moment! A wave comes and we're soaked to our waists. We do a detour via our hotel to change. Luckily everything dries in record time here.


Waaouu, not bad at all to be back with rubber duck rings and a good fresh water to cool down from the 35 degres outside. The bay indicated by the owner of our hotel is pretty and calm with its numerous restaurants on the beach. We make the most out of it because tomorrow is another bus day.

Tapachula

Ca y'est, déjà notre dernier pays. Nous avons mis un plus de temps que prévu arriver à la frontière du Méxique. Les transports au Guatemala ne sont vraiment pas très fiable. Nous savions qu'il fallait changer de school bus à Quetzaltenango mais ensuite nous avions demandé un bus direct jusqu'à la frontière. "Si si señor, es directo a Tecun". Nous vérifions et effectivement le nom de Tecun est à l'avant du bus. Oui bah non, il n'est pas directo le bus. A Victoria, tout le monde descend. On refuse de payer le billet du troisème bus. Heureusement, nous ne sommes pas les seuls a réclamer la gratuité du billet. Bien que nous soyons déposés de l'autre coté de la ville de Tecun, loin du poste frontière, nous retrouvons notre chemin "au feeling". Les pousse-pousses à vélo nous solicitent toutes les deux minutes mais on a besoin de se dégourdir les jambes après nos 6h de bus. Au poste de douane, on nous réclame 20 quetzal (2€) bien qu'il n'y ait à notre connaissance rien à payer. Rien ne sert de discuter avec le douanier puisqu'il a nos passeport à la main.... Allez, c'est pour la bonne cause, son apéro de ce soir.

Viva Mexico. C'est un peu étrange, nous nous dirigeons vers l' Ouest et il faut rajouter une heure à notre montre....Bref, un minibus nous enmène à une vitesse folle jusqu'à Tapachula. Ah enfin, ça s'accelère. A Tapachula, nous filons vers un terminal de bus flambant neuf pour prendre un billet pour le seul bus pour Puerto Escondido. Manque de chance, il ne reste plus qu'une place à bord et le prochain n'est que le lendemain à 23 heures. Nous tentons le coup via d'autres compagnies mais il faut changer trois fois au milieu de la nuit et ça nous revient plus cher. Il va donc falloir faire une petite halte forcée à Tapachula.

Après une bonne nuit de sommeil (on en avait besoin), rêveil à 10h (c'est à cause du décalage horaire!!), on part se ballader en ville. Nous devons être les seuls touristes. Les gens sont très sympas et accueillants, nettement plus qu'au Guatemala. On déjeune en terasse et Victor, notre serveur, vient regulièrement bavarder avec nous. Malheureusement Tapachula n'est pas très touristique donc pas grand chose à visiter mais c'est rempli de boutiques. Ca tombe bien, il nous faut une nouvelle garde robe de T-shirts. En plus, y'a la clim dans les magasins, un vrai bonheur pour s'isoler des 35 degrés à l'extérieur. Nous avons réussi à occuper notre après midi en refaisant un stock d'habits pour affronter la chaleur de la côte pacifique du Méxique. Enfin il est l'heure du bus.

Already our last country. We took more time then we thought to reach the Mexican border. The transports in Guatemala are pretty unreliable. We knew that we had to change school bus at Quetzaltenango. But then we specifically asked for a direct bus to the border. "Si si señor, es directo a Tecun". We check on the front of the bus and indeed it seems to be going there. But no, it doesn't, at Victoria, everybody has to get off. We refuse to pay the third ticket and we're not the only ones. Despite that we're dropped off at the other end of the town of Tecun, we make our way to the border. Push bikers are trying to give us a lift but we really want to stretch our legs after our 6 hour bus journey. At the custom's office, we're asked to pay 20 quetzal (2€) even though we had checked and there's nothing to pay normally. It's impossible to try and argue when the custom's officer has your passports in his hands....Oh well, it will pay his beer for tonight.

Viva Mexico. It's a little strange, we're heading West and we need to add an hour to our time....Anyway, a minibus drives us full speed to Tapachula. What a change to slow transports. At Tapachula, we dash to the brand new bus terminal to try and catch the only bus for Puerto Escondido. Unfortunately, there's only one seat left on the bus and the next one is not until 11pm the next day. We try and find a solutioçn with other companies but they all require to change 3 times during the night. So we'll need to do a stop over in Tapachula.

