dimanche 25 mars 2012

Jakarta à Yogyakarta: Notre premier train en Indonésie.


Il est temps de changer de mode de transport. Nous avons pris un train pour rejoindre Yogyakarta. 8 heures pour faire 512km, un record de vitesse moyenne jusqu'à présent en Indonesie. Les trains sont assez confortables et très ludiques.
La première particularité est que le dossier du siège peut s'inverser afin d' être toujours dans le sens de la marche. Il fallait y penser!
Deuxième particularité c'est le flux de vendeurs dans le train. La nourriture, excellente d'ailleur, est proposée à notre place de façon continuelle pendant tout le trajet mais nous sommes habitués à ceci avec l' Inde et la Thailande. C'est un vrai service qu'il faudrait remettre en place dans les trains européens.
Mais ce qui est vraiment rigolo, c'est l'abondance d'autres vendeurs proposant des objets les plus insolites. Notre passe temps c'est de noter chaque objet vendu par un vendeur unique. Il y'avait donc le vendeur de: 1/ Tongues, 2/ Coupe Ongles, 3/ Giraffes dansantes(jouet), 4/ Serviettes en coton, 5/ éventails, 6/ coussins gonflables, 7/ ciseaux, 8/ écouteurs, 9/ cigarettes, 10/ mouchoirs, 11/sticker Mickey, sans oublier le cireur de chaussures et un medecin qui vient prendre la tension des passagers!! Inutile de dire que nous n'avons RIEN acheté!

It is time to change our type of transport. We took a train to get to Yogyakarta. 8 hours to do 512km, a record average speed in Indonesia up to now. The trains are relatively comfortable and fun.
First observation is the seat back which swings over so that you're always travelling fowards on the train (not back to the engine). Pretty clever invention!
Seond observation is the flow of sellers on the train. The food, excellent by the way, is brought to you at your seat throughout the whole journey. But we're quite used to this now with India and Thailand. One needs to note that it is a real service that should be brought back on trains in Europe.
But, what is really fun is the unlimited number of other sellers proposing weird and unexpected objects. We enjoyed noting down the speciality of each seller. So there was the seller of: 1/ Sandals, 2/ nail clippers,3/ Dancing girafes (toy), 4/ Cotton towels, 5/ fans, 6/ Inflatable cussions, 7/ cisors, 8/ Headphones, 9/ cigarettes, 10/ Paper tissues, 11/ Mickey Mouse stickers, and not forgetting the shoe polisher and the doctor that takes your blood pressure!! Of course, we did not purchase anythig!

Jakarta

Un voyage de 20 heures est nécéssaire pour ralier Jakarta de Krui. Départ de Krui à 14h, en traversant une chaine de montagne pour atteindre Bandarlampung à minuit, puis le port Bakauheni vers 3h du matin. Heureusement, notre billet comprend le billet de ferry donc nous embarquons avec notre car aprés une petite heure d'attente. Un flux continuel de ferry 24/24 7j/7 permet de faire la liaison entre les îles de Sumatra et de Java. La traversée met 2h30. Puis, il faut 2h pour rejoindre Jakarta en empruntant une 4 voies sur laquelle nous avons un sentiment d'avancer très rapidement car nous nous étions habitué à la lenteur des transports de Sumatra.
Arrivée à Jakarta, nous posons nos sacs dans un hôtel de Jalan Jaksa, le quartier touristique. La journée est passée à ne rien faire car la fatigue nous rattrape. Une bonne douche, un déjeuner dans un café avec internet afin de poster des nouvelles sur le blog, écrire quelques mails et faire un peu d'admistratif (visa Australie, comptes bancaires etc...). A 16h, nous nous écroulons pour 3h de sieste qui paraissent, à notre rêveil, être une nuit entière. Nous dinons et 2h plus tard nous nous effondrons de nouveau. Les voyages de 20h en car c'est fatigants!
La visite de Jakarta se fera en une journée car il n y'a pas grand chose à voir. De plus, le musée d'art est fermé au désespoir de Raphaëlle. Le peu qu'il reste de la vieille ville est en ruine et on ne sait pas si cela va être rasé ou restauré, afin de garder une trace d'histoire avec le peu de batiments coloniaux. La visite autour du port est intéressante car nous traversons des bidonvilles sans risques, où la vie suit son cours. Nous repartons vers notre quartier en traversant, le quartier de Glodok, empire de l'électronique (ordinateur, hifi, etc), puis le parc de Monas où se trouve le monument national, une tour en marbre emblème de Jakarta, bien qu'elle fut érigée par un dictateur.

Nous méritons bien une Bintan (bière indonésienne)après cette importante journée de marche. Ce soir, c'est repas Italien: Des spaghettis bolognaises et des lasagnes. Mais c'est décevant car les portions sont minuscules, mieux vaut s'en tenir à la nourriture locale.

A 20 hour journey is needed to get to Jakarta from Krui. We leave Krui at 2pm, travelling through a mountainous region to reach Bandarlampung at midnight, and the port of Bakauheni at 3am. Luckily, our ticket is all inclusive, so we embark on the ferry with our coach after wiating an hour. There is a continuous flow of boats 24/24 7 days/7 that link up the island of Sumatra and Java. The crossing takes 2 hours. Then, it takes 2 hours to get to Jakarta on a highway, where we relly have the impression of moving very fast because compared to the slow transports in Sumatra.
Upon arrival, we drop off our bags in a hotel in the Jalan Jaksa area. We'll spend the day not doing very much as our night is catching up on us. A good shower, some lunch in an internet cafe to post some news on the blog, write a few mail and check some administrative stuff (visa Australia, bank accounts etc...). At 4pm, we crash out for 3 hours and when waking up it seems we've slept the whole night. We have diner and 2 hours later we collapse again. Twenty hour coach journeys are really tiring.
Jakarta sightseing will take us a day as there's not much to see. The art museum is shut which is disapointing for Raphaelle. The remains of the old town is in ruins and we don't know if it will be bulldozered or restraured in order to maitain some historical trace of colonial houses. The tour of the port is quite interesting as we walk through a non dangerous shanty town. We go back towards our quarter, passing by the Glodok area empire of electronical goods (computers, hifi...), and the quarter of Monas where there's the national monument, a marble tower emblem of Jakarta, despite that it was ordered to built by a dictator.
A Bintan (indonesian beer) is well deserved after this long walking day. For the evening, the decisioçn is to eat italian: Pasta and Lasagna. But it is very disapointing as the portions are tiny. It's best to stick to local food.

jeudi 22 mars 2012

Krui: La gentillesse et la générosité de ses habitants



Nous voila parti pour Krui. La route grimpe à travers les collines, traverse des rivières et longe la côte. C'eesssstt beeeauuuu!! Première halte à 13h pour manger. La 2eme halte sera moins prévu: Un pneu crevé!
Heureusement, le car possède 4 roues à l'arrière, ce qui permet de rejoindre un garage de fortune en cambrousse. En 1/2h la jante est enlevée, la chambre à air remplacée et le tout remonté. C'est reparti, mais une heure plus tard......tout les hommes descendent pour grimper la côte. Le car est trop lourd et il ne monte plus, même en première! C'est ça la débrouille à l'indonésienne. Le soir tombe est nous arrivons à destination après 12h de voyage pour faire environ 350km.
Petite ballade de repérage le matin en visitant les 2 plages, l'une de sable noir et l'autre de sable blanc. Sur cette dernière nous faisons connaissance avec Dika qui vient de pêcher 3 poissons. Nous nous faisons comprendre plus ou moins, puis il nous invite à s'asseoir à l'extérieur de chez lui. Il nous présente à tour de rôle sa famille, ses amis. Nous sommes maintenant en compagnie d'une dizaine de personnes. Il nous propose de manger ses poissons qu'un des enfants fait cuire sur une broche au feu de bois. Tout le monde nous observe gouter ce succulent repas. Nous sommes gênés car ils ne veulent pas manger malgré notre insistence à multiples reprises. Au moment de partir, il veut que nous revenions manger le soir. Le rendez vous est donc pris.