After a good night sleep (we needed it), we wake up at 10am (due to the hour change!!) and head for the town. We must be the only tourists. People are really friendly and welcoming, definitively much more than in Guatemala. We have lunch on a terrace and Victor, our waiter, comes over to chat to us frequently. Tapachula is not very touristic but it's full of shops, which is good as we need to renew some of our T-shirts. The shops are also air conditioned which allows us to escape from the outside heat of 35 degres. We managed to fill in our whole afternoon stocking up with clothes to head to the pacific coast.

lundi 13 août 2012

San Pedro La Laguna

C'est le parcours du combatant pour arriver au Lago de Atitlan. Le premier bus nous dépose à coté d'un autre bus pour Panajachel. Nous comprenons enfin pourquoi les Guatémaltèques ont baptisé ses schoolbus les "chicken bus": C'est une vrai cage à poule à l'intérieur! Sur les banquettes de deux, nous sommes trois voir plus quand il y a des enfants et la rangée du milieu est bondée. En plus, il faut s'accrocher sur les routes tortueuses menant au Lago car le chauffeur se prend pour un pilote de course. Et un virage à gauche, et un droite, et deux à gauche....."aaahhh mais je vais lâcher prise". Après une heure et demi, c'est la délivrance. Mais nous n'y sommes pas encore? Non il faut reprendre un autre bus. Et c'est reparti. Au bout de vingt minutes, tout le monde descend. Nous ne sommes toujours pas au bonne endroit, il faut encore prendre un autre bus. On s'est fait ballader car il y'a un bus direct de Chimaltenango, première ville où nous avions fait un changement. Ouf le dernier bus est le bon. Maintenant direction l'embarcadère pour aller à San Pedro la Laguna en bateau.

C'est un peu la déception en arrivant. On s'attendait à une belle ville au bord du lac entourée de ses collines. Mais les constructions sont faites à la va vite en béton armé et c'est plutôt ambiance ville fantôme. On part rapidement se ballader en ville. C'est un mélange touristique avec ses nombreux hôtels et local avec ses habitants (les femmes surtout) habillés en tenues d'un autre temps. Ce soir c'est concert dans un bar en écoutant Manu Chao, de la salsa, du reggae et du blues.


Quelques activités sont proposés comme des tours au volcan voisin (oui en core un), des kayaks sur le lac, des ballades à cheval. Nous optons pour une ballade à pied vers les villages voisins. Malheureusement, l'endroit est réputés pour ses attaques sur la route. Décidément, le Guatemala n'est pas si sur que ça! Nous demandons conseils à notre hôtel qui nous dit que tout est OK jusqu'au deux villages suivants. En route pour San Juan La Laguna. Après un chemin escarpé dans les rochers autour du lac, en 30 minutes nous y sommes. C'est tout aussi moche que San Pedro mais en plus petit. En apercevant le béton qui nous attends au village suivant nous décidons de ne pas continuer et rentrons tranquillement préparer notre voyage au Méxique.

It's a challenge to reach Lago Atitlan. The first bus drops off next to another bus for Panajachel. We now understand why the Gatemalan have named their buses "chicken bus". We're squashed in like chicken. The seats meant for two sit three people and the middle aisles are cramped with people. We need to seriously hold on the windy roads going to the Lago because the driver believes he's a formula 1 driver. One turn to the left, and one to the right, and two to the left...."yyyoooo I am going to loose grip". After an hour and a half, we're free. But aren't we there yet? Nope, we need to catch another bus. And, off we go again. After 20 minutes, everybody gets off. But we're still not in the right place, we need to ctach another one. It seems that we got trapped by local bus drivers because there is a direct bus from Chimaltenango, the first town where we made a connection. At long last, the final bus takes us to the lake. Now we head to the dock to take a boat for San Pedro la Laguna.
It's a little disappointing when we arrive. We thought it would be a pretty town on the lake surrounded by its green hills. But all the houses are concrete blocks and there aren't many people about. We go for a quick walk in town. It's a mix between a touristic place with its numerous hotels and a local place with its inhabitants dressed up in costumes from another era. Tonight, it's concert time in a bar where a ban is playing Manu Chao, salsa, reggae and blues.

Some activities are proposed like tours to the volcano (yes another one), kayaks on the lake, horse rides. We go for the walks to the neighbouring villages. Unfortunately the place is known to be a little dangerous with its attacks on the roads. Gautemala appears not to be a safe place. We ask advice to our hotel that tell us that it's OK to go the next two villages. So off we go to San Juan la Laguna. After a walk along the lake, we reach the village in 30 minutes. It's as ugly. Seing the concrete of the next village in the distance, we decide not to continue and head back to our hotel to prepare our itinary in Mexico.