Krui est peu touristique. Apparement, des surfeurs viennent affronter les vagues en période de vacances. Nous sommes définitivement les seules touristes en ce moment. Les "Hi Mister" fusent dans la rue. Dans l'après midi, nous faisons une petite ballade sur la péninsule qui sépare les deux plages. C'essssttt beeauuuu. Sur la plage, nous rencontrons Hassem, qui parle très bien l'anglais puisque il l'enseigne à l'école de la ville. Il nous présente sa famille, nous montre sa maison et sa pêche, un gros calamar qu'il va cuire dans la soirée. Il veut également nous inviter pour manger. Nous ne pouvons décliner l'invitation de Dika. Il nous dit que la prochaine fois, on doit venir dormir et manger chez lui.
A 19h, il est temps de rejoindre Dika à nouveau. Nous sommes accueillis dans une maison en bois au sol en terre. Mais y'a la télé satellite avec une trentaine de chaines! La encore, au menu c'est poisson accompagné d' une sorte de pomme de terre douce (violette). Encore une fois, nous sommes les seuls à manger en étant accompagné d'une dizaine de personnes, différentes de la première fois. Nous avons reussi à échanger des mots en se faisant comprende sans voir le temps passé pendant 2 heures et demi.

Krui restera gravé dans nos mémoires. C'etait une expérience inoubliable dans laquelle on a rencontré des gens d'une extrême grentillesse, générosité et authenticité (simple manière de vivre en étant heureux).
We're off to Krui. The road climbs up the hills, crosses rivers and runs alons the coast. It's beautiful. First stop is at 1pm for lunch. The second stop si not planned: a punctured tyre! Luckily, the bus has 4 wheels in the rear which enables us to reach the nearest garage (shed). In half an hour, everything is fixed. Off we go but one hour later.....all the men have to get off the bus. The coach is too heavy to get up the hill, even in first gear! It's dark. We arrive to destination having done 350km in twelve hours.
We do a small walk checking out both beaches, one has black sand, the other white. on the latter, we meet Dika who has just cought 3 fishes. We manage to communicate and he invites us to sit down outside his house. We get introduced to his family and friends. We're now surrounded by ten people approximately. He offers us to eat the fish which are immediately grilled on a fire by a small kid. Everybody is watching us eating this delicious meal. We're embarrassed as they don't want to eat despite us insisting on several occasions. When we leave, he wants us to come back and eat in the evening. We cannot refuse.
Krui is not touristic. Apparently, surfers do come for the waves during vaccation time. We're definitively the only tourists at the moment as the "Hi Mister" are echoing around the whole town. In the afternoon, we go for a walk on the peninsula seperating the two beaches. On the beach, we meet Hassem, who speaks good english as he teaches it at the school. He introduces his family, shows his house and his catch: a large calamare that he'll cook in the evening. He wants to also invite us to eat. We cannot decline Dika's invitation but he tells us that next time we must come and stay and eat with him.

At 7pm, it's time to meet up with Dika again. We're welcomed in a wooden house with a soil on the floor. However, there is saltellite TV with aproximately 30 channels! The menu is again some fish, this time with a kind of sweet potato (purple). Here again, we're the only ones eating whilst being hosted by about 10 people different from the first time. We have managed to exchange words for two and half hours without seing the time go by.
Krui will be engraved in our memories for life. It's an unforgetable experience where we have met extremely kind, generous and authentic (simple/easy way of living whilst being happy) people.

L'indonésie et les Indonésiens


L'indonésie et les Indonésiens. Quelques premières impressions.
Dans Indonesie, il y'a le mot Inde. Nous retrouvons quelque similitudes avec l'Inde:
- Nous retrouvons une certaine pauvreté vis à vis de la Malaisie et la thailande, mais il n'y a pas de mendicité.
- Ce n'est pas très propre mais un peu plus que l'Inde. Les hotels et sanitaires sont assez basiques et sales jusqu'à présent. Il est vrai que nous ne prenons pas le haut de gamme mais en comparaison avec l'inde le rapport qualité prix était meilleur la bas.
- Les dechets sont un problème et plus particulièrement les sacs plastqiues jetés dans la nature.
- Les routes sont un chaos. Nid de poule, route inexistente à cause des pluies. Le klaxon fait parti à nouveau de la conduite. Nous retrouvons des vitesses de transport comme en Inde.

- Nous sommes à nouveau dévisagés et on nous fixe pendant de longues minutes (comme en Inde). Il est vrai que Sumatra n'est pas très touristique comparé à Bali.
- Les gens nous interpellent continuellement. Les gens veulent savoir d'où on vient, où on va, quel age on a, qu'est qu'on fait comme travail, notre nom. Le "Hello Mister" avec un grand sourir est utilisé tout les 2min lorque nous nous balladons dans la rue. Les indonésiens semblent avoir appris cette forme de politesse dès leur jeune age puisque les enfants en font de même. Ils sont cependant très accueillants et serviables. Nous aimons beaucoup discutés avec eux lorqu"ils parlent anglais (pas si nombreux que ça).
- Le fait qu'ils disent "Hello Mister" et jamais "Hello Miss" laisse penser qu'ils ne considèrent pas vraiment l'égalité des femmes et des hommes. D'ailleurs nous remarquons qu'ils ont tendance à adresser plus la parole à Alec qu'à Raphaelle. Les indonesiennes nous parlent beaucoup moins. La religion musulmane, fortement implantée ici y fait peut être quelque chose.
- Les indonesiens (les hommes) adorents le foot. Ils fument tous cigarettes sur cigarettes sans doute pour faire passer la faim.
Ce ne sont bien évidement que des premières impressions, beaucoup d'autres choses sont à découvrir.

Indonesia and Indonesians. Some fisrt impressions.
In Indonesia, there is the word India. We do find some similarities with India:
- There is more poverty in comparison to Thailand or Malaysia, but no begging.
- It's not very clean but sill better than India. The hotels and bathrooms are pretty basic and dirty for the timle being. It is true that we are restricting ourselves to the low budget ones but in comparison with India the price/quality was better over there.
- The garbage is a problem and in particular the plastic bags thrown in the nature.
- The roads are chaotic. Numerous wholes and they are sometimes washed away by the rain. The horn is again part of driving. Transport speed is similar to India again.
-We're being stared at again (just like in India). It is true that Sumatra is not as touristic as Bali.
- People intercept us continuously. They want to know where we come from, where we're going, what's our age, what do we do, our name. The "Hello Mister" is used every 2 minutes when walking in the street.The indonesians seem to have learnt this polite saying at school as the kids also use it all the time. They are however very kind and helpful. We enjoy talking with them when they do speak english (not as many of them do).
- The fact that they say "Hello Mister" and never "Hello Miss" makes us think that they don't necessarily consider men and women equal. We do notice that they do tend to more speak to Alec than Raphaelle. The women don't really speak to us. The muslim religion is very present and it may be one of the reasons.
- The indonesians (the men) love football. They smoke cigarettes one after the other all day, probably to cut their hunger.

These are just some first impressions and there is of course so much more to discover and learn about.

Bengkulu

Notre trajet jusqu'à Bengkulu est assez éprouvant. Nous prenons un car partant de Bukit Tinggi à 11h du matin, arrivant le lendemain matin à 6h. L'après midi passe assez rapidement puisque nous profitons toujours des payasages montagneux de Sumatra. Bien évidement, une petite aventure nous est arrivée: en pleine côte, une fumée épaisse jaillit à l'avant du car (à l'intérieur). Le chauffeur s'arrête immédiatement. Quelques passagers paniqués s'allongent au fond du bus. La fumée est juste de la vapeur d'eau. Il s'avère que c'est le bouchon du radiateur du moteur qui a sauté! Un des assistants conducteur s'est gravement brulé en voulant réparé. La pause ne durera que 10 minutes. Dès qu'il fait nuit, plus grand chose à faire sauf essayer de dormir un peu. Nous avons chacuns une banquette (3 places) donc on peut s'allonger, mais c'est bruyant et le car s'arrête souvent pour prendre et laisser descendre les passagers.
Arrivée à Bengkulu, nous trouvons un hotel dans lequel nous nous écroulons jusqu'a midi. Il n'y à pas grand chose à visiter, à part la plage et un fort anglais construit aux 18eme, encore en très bonne état. Bengkulu était sous colonisation britanique et fut apparement échangé avec Melaka et Singapour au 19ème, alors sous colonisation hollandaise. Un bon deal pour les britaniques!
Nous tentons d'organiser notre voyage le long de la côte car Ulrich de la guest house de Bukit Tinggi nous a dit que c'était à ne pas manquer. Ce n'est pas évident car personne ne parle vraiment anglais et nous ne savons pas où aller exactement. Bengkulu n'est pas du tout touristique. L'option de Manna sera retenu (au pif). Notre diner consistera en un Bakso: une soupe de nouilles aux boulettes de viande.
Le lendemain, nous discutons avec la propriétaire de notre hotel, une personne agée très sympatique qui parle très bien l'anglais et le hollandais du fait de la colonisation hollandaise. Nous aurions du la questionner auparavant car elle détient toutes les informations dont nous avions besoin. Elle nous conseille d'aller à Krui, tout au sud en suivant la côte. Par contre il faut essayer d'attraper un bus malgré l'heure tardive (10h du matin). Nous filons mais celui ci est malheureusement déjà parti à 9.15. Ca nous apprendra à faire la grasse mat le dimanche. Tanpis, nous revenons à notre hotel et passons une journée de plus à Bengkulu à nous reposer. Après tout, y'a la TV avec La Nouvelle Star version indonésienne qui passe et la clim dans notre spacieuse chambre! Nous allons quand même nous dégourdir les jambes sur la plage. L'école manque à Rapha!

Our journey to Bengkulu is relatively hard. We take a coach leaving Bukkitinggi at 11am, arriving at 6am the next day. The afternoon goes by quickly as we watch the montainous scenery of Sumatra. Of course, an adventure needed to happen: While going up a hill, a large cloud of smoke escapes from the front of the bus (inside). Some passengers panic and trow themselves to ground in the back of the bus. The smoke is in fact water vapour steaming out of the radiator that lost its cap! One of the driver assistants burnt himself seriously trying to repair it. The break will only last 10 minutes. Once it gets dark, there's not much to do except to get a little sleep. We each have a row of chairs (3 seats) so we can lie down but it is noisy and the coach stops frequently to drop and pick up passengers.

Arriving in Bengkulu, we find a hotel where we crash to our beds until Miday. There's not much to see apart from the beach and a british fort built in the 18th century, still in good condition. Bengkulu was apparently a British colony and was apparently exchanged with Melaka and Singapore under Dutch colonisation. A good deal for the british! We attempt to organize our trip along the coast because Ulrich from our guesthouse in Bukittinggi told us it is not to be missed. It's not easy as nobody really speaks english and we don't know where to go exactly. Bengkulu is not at all touristic. Manna will be retained as an option (completely out of the blue decision). Our diner will consist in eating a Bakso, a good noodle soup with meatballs.
The next day, we talk to the owner of our hotel, a very kind ederly lady who speaks english and dutch due to the dutch colonisation. We should have spoken to her earlier as she has all the information we need. She recommends us to go to Krui, further south, following the coast. However, we need to catch the bus depsite the late timing (10am). We grab our bags and leave. Unfortunately, it left at 9.15. It will teach us a lesson to lie in on a sunday. O well, we go back to our hotel and spend an extra day at bengkulu resting. Afterall, there a TV (Indonesia Pop Idol is on!), and air conditioning in our spacious room. We do go and stretch our legs on the beach where we get photographed every 5 minutes.

Bukittinggi


Bukittinggi est entouré de 3 volcans. De nombreuses ballades sont à faire dans la région. Nous ne tenterons pas l'ascension du volcan normalement facilement accecible car il est trop actif en ce moment. Nous écoutons les nombreux conseils et informations d'Ulrich, le propriétaire de notre Homestay (hotel). Sa passion est de faire des cartes de l'indonesie, et notament Sumatra en y incluant les ballades à faire.Nous optons pour deux choix de ballades dans la région de Bengkulu.

Le premier jour nous partons à pied de la ville pour rejoindre un canyon situé à quelques km de notre hotel. Nous passons des villages locaux, les gens nous saluent tous. "Hello Mister"....Nous nous arrêtons prendre un café avec un retraité qui nous montre comment il cultive et fabrique son café. Il nous explique son dégout pour les sacs plastiques qui jonchent la rivière du canyon.



Un jeune également présent nous indique un autre chemin pour rentrer via la jungle et le canyon. Nous sommes prêts pour un peu d'aventure et partons sur un chemin étroit. Nous croisons des water-buffalos. Le jeune est soudainement derrière nous. Nous suspectons qu'il veut nous servir de guide mais il ne parle pas anglais. Arrivée près à la rivière après avoir traversée de la végétation intense, Raphaëlle ressent une forte démangeaison dans le dos et les mains, puis comme des brulures. Nous tentons de regagner rapidement Bukittinggi par un embranchement du canyon. Mais celui ci s'avère être le mauvais chemin. Notre pseudo guide nous retrouve et nous reprenons le canyon. Les démangeaisons sont intenables. Il cueille quelques racines pour frotter sur les épaules de Rapha et l'appaisser, en vain. Il nous parle de "ulat", petite bête qui dort sur les branches et tombe sur les gens quand il passe dessous. Puis, il commence à se gratter également les bras, les jambes puis le dos. Nous marchons à vive allure. Il nous indique vaguement le chemin du retour et s'enfuit en courant pour plonger dans la rivère. Alec vide la bouteille d'eau sur le dos de Raphaelle, ce qui appaise immédiatement.
En rentrant, nous nous douchons entièrement avant un repas bien mérité. En regardant sur internet, Ulat est apparement une chenille et lorsqu'on la touche cela entraine d'intenses démangeaisons.

Deuxième jour, ballade en scooter cette fois ci vers un lac à une trentaine de km de Bukittinggi.

L'itinéraire est sublime. Nous passons des petits villages avant d'ariver à un point de vue où nous rencontrons un guide indonésien très sympa, Tomy. Nous bavardons une petite 1/2h. La descente vers le lac se fait par une succession de 44 virages. En descendant, nous croisons quelques singes auxquels nous jetons nos cacahuettes achetées auparavant. Arrivé en bas, nous décidons de faire le tour du lac (40km). Nous remarquons que la température est plus élevé qu'à Bukittingi qui a un climat tempéré puisque c'est une ville à 1000m d'altitude.
Le soir, nous retrouverons Tomy dans un bar. Nous faisons également connaissance de Natalia, d'origine russe, qui voyage seule en Asie du sud est, puis vers le Népal et L'Inde.


Bukittinggi is surrounded by 3 volcanos. Many trecks are to be done in the region. We will not attempt a climb to one of the volcanos as there is too much activity apparently. However, we listen to the multitude of advice from Ulrich, the owner of our homestay. His passion is to make maps of indonesia with walks/tours in each region. We go for to 2 choices of tours in the Bukittingi area.
The first day we leave the town by foot to reach a canyon situated a few km away from our hotel. The view getting out of the canyon is superb. We pass through local villages. Everybody greets us: "Hello Mister". We stop to take a coffee with an elderly person who shows us how he cultivates and roasts his coffee. He also explains us his discuss for plastic bags strongly present in the canyon's river.
A young guy is also present and he tells us that there's another route back via the jungle and the canyon. We're on for some adventure and we take the narrow path. As the young guy is following us, we suspect that he wants to be our guide but he doesn't speak english. Near the river, Raphaelle feels a strong itch in her back and in her hands, then burns. We attempt to get quickly back to bukittinggi via another branch of the canyon but it turns out to be the wrong way. The itching becomes unbarable. Our pseudo guide picks some plants that we rub on Rapahaelle's shoulders but it doesn't really work. He mentions the word "Ulat" to us. Suddenly, he starts to itch himself too. We walk at high speed and he indicates briefly the way to get back and runs off to dive into the river. Alec empties the bottle of water on Raphaelles back which appeases everything.
Back to the hotel, we shower entirely before a well deserved diner. A quick internet search on "Ulat" tells us that is is a catapilar that provoks a strong itch when touched.

On the second day we go for a scooter tour towards a lake 30 km away from Bukittinggi. The intinary is superb. We pass through villages before reaching a viewpoint. We meet an indonesian guide, Tomy, with whom we talk a little while.

The road down to the lake is a succession of 44 U-turns. Going down, we see a few monkeys which we feed with peanuts purchased earlier. When we reach the bottom of the mountain, we decide to go around the lake (40km). We notice the temperature higher than in Bukittinggi which has a moderate climate as its altitude is 1000m.
We remeet Tomy in the evening in a bar. We also meet Natalia, who is russian, and is travelling alone in south east Asia and towards Nepal and India.

Pekanbaru à Bukittinggi

Nous rejoingnons la station de bus à Pekanbaru. Les rabateurs sont aux aguêts. Nous expérimentons le même scénario qu'à Batam, harcèlement jusqu'à que nous disons "OK". Nous optons pour un minivan dont le prix était celui indiqué par le guide (toujours en photo car nous ne l'avons pas...). Le minivan est en fait un monospace avec 6 sièges. Nous sommes les premiers à monter. Notre chauffeur retourne en ville. Le seul souci est qu'il ne sait pas où recupérer les autres passagers et qu'il tourne pendant une heure et demi avant de partir de Pekanbaru. Nos nerfs sont mis à l'épreuve. Le trajet doit normalement durer 4h d'après l'agent de voyage... Alec n'a qu'une envie c'est d'attraper et boire la bouteille le Cointreau sur le tableau de bord.

D'ailleurs, chose très bizarre, nous nous sommes demandés pendant tout le voyage comment elle tenait sans tomber! Bref, à peine sorti de la ville, le chauffeur met le turbo. Nos nerfs sont à nouveau solicités. Les camions, motos, voitures sont dépassés à vive allure en évitant la circulation en sens inverse. Le klaxon fait parti de la conduite. Alec a de nouveau envie de s'enquiller la bouteille de cointreau en guise de tranquillisant. Cela sera notre vitesse de croisière pendant tout le trajet. Autre chose trés surprenante, la boite de mouchoire collée sur le toit de la voiture. Mais comment tient elle toute seule?
Nous traversons de maginfiques paysages, lacs éparpillés dans la montagne. La route est sinueuse. Le dépassement des véhicules se fait avec une visibilité plus que limité. Vers 19h (donc 6h depuis notre depart de la gare routière), c'est la pause diner. Nous mangeons dans un resto dont le principe est de poser de nombreux plats sur la table et tout ce qui est gouté est vendu. Comme nous n'avons pas déjeuner, nous nous jetons sur les oeufs au curry, le poulet en sauce noix de coco piquante, les pommes terres aux herbes, des légumes verts resssemblant à des haricos. Un vrai régal, MIAM.
Le clou de notre voyage est la dernière 1/2h du trajet. Une voiture de police nous double avec son girophare et sa sirène allumés. C'est alors que le chauffeur se colle à lui jusqu'a Bukittinggi . Viiite la bouteille de Cointreau pour cette course poursuite. En plus, il fait nuit. Nous arrivons donc sous escorte, sain et sauf vers 21h.
Mais si bien sur, la boite de mouchoir tient toute seule car sur le trajet nous avons passé l'équateur!

We get to the bus station at Pekanburu. The travel agents are waiting for us. We're in the same situation as in Batam. We get harassed until we say "OK". We go for a minivan which has the price indicated in the guide (Still under photograph format as we don't have it). The minivan is in fact a large 6 seater car. We're the first ones to get in. The driver returns into town. The only issue is that he doesn't really know where to fetch the other passengers and we drive around for 1.5 hour.We're starting to get really impatient. The travel time should be 4 hours as per the travel agent. To calm down, Alec just wants to grab and drink the Cointreau bottle on the car dashboard.
In fact we have being wondering during the whole journey how the bottle stands up right! Anyway, once out of town, our driver accelerates. Trucks, motorbikes, cars are overtaken at high speed, avoiding the opposite side traffic whilst using his horn. It is pretty stressful and Alec want to again grab the the Cointreau bottle to relax. It will be our cruising speed. Another weird object in the car is the tissue box which is stuck upside on the roof. How does it not fall off?
We go through magnificient landscapes. Lacs are scattered amongst the mountains. The road is windy. Our driver overtakes with very low visibility. At 7pm (6 hours after our departure), it's diner time so the driver stops. We eat in a restaurant which serve a 7-8 dishes in small bowls and the principle is if you taste one of them it is considered as being sold. As we didn't have lunch, we grab the curry eggs, the chicken in spîcy coco juice, potatoes with herbs, green vegetables (kind of green beans). A real feast!
Suddenly, in the the last 1/2 hour of our journey, a police car overtakes us with its siren and flash lights turned on. Our driver decides to follow him until Bukittinggi. Quuuuiiiick , the Cointreau bottle is needed again to calm down from this car chase. It's also pitch dark by the way. We arrive under escort safely around 9pm.
But of course, the tissue box holds by itself because we passed the equator on our journey!